Passion Riviera
LE BLOG DES MEMOIRES DE LA RIVIERA
  • Accueil
  • FRANCE
  • ITALIE
  • MONACO
  • A propos
  • Contact
Cherchez pour

"Sardaigne"

Le Prince refuse de vendre Monaco
ITALIEMONACO

Le Prince refuse de vendre Monaco

par JMS 27 juillet 2022

Le Prince refuse de vendre Monaco fait état d’une rumeur relative à une proposition du royaume de Sardaigne.

 » A l’annonce d’un projet d’octroi d’une constitution à ses sujets par le roi de Sardaigne, une  correspondance du Nouvelliste de Marseille annonce que la population de la petite principauté aurait manifesté et arboré le drapeau sarde aux cris de  » Vive Charles-Albert ».

Cette source donne comme certain que roi de Sardaigne vient d’offrir au prince Florestan 1er six millions de francs en échange de sa principauté.

Le prince conserverait son titre honorifique, et un rang éminent serait promis à son fils, à la cour de Turin.

Le prince de Monaco aurait refusé d’accéder à ces propositions. »

Le Prince refuse de vendre Monaco a été inspiré par un article paru dans le journal « La Démocratie pacifique » du 15 novembre 1847.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Quand le Var était la frontière
FRANCEITALIE

Quand le Var était la frontière

par JMS 4 avril 2022

Quand le Var était la frontière raconte les conditions de passage entre la France et le royaume de Sardaigne avant 1860.

« La rivière du Var sert de frontière entre la France et le Royaume de Sardaigne.

Afin d’indiquer la ligne précise de démarcation, on a établi au milieu du pont une barrière qui est gardée par deux sentinelles, l’une française, l’autre sarde, chargées de se surveiller réciproquement.

Nos effets visités deux fois, nos passeports deux fois visés, et nous trouvant en règle avec les deux gouvernements, nous eûmes la liberté de continuer notre voyage.

Une heure après nous arrivions à Nice. »

Quand le Var était la frontière est un texte tiré du livre « Italie : guide du jeune voyageur » de l’abbé Moyne, édité en 1858.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Le sac d’Oneille par la France
ITALIE

Le sac d’Oneille par la France

par JMS 24 mars 2022

Le sac d’Oneille par la France raconte comment cette ville a été ravagée par les troupes françaises ainsi que les exactions commises.

 » Notre escadre a été chargée d’enlever au roi de Sardaigne cette espèce de comté d’Oneille, enclavé dans la Rivière génoise, comme nous disons.

Une partie de nos troupes a pris la mer, ne pouvant violer la neutralité de l’Etat génois et s’acheminer par terre.

Quand les bateaux peuvent se présenter devant Oneille, le général La Houillère envoie des parlementaires qui invitent la garnison sarde à se rendre.

Elle tire à mitraille. Aussitôt notre escadre fait un feu d’enfer auquel les Sardes répondent.

Cela dure 8 heures. Le lendemain, nos troupes débarquent.

L’ennemi se sauve dans les montagnes. La ville est pillée.

Ce qui ne pouvait s’emporter, nos soldats le cassent. On aurait nagé dans les magasins d’huile.

Des vieux et des femmes sont massacrés ; des soldats poussent l’abrutissement et la cruauté jusqu’à les violer avant de les tuer.

Je m’applaudis d’avoir sauvé une vieille. Je l’ai conduite hors de la ville. Croyant que j’allais la tuer, elle s’est mise à genoux. Je lui ai fait signe de fuir aussi vite que possible, mais elle ne pouvait marcher que lentement.

La nuit venue, les Piémontais redescendent des montagnes. N’ayant point de retraite ni guère de subsistances, ne pouvant supporter la puanteur des cadavres, et obligés de craindre l’indiscipline causée par le désordre, le pillage et le vin étranger, on nous a ramenés à Nice après ces faits inhumains et barbares. »

Le sac d’Oneille par la France est un extrait d’une lettre du lieutenant Bernard, datée du 1er novembre 1792 et tirée du journal « L’Eclaireur du dimanche » du 8 décembre 1929.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
La France ne veut pas de l'argent de Monaco
MONACO

La France ne veut pas de l’argent de Monaco

par JMS 16 mars 2022

La France ne veut pas de l’argent de Monaco raconte comment l’émission de pièces monégasques a irrité les autorités françaises.

« Le prince de Monaco a prescrit le rétablissement de l’Hôtel des monnaies de sa principauté et a autorisé le directeur de la fabrication à frapper des espèces d’argent, de cuivre et de billon dont le module, le poids et la valeur nominale doivent être les mêmes que celles des monnaies décimales françaises.

La similitude de ces espèces pouvant en favoriser la circulation dans les départements voisins de la principauté et en faire présenter aux caisses publiques de la France, les autorités françaises ont indiqué que ces pièces n’avaient pas cours légal et donné pour instruction de ne pas les admettre. »

La France ne veut pas de l’argent de Monaco est une information parue dans le journal « La Presse » du 10 avril… 1838.

On rappellera, qu’à ce moment- là, la principauté de Monaco était sous le protectorat du royaume de Piémont-Sardaigne. On précisera aussi que le billon est un alliage de cuivre, d’argent et de plomb.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monaco se fait plumer
MONACO

Monaco se fait plumer !

par JMS 16 février 2022

Monaco se fait plumer raconte comment la Principauté a été contrainte de céder la plus grande partie de son territoire sous la pression de plus grandes puissances.

Communiqué de la Principauté de Monaco

 » Divers bruits ont été répandus dans ces derniers temps par les journaux français et étrangers relativement à la réunion de la Principauté de Monaco à la Sardaigne.

Nous pouvons affirmer qu’ils n’ont rien de fondé. »

Ce communiqué émane de la Principauté de Monaco.Nous sommes le 30 mai 1858.

Un tel démenti apparaissait nécessaire face à l’expansionnisme du royaume de Piémont-Sardaigne depuis le second traité de Paris du 20 novembre 1815. Celui-ci avait alors placé Monaco sous le protectorat de ce royaume.

Ce dernier avait de plus récupéré le comté de Nice après la défaite napoléonienne à Waterloo.

Monaco était donc entouré par les territoires du royaume de Piémont-Sardaigne.

Par le traité de Stupinigi du 8 novembre 1817, la principauté de Monaco avait dû accepter les modalités du protectorat sarde et admettre la suzeraineté féodale du royaume de Victor-Emmanuel 1er sur Menton et Roquebrune.

Elle avait dû aussi renoncer aux revenus que lui procurait sa manufacture de tabac ou le commerce du sel.

Monaco perd ses plumes

Puis, en mars 1848, une révolte avait éclaté à Menton et à Roquebrune, aboutissant au bannissement des Grimaldi et au rattachement de facto de ces deux communes, devenues libre, à la Sardaigne.

En 1858, la question de l’indépendance de la Principauté de Monaco était donc un sujet pour certaines puissances européennes, d’où la raison du démenti par voie de presse.

Mais le mouvement était en marche.

En 1860, la Sardaigne cédait les deux communes contestées de Roquebrune et Menton, abusivement incluses dans le comté de Nice, à la France.

Et, en 1861, Monaco n’avait d’autre choix que d’entériner cette situation par le traité du 2 février 1861 conclu avec la France et de voir son territoire amputé des quatre-cinquième.

Monaco se fait plumer est inspiré par un communiqué paru dans le premier numéro du « Journal de Monaco ».

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Ouragan à Nice
FRANCE

Ouragan à Nice

par JMS 1 février 2022

Ouragan à Nice décrit différentes calamités météorologiques qui ont durement affectées le comté de Nice et ses habitants.

« Depuis l’ouragan qu’on a essuyé à Nice, il est tombé pendant huit jours une si grande quantité d’eau, que les torrents répandus dans les campagnes y ont causé les plus grands dommages.

Le Paillon inonda la nuit du 17 décembre 1773, une partie de la basse ville.

Les habitants furent dans les alarmes les plus vives.

La rivière du Var, qui sépare les Etats du Roi de Sardaigne, de la France, étant débordée, a rompu pendant huit jours toute communication. »

Ouragan à Nice est un texte est tiré de la « Gazette de France » du 7 janvier 1774

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Coups de canon à Villefranche
FRANCEITALIE

Coups de canon à Villefranche

par JMS 7 janvier 2022

Coups de canon à Villefranche raconte les largesses d’un duc auprès de marins anglais.

« Le Duc de Chablais, le plus jeune des fils du Roi de Sardaigne, arriva, le 19 août, en cette Ville où Son Altesse Royale n’avait pas encore paru.

Mercredi dernier, elle se transporta à Villefranche, en examina le château et se rendit à bord de la frégate de guerre anglaise L’Alarme, qui mouillait dans la baie.

Elle y fut reçue par le capitaine Jarvis qui eut l’honneur de lui faire servir une collation et de lui expliquer les différentes parties qui composaient le corps du vaisseau.

Son Altesse Royale, qui y resta deux heures, donna à ce capitaine une bague de diamants et une boîte d’or, les officiers en reçurent aussi des présents, et elle fit distribuer une somme d’argent aux gens de l’équipage.

Elle sortit du vaisseau au bruit de vingt-et-un coups de canon. »

Coups de canon à Villefranche est une histoire trouvée dans la « Gazette de France » du 24 septembre.

Le palais des rois de Sardaigne à Nice.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Amputation de la jetée du port de Nice
FRANCE

Amputation de la jetée du port de Nice

par JMS 26 octobre 2021

Amputation de la jetée du port de Nice raconte son raccourcissement afin de faciliter les entrées et sorties des grands bateaux.

Un port artificiel pour Nice

 » Creusé dans l’intérieur des terres, le port de Nice est absolument artificiel.

Il fut commencé eu 1750, après beaucoup d’études contradictoires qui tendaient soit à utiliser le lit du Paillon, soit à dévier le torrent et à le rejeter là même où les bassins allaient être créés.

Le roi de Sardaigne Charles-Emmanuel III, posa la première pierre des quais, dans la plaine appelée Limpia, par suite de cette circonstance que de nombreuses sources y affleuraient le sol et donnaient une eau douce et limpide.

Les travaux se ressentirent des événements politiques qui ont agité à la fin du dix-huitième siècle et le commencement du dix-neuvième.

Des aménagements permanents du port

En réalité, il n’a été terminé que de nos jours, et aux ingénieurs français revient le mérite des améliorations qui ont porté son tirant d’eau à 6 mètres, et celui de la passe à 7 mètres, en lui donnant un calme complet, malgré son orientation qui l’exposait pleinement aux coups de mer venant du large.

L’avant-port est séparé de la mer par une jetée qui fut prolongée de 100 mètres lorsque nos ingénieurs se mirent à l’œuvre, après l’annexion du comté de Nice à la France.

Ce prolongement a eu pour effet d’assurer un très grand calme dans le bassin.

Une jetée trop longue

Une jetée intérieure du carénage rétrécissait la passe à un tel point que les navires à vapeur modernes devaient prendre à l’entrée les plus grandes précautions et n’étaient pas, cependant, sans courir quelque danger.

Pour remédier à l’inconvénient, on a coupé, il y a une dizaine d’années, une partie de cette jetée (30 mètres) et maintenant, l’entrée comme la sortie sont devenues des plus faciles. »

Cette relation de l’Amputation de la jetée du port de Nice date de…1895. Elle est issue du journal hebdomadaire illustré « La Joie de la maison » du 21 mars.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Le Saut des Français à Duranus
FRANCE

Le Saut des Français à Duranus

par JMS 7 juin 2021

Le Saut des Français à Duranus raconte comment les Barbets se débarrassaient des soldats de la République dans le Comté de Nice.

« Les Barbets étaient des miliciens, levés dans le Comté de Nice en 1792 par le Roi de Sardaigne, qui furent licenciés en 1796, après le traité de Cherasco.

Ne pouvant rentrer dans leurs foyers occupés, ils tinrent la montagne, où ils firent une guérilla acharnée à l’armée française, et pour pourvoir à leurs besoins, ils vécurent sur le pays.

A ces soldats débandés étaient venus se joindre d’autres éléments moins recommandables, qui se livrèrent au pillage et à toutes sortes d’exactions.

Un point de la route de Nice à Saint-Martin-Vésubie, près de Duranus, à pic sur la Vésubie, est connu sous le nom de « Saut des Français ».

D’après la tradition, c’est de là que les Barbets précipitaient leurs prisonniers dans la rivière. »

Le Saut des Français à Duranus est un extrait du guide de P. Nicot de Villemain sur le Musée Masséna, édité vers 1935 par Société des Amis du Musée Masséna.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Le fils du prince de Monaco sort de prison
MONACO

Le fils du prince de Monaco sort de prison

par JMS 24 mars 2021

Le fils du prince de Monaco sort de prison sort de prison raconte les suites de la tentative infructueuse de soulever Menton.

« Suite à l’échec de sa tentative, le 6 avril 1854, de s’emparer avec ses partisans de la ville de Menton, le duc de Valentinois a, en effet, été arrêté par la police sarde. Il a été emprisonné ensuite dans le fort de Villefranche.

Par ordre du gouvernement de Sardaigne, le fils du prince de Monaco, a depuis été mis en liberté.

Il lui a alors été laissé le choix. Soit de se rendre à Monaco par la voie de mer, ou soit en France par la voie de terre.

Il a retenu cette dernière solution. Et a fait ensuite étape à Nice, à l’hôtel des Etrangers.

Enfin, le prince de Valentinois répétait encore ce matin que quelques imbéciles l’avaient engagé à cette tentative. En lui faisant croire que toute la population se soulèverait en sa faveur. »

Le fils du prince de Monaco sort de prison est un extrait issu du journal « La Presse » du 17 avril 1854. Et le prince de Valentinois sera le futur Charles III.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4

NOS ILLUSTRES

NOS ILLUSTRES

Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

TOUJOURS EN CONTACT

Facebook Twitter Instagram Email

Articles les plus lus

  • 1

    Maisons closes à Nice

  • 2

    Assassinat à Touët-de-l’Escarène

  • 3

    Un autobus sans frein à l’Escarène

  • 4

    Récolte à Bordighera

  • 5

    Etat de siège dans la vieille ville de Nice

Catégories

  • FRANCE (1 333)
  • ITALIE (125)
  • MONACO (352)
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • Email

Passion Riviera - Le blog des mémoires de la Riviera


Retour en haut de la page
Passion Riviera
  • Accueil
  • FRANCE
  • ITALIE
  • MONACO
  • A propos
  • Contact
Ce blog utilise des cookies pour améliorer votre expérience. En continuant de naviguer sur ce blog, vous acceptez l'utilisation de ces cookies.