Passion Riviera
LE BLOG DES MEMOIRES DE LA RIVIERA
  • Accueil
  • FRANCE
  • ITALIE
  • MONACO
  • A propos
  • Contact
Cherchez pour

"Beuil"

Affaires niçoises
FRANCE

Affaires niçoises

par JMS 28 juillet 2025

Affaires niçoises est un article qui raconte les raisons pour lesquelles le Comté de Nice s’est donné à la Savoie.

« Ce fut par le mariage de Béatrix, fille de Raymond Bérenger, avec Charles d’Anjou, frère de saint Louis, que Nice échut à la maison d’Anjou : elle lui appartint jusqu’en 1382.

Alors allait sonner l’heure du fameux acte de donation : Robert d’Anjou, roi de Naples, comte de Provence, laissa la couronne à sa petite-fille Jeanne, qui n’ayant pas d’héritiers avait adopté Louis d’Anjou, frère du roi de France Charles V.

Mais le dernier descendant de Robert d’Anjou, Charles de Duras, voulut faire valoir ses droits et la guerre éclata entre les deux prétendants.

En 1388, elle durait encore.

Nice, attaquée par les partisans de Louis, demanda des secours à Ladislas, roi de Naples. Celui-ci, peu en état de leur venir en aide, répondit aux habitants de Nice de se choisir un prince plus apte que lui à les soutenir.

Alors, malgré son attachement aux comtes de Provence, craignant de tomber au pouvoir de Louis d’Anjou, la cité de Nice, libre de ses destinées et lasse d’une guerre qui avait duré six ans, se donna le 2S septembre 1388, à Amédée, dit le Rouge, comte de Savoie, par une convention faite au couvent de Saint-Pons, entre le comte et les quatre députés niçois, Jean Grimaldi, seigneur de Beuil, Louis Grimaldi, son frère, Raymond Garnier et Antoine Denys.

Depuis cette dédition, Nice fut toujours à la maison de Savoie, sauf de 1792 à 1814, où elle appartint à la France.

De 1814 au 14 juin 1860, elle fut à la Savoie avant de revenir au sein de son ancienne famille française. »

Affaires niçoises est un texte extrait du journal « La semaine des familles » du 4 avril 1885.

Cette autre histoire peut aussi vous plaire.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Fille privée de son héritage à Nice
FRANCE

Fille privée de son héritage à Nice

par JMS 24 octobre 2024

Fille privée de son héritage à Nice est une histoire qui raconte l »effet d’une loi successorale de la Provence.

 » La fille dotée ne participait pas à la succession de ses père et mère, si elle avait des frères vivants ou s’il y avait des enfants de ses frères décédés.

Cette exclusion successorale de la fille dotée est l’un des traits les plus caractéristiques de l’ancien droit provençal, en vigueur jusqu’à la Révolution de 1789.

Ce principe est énoncé dans les statuts de Guillaume II, comte de Forcalquier, vers 1162, dans les statuts de Nice de 1205, dans les plus anciens statuts de diverses cités provençales, dans les statuts et privilèges du comté de Vintimille et val de Lantosque de 1257-1264.

Il est reproduit dans les statuts généraux de la Provence de 1472.

Il fut maintenu dans les régions dites « baronnie de Beuil et comté de Nice », détachées de la Provence en 1388.

On a généralement qualifié cette pratique de coutume injuste, barbare, privant la femme d’un droit naturel, élémentaire, sous le prétexte d’une dot modique, pour avantager ses frères et éviter le fractionnement du patrimoine familial.

Il est certain que, dans la société rurale de la Provence, les parents tenaient à ne pas réduire le lot familial des terres exploitées par eux et à le transmettre à leurs fils seulement pour ne pas éparpiller, morceler leurs parcelles en des parts d’un rendement insuffisant, leurs filles devant se contenter de leur dot, le dot ou le doire, comme portent les documents français du XVIe siècle.

Mais, au final, Si l’on tient compte du peu d’abondance du numéraire dans les campagnes, des prix courants des maisons et des terres, de la stabilité des prix pendant tout le XVIème siècle, on constate que la valeur de la dot faite à la fille privée de l’héritage de ses parents se rapprochait assez de la valeur de la part d’héritage octroyée à ses frères. »

Fille privée de son héritage à Nice est un texte trouvé dans le « Bulletin philologique et historique » de 1953, qui reprend une communication de Paul Canestmeth.

Cette nouvelle histoire peut aussi vous plaire.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Lettre à Catherine Ségurane (2)
FRANCE

Lettre à Catherine Ségurane (2)

par JMS 17 octobre 2024

Lettre à Catherine Ségurane (2) est une étude où l’auteur cherche à démontrer que l’héroïne niçoise n’a jamais existé.

 » De cette bien réelle Jeanne Hachette, je passe à vous, Madame.

Je suis obligé de constater que, malgré la notoriété que l’on vous fit depuis 1608 pour votre exploit placé en 1543, vous avez bien l’air de n’être pas née avant 1608.

Votre père semble avoir été ce fameux Pastorelli qui, pour avoir montré trop de fidélité au tragique comte de Beuil, devait mourir dans un cachot à Turin.

Votre berceau est son « Discorso » ou récit discursif du passé de Nice, qu’il publia en 1608.

Votre état civil, un simple sobriquet : « La femme mal bâtie », maufacia en niçois, malfatta en italien.

Votre père vous a attribué un exploit que vous auriez accompli en 1543, le 15 août, quand les Français et les Turcs essayaient, de prendre Nice.

Voici deux assiégés, deux hommes considérables de ce temps-là : Lambert et Badat.

Ils ont raconté minutieusement, l’un en français, l’autre en niçois, les moindres détails du blocus établi par un Bourbon-Vendôme, le jeune comte d’Enghien, et par un renégat, celui qu’on appelle Barberousse.

Ni Lambert, ni Badat ne parle de vous et du fait d’armes que la tradition ne vous prête que depuis 1608.

Vos croyants sont assez indifférents à ce silence que certains cherchent d’ailleurs à expliquer.

Vos incroyants le jugent capital pour le problème que vous posez.

Même si vous aviez sauvé Nice le 15 août, cela n’eût guère servi, puisqu’elle fut, dès le 22, obligée de se rendre et, le 9 septembre, malgré la capitulation ; incendiée par les vainqueurs.

Le 15 août, écrit Lambert, entre le bastion de la Pairolière et la tour des Cinq Caires, « à savoir qui était formée de cinq angles, autrement dit pentagonale », comme celle du château de Villeneuve-Loubet, les assiégés prennent trois drapeaux turcs et en accrochent un au Château.

Quant à Badat, s’il ne dit pas que des drapeaux aient été pris, il se souvient d’une femme qui porta, ainsi que son mari, des couffins de terre pour réparer les dégâts des remparts. Il ne donne pas leur nom et ne dit pas qu’elle ait accompli un acte extraordinaire.

Passons à trois historiens de ce siècle qui n’ont point parlé de vous et n’avaient pas, eux, figuré parmi les assiégés.

Paul Jove, Jean-Baptiste Adriani, deux Italiens, et Prudence de Sandoval, un Espagnol.

Qu’un drapeau turc ait été pris, ils s’accordent à le dire ; au bastion de la Pairolière, selon le premier.

Que le Turc qui le porta ait été tué, les deux Italiens l’assurent. Pour un drapeau florentin, Adriani dit qu’il fut pris, les deux autres, déchiré ; Adriani ajoute que celui qui le porta fut précipité.

C’est tout, Madame. »

Lettre à Catherine Ségurane (2) a une suite avec la Lettre à Catherine Ségurane (3). Vous pouvez la lire en cliquant ICI.

Cette autre histoire peut aussi vous plaire.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Grands travaux autour de Nice
FRANCE

Grands travaux autour de Nice

par JMS 24 juillet 2023

Grands travaux autour de Nice raconte comment la région a été désenclavée après son rattachement à la France.

 » En 1860, le Comté de Nice n’a que deux axes de circulation : la vieille route de Turin par le col de Tende fermé l’hiver, la corniche littorale ou grande corniche vers Gênes et deux impasses partant de Nice : l’une vers Levens, l’autre vers Villefranche dans le prolongement de la route de France.

C’est le Second Empire qui ouvre les chantiers principaux terminés sous la IIIe République vers 1890.

Le désenclavement du moindre village est le résultat final : Beuil en 1893, Saint-Dalmas en 1913.

Le chemin de fer, quelques années après le rattachement du Comté de Nice à la France, relie déjà le pays niçois au circuit continental moderne : Cagnes en 1863, Nice en 1864, Monaco non sans difficultés en 1868, Menton en 1869.

Dans les années 1890, la voie littorale est doublée : une voie étroite relie Nice à Puget en 1892, à Digne en 1912 ; en 1910, on lance les travaux de la ligne Nice-Coni. »

Grands travaux autour de Nice est un texte tiré du « Bulletin de la Société d’histoire moderne » de 1977.

Cette histoire peut aussi vous intéresser.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Le trésor du Mont Monnier
FRANCE

Le trésor du Mont Mounier

par JMS 16 février 2023

Le trésor du Mont Mounier est un conte que les grands-mères racontaient à leurs petits-enfants de l’arrière-pays niçois.

« Quand vous irez à Beuil, observez avec votre longue-vue une fissure au centre escarpé de la pyramide du Mont Mounier, en un point peu exploré des touristes, et pour cause !

C’est l’entrée d’une caverne où dort l’eau noire d’un lac sans issue.

Si la fantaisie vous prend de tenter l’escalade et de vous aventurer dans la caverne, vous verrez, à la lueur de vos bougies, scintiller la paroi du fond, comme si elle était toute tapissée de lichens d’or.

Si c’est la première fois que vous vous introduisez dans ces lieux défendus, le gardien, un animal des plus féroces, qui tient, à ce qu’il paraît, du hibou et de l’hippopotame, sortira de la nappe d’eau sa tête fantastique, et vous indiquera, fort galamment d’ailleurs, le chemin à suivre pour contourner le lac sans vous mouiller les pieds, et pour gagner le trésor du fond dont il vous autorisera à emporter la charge de vos épaules.

Mais ne soyez pas assez ennemis de vous-même, par excès de convoitise, pour prétendre renouveler votre visite, car la grosse bête, furieuse de cette indiscrétion, vous avalerait  prestement. »

Le trésor du Mont Mounier est un conte tiré du livre « Contes et légendes du pays niçois » d’Edouard Chanal, publié en 1895.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Destruction du pylône Ferber à Nice
FRANCE

Destruction du pylône Ferber à Nice

par JMS 15 février 2022

Destruction du pylône Ferber à Nice rappelle les exploits de ce pionnier de l’aviation à qui un monument rend hommage à la Californie.

 » Le Pylône Ferber n’est plus. Il a emporté avec lui un peu de l’histoire de l’aviation à Nice.

Le pylône Ferber, qui a été abattu il y a une quinzaine de jours, avait été construit en 1903, à la Californie, par le capitaine Ferber, désireux de procéder alors à des essais d’aéroplane à moteur, après avoir fait diverses expériences d’appareils sans moteur, notamment à Saint-Etienne-de-Tinée et à Beuil.

Le capitaine Ferber était né à Lyon, en 1862. Sorti de Polytechnique, c’est en qualité de commandant de la 17ème batterie alpine qu’il était venu à Nice, en 1900, pour y rester jusqu’en 1904.

C’est au cours de son séjour dans notre ville que le capitaine Ferber utilisa le pylône qui porte son nom pour se lancer en vol plané avec un aéroplane à moteur.

Cet ardent pionnier de l’aviation s’est tué le 22 septembre 1909 en atterrissant à l’aérodrome de Boulogne-sur-Mer, après un vol d’essai de quelques minutes.

Le monument qui perpétue, à la Californie, le souvenir des premiers tâtonnements du capitaine Ferber, a été élevé en 1911.

Le pylône Ferber était devenu indésirable à la Californie depuis le jour où la Municipalité de notre ville décida d’affecter une partie de l’aérodrome à la construction d’une piste d’entraînement hippique.

La projection verticale du pylône rendait inutilisable une si importante partie du terrain qu’aucun avion de tourisme de type courant ne pouvait désormais atterrir sans danger à la Californie. »


Destruction du pylône Ferber à Nice est une histoire que l’on trouve dans le journal « L’éclaireur du dimanche » du 14 novembre 1920.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les princes au Carnaval de Nice
FRANCE

Les princes au Carnaval de Nice

par JMS 27 novembre 2020

Les princes du Carnaval de Nice est un épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

 » Lorsqu’il s’agissait de divertir un grand personnage, les règlements du Carnaval de Nice se relâchaient.

Ainsi, le Carnaval de 1294 fut relativement brillant à cause de la présence à Nice de Charles II de Provence qui affectionnait, paraît-il, beaucoup notre ville où il venait passer fréquemment l’hiver.

Ce prince y prit part avec toute la noblesse de Provence. Les seigneurs, richement équipés, entourés de leurs chevaliers, défilèrent devant le souverain.

On cite encore le Carnaval de 1487. Nice était passée sous la domination savoyarde en 1388.

Le duc Charles Ier de Savoie, surnommé le guerrier, vint à Nice pour restaurer la forteresse du Château.

Défilés pour le Carnaval de Nice

Les syndics organisèrent des bals, des cavalcades et des tournois. De brillants défilés eurent lieu sur la plateforme du Château et sur le Cours.

En 1578, le duc Emmanuel Philibert et son fils le prince de Piémont passèrent les fêtes du Carnaval à Nice.

A cette occasion, Honoré Grimaldi, seigneur de Monaco, désirant présenter ses deux fils au jeune prince, les envoya auprès de lui pour ces fêtes qui furent portées cette année à un degré tel qu’il serait difficile d’en donner une description.

On en conserva si bien la mémoire que le duc Charles Emmanuel, fit donner, durant son séjour dans notre cité, en 1614, de magnifiques fêtes carnavalesques.

Des cortèges défilèrent sur le Cours, sous les fenêtres du palais ducal, aujourd’hui la préfecture.

Mort du comte de Beuil

Le prince entendit les acclamations qui saluaient le sénéchal du comté de Nice au balcon de son palais qui occupait l’emplacement de l’église de la Miséricorde.

Le comte de Beuil paya chèrement sa popularité et son indépendance. Il fut étranglé dans son château de Tourrette de Revest.

Ce fut le triste épilogue du Carnaval de 1614. »

Les princes du Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Le Carnaval de Nice à tout prix » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Histoire du château de Nice (3)
FRANCE

Histoire du château de Nice (3)

par JMS 12 novembre 2019

Histoire du château de Nice (3) est le troisième épisode de la vie à travers le temps de cette citadelle érigée sur un promontoire face à la mer.

LE DONJON LAISSE PLACE AU CHATEAU

Le donjon ne suffisait pas à protéger Nice.

La Maison de Savoie voulait une forteresse capable de jouer un grand rôle stratégique.

En 1437, on construisit à l’extrémité des escarpements de l’anse Saint-Lambert une grosse tour ronde, creuse, assurant la liaison entre la ville moyenne et la batterie de la grève.

Cette tour fut démolie en 1706 : on édifia sur ses fondations, dans la première moitié du XIXème siècle, la tour Bellanda, que l’on voit aujourd’hui au-dessus de l’hôtel Suisse.

De même, on éleva, face à la plaine de Lympia, la tour de la Rochette, et on relia ces fortifications avec un rempart massif que l’on dut protéger encore de tours, de batteries et de casemates.

Ludovic de Malingre fit creuser à la pointe de Rauba-Capeù un immense puits descendant à travers le roc jusqu’au-dessous du niveau de la mer.

NICE ETOUFFE DANS LES MURAILLES DU CHATEAU

Nice était ramassée entre ses murailles, dans un réseau de sombres ruelles, de porches, de bâtisses trop serrées, dans un grouillement de bruit, d’interpellations sonores dont les moins enviés des quartiers de la vieille ville actuelle donnent une idée trop avantageuse.

Paysans allant aux campagnes par-delà le Paillon, gens d’armes descendant à la relève, pescaïris naturellement bruyantes, artisans groupés par carrières, caïreu et capelina, clochers sans -cesse bourdonnant animaient la cité.

Gentilshommes pimpants., consuls en robes rouges, religieux multicolores attiraient les regards et cueillaient le respect.

La vie niçoise dans tout son pittoresque était là, avec la fierté de l’indépendance, les privilèges du municipe, la fidélité aux traditions.

Le perfectionnement, des armes à feu obligea à substituer aux orgueilleuses murailles des remparts bas, précédés d’un fossé profond et d’un glacis.

Les établissements publics civils et les maisons particulières de la ville haute firent place aux magasins et casernements militaires dont le développement s’imposait.

NICE S’ETEND HORS LES MURS DU CHATEAU

Les nobles donnèrent l’élan au déménagement du « château», en 1518.

Le duc de Savoie fit construire, pour ses séjours a Nice, un. palais sur l’emplacement actuel de la Préfecture.

Les Grimaldi de Beuil, en bons courtisans, érigèrent leur nouvel « hôtel » près du palais ducal, sur le Cours; le gouverneur du Comté, au « canton des Sarrasins », au carrefour des rues Malonat, Droite et Sénat.

Théodore Lascaris, empereur détrôné de Nicée, réfugié à Nice, fit bâtir une demeure princière dans la rue Droite, encore signalée, selon l’usage, aux touristes, comme un objet d’admiration.

L’évêque élut l’église Sainte-Réparate pour cathédrale et y adossa son palais.

Les Augustins, les Carmes, les Dominicains, les Jésuites et les Filles de Sainte-Claire avaient déjà leurs couvents dans la ville-basse.

Naturellement, les sujets qui le pouvaient, suivaient de si hauts exemples en descendant leurs toits vers le Paillon.

Nombre de tanneurs passèrent le torrent et se groupèrent à la bourgade Saint-Jean-Baptiste.

Ce troisième épisode de l’histoire du château de Nice (3) écrite par Paul Canestier a une suite que vous pouvez lire en cliquant ICI.

Vous pouvez aussi lire l’épisode 1 en cliquant ICI ou l’épisode 2 en cliquant ICI.

0 FacebookTwitterPinterestEmail

NOS ILLUSTRES

NOS ILLUSTRES

Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

TOUJOURS EN CONTACT

Facebook Twitter Instagram Email

Articles les plus lus

  • 1

    Le baron Haussmann à Nice

  • 2

    La vente de Charité du Carnaval de Nice

  • 3

    L’âne de la Reine Victoria à Nice

  • 4

    Eddie Barclay inhumé à Saint-Tropez

  • 5

    Mort d’un grand cuisinier à Monaco

Catégories

  • FRANCE (1 329)
  • ITALIE (124)
  • MONACO (352)
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • Email

Passion Riviera - Le blog des mémoires de la Riviera


Retour en haut de la page
Passion Riviera
  • Accueil
  • FRANCE
  • ITALIE
  • MONACO
  • A propos
  • Contact
Ce blog utilise des cookies pour améliorer votre expérience. En continuant de naviguer sur ce blog, vous acceptez l'utilisation de ces cookies.