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"Sardaigne"

La France perd Nice
FRANCE

La France perd Nice

par JMS 25 juillet 2024

La France perd Nice raconte les conséquences du traité de Paris après le départ de Napoléon pour l’île d’Elbe.

 » La France envahie, Napoléon est déchu par le Sénat le 3 avril 1814 et est exilé, par les Alliés, sur l’île d’Elbe.

Les vainqueurs discutent à Paris.

On laisse à la France une partie de la Savoie, mais le sort de Nice est encore en discussion.

Une influence personnelle fit pencher la balance en faveur de la maison de Savoie.

Le tsar de Russie Alexandre avait pour aide de camp un officier originaire de Nice, le comte Michaud, qui, après avoir fait partie de l’armée piémontaise jusqu’à l’armistice de Cherasco, était passé alors au service de la Russie, où il était devenu major général.

Il céda aux sollicitations de cet aide de camp de confiance, et, un traité fût signé à Paris le 30 mai 1814.

Et, le 12 juin 1814, un général piémontais, octogénaire et infirme, le commandeur Caquéron d’Osasque, vint, au nom du roi de Sardaigne, remplacer le préfet Dubouchage, qui emporta les sympathies de tous ses anciens administrés. »

La France perd Nice est un texte tiré de la « Revue contemporaine » du 1er janvier 1860.

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Les faillis de Villefranche
FRANCE

Les faillis de Villefranche

par JMS 24 avril 2024

Les faillis de Villefranche est une histoire qui rappelle un ancien droit qui permettait d’échapper à ses créanciers.

 » J’ai été déjà deux fois au port de Villefranche, séparé de Nice par une petite montagne au haut de laquelle est le fort Alban.

La forteresse qui défend l’entrée de ce port est bien en état, et le port, qui forme un cercle parfait environné presque partout de montagnes escarpées peut contenir une flotte entière.

A l’entrée du port, on voit du côté gauche une pyramide ou colonne qui fixait autrefois le lieu jusques auquel les navires de ceux qui avaient fait faillite pouvaient être pris.

Une fois entrés, on ne pouvait plus attaquer et un coup de canon tiré du côté de la colonne était pour le capitaine du port un acte de réclamation, lorsque le navire était poursuivi.

C’est pour cela que la petite ville qui est au fond de cette rade se nomme Villefranche.

Les grands abus qui s’étaient introduits au sujet des banqueroutiers firent que le roi de Sardaigne abolit ce privilège. »

Les faillis de Villefranche est tiré un texte du livre « Un prêtre émigré en Italie en 1793 » du vicomte de Richemont, publié en 1894.

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Pas de pont sur le Var
FRANCE

Pas de pont sur le Var

par JMS 25 mars 2024

Pas de pont sur le Var est un récit qui relate les arguments d’un voyageur écossais en faveur de la construction d’un tel ouvrage.

 » Le Var se jette dans la mer un peu au-dessous de Saint-Laurent, à quatre milles environ à l’Ouest de Nice.

De mémoire d’homme vivant, trois ponts ont été jetés sur le Var et autant ont été détruits, par suite de la jalousie réciproque des rois de France et de Sardaigne, cette rivière formant la limite de leurs Etats du côté de la Provence.

C’est cependant une considération qui ne devrait pas faire obstacle aux avantages qui dériveraient, pour les deux royaumes, d’une telle construction.

S’il y avait un pont sur le Var et une route de poste de Nice à Gênes, je suis persuadé que tous les étrangers qui franchissent les Alpes pour se rendre en Italie préfèreraient infiniment cette route, plus sûre, plus commode et plus agréable.

C’est ce que feraient aussi ceux qui louent des felouques à Marseille ou à Antibes et qui s’exposent ainsi aux dangers d’un traversée dans un bateau non ponté. »

Pas de pont sur le Var est un texte découvert dans le livre « Travels through France and Italy » par Tobie Smolett, publié à Londres en 1766.

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Monaco revendique Cap d'Ail
FRANCEMONACO

Monaco revendique Cap d’Ail

par JMS 23 février 2024

Monaco revendique Cap d’Ail est un article qui fait le point sur une question de frontière.

 » Les limites entre la Principauté de Monaco et le Comté de Nice n’avaient jamais été bien définies.

Les Grimaldi avaient fait souvent acte de propriétaires au Cap d’Ail.

Le traité de 1760 régla ces limites.

Le territoire de la Principauté fut borné à une portée de fusil de la forteresse.

Tout le Cap d’Ail resta au roi de Sardaigne.

Cette ligne-frontière s’est maintenue, malgré les efforts des princes de Monaco pour l’étendre à l’Ouest vers le Cap d’Ail. »

Monaco revendique Cap d’Ail est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 5 février 1903.

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L'affaire de la Turbie
FRANCEMONACO

L’affaire de La Turbie

par JMS 26 septembre 2023

L’affaire de La Turbie est un récit qui relate comment les frontières de la Principauté de Monaco ont été fixées.

 » En 1760, les négociations menées entre le royaume de Sardaigne et la Principauté de Monaco afin de régler un litige territorial qui existait depuis le XIIIème siècle avec La Turbie aboutirent à la signature d’un traité.

Certes inférieur à ses prétentions, la Principauté obtenait à peu près ce qui constitue aujourd’hui le territoire de Monaco.

Mais à tout prendre, et si l’on songe aux demandes des Turbiasques selon lesquels les Monégasques n’avaient pas d’autre territoire que le Rocher, la solution de 1760 était plus qu’honorable.

En effet, le territoire ne comprenait pas moins de trois kilomètres de rivage, ce rivage tant convoité par les gens de La Turbie et qui leur était définitivement perdu.

Le bornage de 1828

La démarcation ne fut pratiquement pas modifiée lors du bornage réalisé en 1828.

Les commissaires nommés pour cette opération firent dresser une carte très précise et convinrent de l’utilité de l’installation de 54 bornes. Et pour donner plus de publicité de l’opération, ils invitèrent les autorités de chaque commune limitrophe à assister à la plantation des bornes.

Le procès-verbal fixe avec précision la dimension des bornes, dont certaines existent encore. Ainsi, par exemple, sur la Moyenne corniche, à l’entrée du chemin des Révoires, ou dans l’escalier qui relie l’avenue Bellevue à Monaco à l’avenue de la Villaine en France.

Ces bornes devaient avoir la forme d’un parallélépipède rectangle, une face indiquant le territoire du roi de Sardaigne par une croix grecque et le millésime 1828, gravé au-dessous ; la face opposée indiquant le territoire du prince par la lettre M en caractère romain.

Le bornage de 1828 ne fût pratiquement pas remanié par la suite.

Ne pas dépasser les bornes

Il y eut simplement quelques retouches.

On déplaça la borne n°1, en 1876, à la suite des travaux d’établissement de la route de Nice.

En 1894, on jugea également que les bornes B 20 et B 21 étaient trop espacées et une commission internationale franco-monégasque fut chargée d’intercaler dix bornes complémentaires.

Enfin, en 1965, un dernier bornage s’intéressa à deux bornes A et B à chaque extrémité du littoral de Monaco. »

L’affaire de La Turbie est une histoire qui s’inspire largement des travaux de M. A. Pirovano dans « L’intervention de Louis XIV ans l’affaire des limites entre Monaco et La Turbie », publiés en 1961.

La carte qui agrémente cet article provient du site du département des Alpes-Maritimes. Il convient de rappeler qu’en 1828, le territoire de Monaco comprenait aussi Roquebrune et Menton.

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Le palais ducal de Nice est un récit qui raconte l'histoire de ce palais princier devenu aujourd’hui la Préfecture.
FRANCE

Le palais ducal de Nice

par JMS 2 août 2023

Le palais ducal de Nice est un récit qui raconte l’histoire de ce palais princier devenu aujourd’hui la Préfecture.

 » L’Hôtel de la Préfecture date du commencement du XVIIe siècle : il portait alors de nom de Palais ducal.

Un palais, disparu depuis cette époque à la suite d’un incendie, servait à loger les gouverneurs de Nice et les princes de passage. Ce palais était voisin du Sénat.

Le gouvernement en fit bâtir un nouveau sur remplacement de l’hôtellerie de Saint- Pierre, dépendant du Couvent de Saint-Dominique, emplacement occupé aujourd’hui par le Palais de Justice.

Charles Emmanuel l’inaugura en 1703 et les gouverneurs y habitèrent jusqu’en 1792, époque à laquelle il fut littéralement saccagé.

En 1793, on en fit un hôpital militaire qui servit jusqu’en l’An VII, où Florens, le premier préfet de la République, s’y installa.

La place de la Préfecture, qui relie la Préfecture au Cours Saleya, a été formée sous la Révolution avec les terrains de l’ancien jardin du roi et appelée, à ce moment, place de la Paix, en souvenir du traité de paix signé, le 10 mai 1796 à Paris avec le royaume de Sardaigne, et cédant le comté de Nice à la France.

Le 12 juin 1814, la Préfecture redevint Palais-Royal.

Restauré en 1822 par l’architecte Escoffier, ce n’est qu’en 1869 que cet édifice a été orné de la façade actuelle par l’ingénieur Sabatié qui construisit toute l’aile gauche. Il a été achevé par M. Dieudé-Defly, architecte du département.

Victor-Emmanuel le visita en 1821 avec sa famille, mais n’y demeura pas.

Napoléon III et l’Impératrice Eugénie l’ont habité en 1860.

M. Carnot, président de la République, l’a également habité au cours de son passage à Nice, en avril 1890. »

Le Palais ducal de Nice est un texte tiré du journal « Nice artistique » du 19 avril 1894.

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Fondation de Nice
FRANCE

Fondation de Nice

par JMS 21 avril 2023

Fondation de Nice est un article qui raconte l’histoire de cette cité.

 » Nice a été fondée par les Phocéens de Marseille, à la suite d’une victoire sur les peuplades alpines de la région, d’où son nom de Nike (en grec : victoire).

Bourgade modeste sous la domination romaine, le chef-lieu étant à Cimiez, son importance commença après le VIème siècle, lorsque Cimiez fut détruit par les Lombards.

Nice appartint aux Comtes de Provence jusqu’en 1388, année où les Comtes de Savoie y installèrent leur autorité, qu’ils conservèrent jusqu’en 1792.

Nice devint alors chef-lieu d’un département français.

Rendue à la Sardaigne en 1814, elle est retournée à la France en 1860. »

Fondation de Nice est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 23 novembre 1899.

Cliquez ici pour lire un autre article sur l’histoire de Nice.

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Dans le golfe de La Spezia
ITALIE

Dans le golfe de La Spezia

par JMS 20 février 2023

Dans le golfe de La Spezia décrit une longue promenade en bateau permettant d’apprécier toute la beauté du site.

 » La tournée du golfe, en barque à deux rameurs, se fait en 5 à 6 heures y compris les arrêts et s’avère plus instructive que les trajets en bateaux à vapeur.

Coups de rame à La Spezia

Un établissement de bains est au levant du port. C’est une vaste construction en bois, sur pilotis, ayant une centaine de cabines et des escaliers descendant à la mer avec un grand salon et un pavillon en saillie.

La plage, en pente faible, offre un sable fin. Il y a beaucoup de monde l’été. Les Italiens ne prolongent pas la saison estivale ; en 1875, dans la seconde quinzaine de septembre, il n’y avait que des étrangers.

Le bateau suit la côte orientale passant devant San Bartolomeo où est la fonderie des minéraux de la Sardaigne. Il entre dans un petit golfe terminé par la pointe de Lerici.

Entre Porto Venere et Lerici

Alors apparaissent les deux châteaux anciens et les villas dans les bois de chênes verts.

La plage de San Terenzo, tournée au sud et dont le sable est fin et sans vase, est plus attrayante que celle du port. On distingue aussi plusieurs établissements de bains.

A la pointe opposée est Porto Venere qu’une heure de mer sépare de San Terenzo, on  trouve un restaurant pour le déjeuner et une petite plage.

L’île de Palmaria est séparée de Porto Venere par un mince bras de mer. Couronnée de fortifications et flanquée d’une vieille tour que baignent les vagues, elle laisse voir de belles roches et une caverne préhistorique. De là vient ce beau calcaire noir à veines jaunes, marbre de Portoro qui se tire aussi de l’île de Tino.

Au final, La Spezia est un des meilleurs séjours d’hiver. »

Dans le golfe de La Spezia un article extrait du livre « Villes d’hiver et bains de mer de la Corniche franco-italienne » du docteur Auguste Labat, publié en 1898.

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Le ghetto juif de Nice
FRANCE

Le ghetto juif de Nice

par JMS 14 février 2023

Le ghetto juif de Nice est un article qui rappelle que cette communauté devait chaque soir regagner le quartier qui lui était réservé.

« A Nice, depuis 1886, il y a une élégante synagogue, qui a remplacé l’ancien local destiné au culte Israélite, situé au deuxième étage d’une maison de la rue du Statut.

La rue du Statut à Nice

C’est là qu’était le ghetto juif de Nice.

On y confinait les juifs avant que la promulgation du statut sarde leur ait accordé les mêmes libertés que leurs concitoyens.

Le nom de Statut a alors été donné à cette rue en souvenir de la Constitution octroyée, en 1848, par Charles-Albert et qui permettait aux juifs de rentrer dans le droit commun.

Lorsque les constitutions italiennes de 1848 donnèrent la liberté aux israélites, il y eut, dans le ghetto de Nice, des manifestations de joie.

La joie à Nice

Un rabbin de Palestine, R. Isaac Farhi, de passage à Nice à cette époque, s’entretenait ce jour-là avec le président de la communauté, M. Avigdor.

Entendant les cris et les chants de la foule, il demanda quelle était la cause de ces réjouissances inaccoutumées et on lui fit comprendre que les juifs se trouvaient émancipés par la nouvelle constitution. »

Le ghetto juif de Nice est un article composé à partir de textes découverts dans le livre « Nice pratique et pittoresque » de 1888, dans les « Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes » de 1894 et dans le journal « L’Univers israélite » du 8 juin 1917.

La Carriera de la Judaria est devenue la rue du Statut et aujourd’hui elle porte le nom de rue Benoit Bunico.

Benoit Bunico a été député au parlement de Sardaigne, siégeant à Turin. Il fit abolir, en 1848, l’obligation pour les juifs de résider dans le ghetto de Nice. Opposé au rattachement du comté de Nice à la France, il refusa de prêter un serment d’allégeance à Napoléon III en 1860.

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Menton est une ville libre
FRANCEMONACO

Menton est une ville libre

par JMS 8 décembre 2022

Menton est une ville libre est un article qui raconte comment la ville s’est détachée de l’autorité du prince de Monaco.

« En 1848, sous l’influence de la révolution qui se propagea dans toute l’Europe comme un vaste incendie, Menton et Roquebrune se soulevèrent contre le Prince de Monaco.

Il y eut, ici, une réduction des évènements rencontrés dans les différentes capitales européennes :  constitution d’un gouvernement provisoire, d’une commission exécutive, etc.

Le gouvernement Sarde, par des émissaires secrets, entretint ce mouvement et fit occuper les deux villes.

Le Journal de Débats protesta contre ces agissements de la Sardaigne, et cette question fut posée aux conférences du traité de Paris en 1856.

Le baron de Hubner, plénipotentiaire de l’Autriche, contesta l’occupation irrégulière de Menton et de Roquebrune par la Sardaigne.

Le compte de Cavour répondit évasivement, et les représentants des puissances, dans le protocole du 8 avril 1856, reconnurent implicitement les droits du Prince de Monaco sur Menton et Roquebrune.

Cette reconnaissance solennelle fut une consolation pour le prince Florestan, qui mourut peu après, le 20 juin 1856. »

Menton est une ville libre reprend un récit tiré du journal « La semaine niçoise » du 1er janvier 1903, d’après un livre de Philippe Casimir.

Cet article se prolonge avec l’épisode « Menton devient française ».

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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