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"pont du var"

Pas de pont sur le Var
FRANCE

Pas de pont sur le Var

par JMS 25 mars 2024

Pas de pont sur le Var est un récit qui relate les arguments d’un voyageur écossais en faveur de la construction d’un tel ouvrage.

 » Le Var se jette dans la mer un peu au-dessous de Saint-Laurent, à quatre milles environ à l’Ouest de Nice.

De mémoire d’homme vivant, trois ponts ont été jetés sur le Var et autant ont été détruits, par suite de la jalousie réciproque des rois de France et de Sardaigne, cette rivière formant la limite de leurs Etats du côté de la Provence.

C’est cependant une considération qui ne devrait pas faire obstacle aux avantages qui dériveraient, pour les deux royaumes, d’une telle construction.

S’il y avait un pont sur le Var et une route de poste de Nice à Gênes, je suis persuadé que tous les étrangers qui franchissent les Alpes pour se rendre en Italie préfèreraient infiniment cette route, plus sûre, plus commode et plus agréable.

C’est ce que feraient aussi ceux qui louent des felouques à Marseille ou à Antibes et qui s’exposent ainsi aux dangers d’un traversée dans un bateau non ponté. »

Pas de pont sur le Var est un texte découvert dans le livre « Travels through France and Italy » par Tobie Smolett, publié à Londres en 1766.

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Le Pont-Vieux de Nice
FRANCE

Le Pont-Vieux de Nice

par JMS 25 septembre 2023

Le Pont-Vieux de Nice est une histoire qui raconte le passé de cet ouvrage qui permettait le passage à sec entre les deux rives du Paillon.

 » Le Pont-Vieux, autrefois dit Pont Saint-Antoine, est le premier ouvrage élevé sur le Paillon.

 Il est formé de trois arches en briques avec piliers à éperons pour émousser la force des eaux.

L’origine de ce pont n’est pas suffisamment établie pour préciser l’époque de sa construction.

Toutefois on sait que bien avant le XIIIème siècle, un pont existait au même endroit, ou non loin de là, sur le torrent, puisque l’acte de donation, fait en 1260, par lequel notre compatriote Auguste Balat cède aux religieux de Saint-François le local où ces moines bâtirent leur couvent, porte que cet emplacement était attenant au moulin près du pont.

On voit donc que si comme tout porte à le croire, le Pont-Vieux n’est autre que celui dont il est fait mention dans le document précité, ce doyen de nos ponts aurait aujourd’hui une origine des plus reculées.

Terrible crue du Paillon

Une crue extraordinaire du Paillon, survenue le 9 octobre 1530 causa de nombreux ravages. Le pont Saint-Antoine fut emporté et la population tout entière des faubourgs Sincaire et de Saint-Antoine dut abandonner ses logements pour échapper à l’influence des eaux.

La destruction de ce pont, le seul qui existait alors causa bien des désagréments aux habitants de la rive droite ; toute communication avec la ville leur fut interceptée et ces malheureux se trouvèrent pendant quelque temps dans le plus cruel embarras.

En présence d’une situation si critique qui devenait préjudiciable aux intérêts de tous, les consuls de la cité, l’évêque, le gouverneur et toutes les autorités locales rivalisèrent chacune d’activité et de zèle pour remédier au plus tôt à cet état de choses ; elles adressèrent un touchant appel à la générosité de tous les citoyens en leur donnant les premiers l’exemple, et bientôt le pont emporté était de nouveau reconstruit sur les plans d’un ingénieur piémontais, Amédée Besten.

Reconstruction du pont

Le plus grand nombre de nos concitoyens répondirent à cet appel et contribuèrent largement à l’exécution de cette œuvre d’utilité publique, soit à l’aide de leurs offrandes, soit avec le concours de leurs bras.

On plaça également au-dessus du pont une chapelle en l’honneur de la Sainte Vierge.

Lors du siège de notre ville par Barberousse, deux arches du Pont-Vieux ont dû être détruites par l’armée turque, car les mémoires de l’époque nous apprennent qu’elles furent reconstruites en 1545, sous la direction de maître Libanchi.

Il parait en outre que ces mêmes arches n’auraient pas longtemps subsisté en cet état, puisqu’elles durent être en 1565.

On croit également que l’arche appuyée au mur de soutènement du boulevard du Pont-Vieux a du être refaite après la guerre de succession.

Depuis lors, le pont Saint-Antoine, qui présente d’ailleurs une solidité peu commune, n’a subi, durant ce long espace de temps, que quelques dégâts de peu d’importance, occasionnés par les crues du Paillon, dégâts qui ont toujours été promptement réparés par les soins des parties intéressées.

Dans sa construction primitive, le Pont-Vieux n’avait pas été doté de trottoirs pour l’usage des piétons ; ce n’est que vers la fin du premier Empire que l’on a élevé sur chacun de ses côtés une passerelle en bois, soutenue par des barres en fer, où le public circule librement.

Autrefois, on ne pouvait se garantir des nombreux véhicules qui l’encombrent journellement, qu’en se plaçant dans l’espace resserré, en forme de triangle, que l’on trouve à la hauteur de chaque pilier. »

Le Pont-Vieux de Nice est un texte trouvé dans le journal « Nice artistique » du 14 mai 1887.

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Fil sur le Var
FRANCE

Fil sur le Var

par JMS 30 juin 2023

Fil sur le Var est un court récit qui raconte comment on franchissait autrefois ce cours d’eau.

 » Après Puget-Théniers, le Var s’élargit et sur son lit caillouteux l’eau s’éparpille en une multitude de petits bras qui bruissent aimablement.

Nous voyons des femmes et des hommes qui traversent la rivière, à cheval sur une planche en forme de balançoire, glissant, grâce à une poulie, sur un fil de fer tendu.

C’est le moyen économique qu’ont imaginé les ponts-et-chaussées pour ne pas construire des passerelles.

Les indigènes s’en contentent et cela jette une note drôle.

Tout est donc pour le mieux ! « 

Fil sur le Var est un texte trouvé dans le livre « Promenades à travers l’Italie d’autrefois » de Paul Hamonic, publié en 1915.

Cliquez ICI pour lire une autre histoire.

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Quand le Var était la frontière
FRANCEITALIE

Quand le Var était la frontière

par JMS 4 avril 2022

Quand le Var était la frontière raconte les conditions de passage entre la France et le royaume de Sardaigne avant 1860.

« La rivière du Var sert de frontière entre la France et le Royaume de Sardaigne.

Afin d’indiquer la ligne précise de démarcation, on a établi au milieu du pont une barrière qui est gardée par deux sentinelles, l’une française, l’autre sarde, chargées de se surveiller réciproquement.

Nos effets visités deux fois, nos passeports deux fois visés, et nous trouvant en règle avec les deux gouvernements, nous eûmes la liberté de continuer notre voyage.

Une heure après nous arrivions à Nice. »

Quand le Var était la frontière est un texte tiré du livre « Italie : guide du jeune voyageur » de l’abbé Moyne, édité en 1858.

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Mort du Pont-Vieux de Nice
FRANCE

Mort du Pont-Vieux de Nice

par JMS 20 juillet 2021

Mort du Pont-Vieux de Nice rend hommage à cet ouvrage qui permettait de passer d’une rive à une autre du Paillon.

« Le Pont-Vieux est condamné.

Les arches inégales à la courbe charmante, les piles en prismes triangulaires qui se dressaient dans le lit du torrent, le tablier à la grêle balustrade et où passèrent tant de générations vont disparaître.

Le pont, qui fut si longtemps le seul trait-d’union joignant la ville aux maisons pressées de la rive gauche aux jardins et aux « campagnes » de la rive droite, maintenant hérissée de palaces, va faire place à un large square.

C’est le progrès.

Et, au demeurant, le vieux pont, s’il avait encore les reins solides, ne comptait plus ses pierres branlantes.

C’est, toutefois, un coin bien pittoresque et très « couleur locale » qui va disparaître.

Le vieux pont couleur de rouille au-dessus duquel s’enlevait la verdure nuancée des arbres du boulevard des Italiens, dominés par la silhouette, un peu massive de la tour Saint-François, faisait bien au milieu de la lumière ardente que réfléchissait le lit du Paillon, plus riche de cailloux que d’eau.

Les quelques filets d’eau qui serpentent au sein de cette étendue désertique formaient de sombres miroirs où s’allongeait l’image du pont et la silhouette des blanchisseuses qui lavaient, tordaient, rinçaient, essoraient linge et étoffes et les étendaient sur des cordes, pavoisant le Paillon de blancheurs éblouissantes. »

Mort du Pont-Vieux de Nice est un extrait du journal « L’Eclaireur du dimanche » du 15 mai 1921.

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Les dommages du Pont-Vieux à Nice
FRANCE

Les dommages du Pont-Vieux à Nice

par JMS 16 février 2021

Les dommages du Pont-Vieux à Nice raconte l’histoire de cet ouvrage qui a subi de nombreuses avanies avec le temps.

« Détruit à maintes reprises par le canon ou les eaux en furie, le Pont-Vieux dût être plusieurs fois reconstruit, ou tout au moins réparé.

Emporté une première fois, le 9 octobre 1530, par les eaux du Paillon, son ennemi, il fut rebâti, l’année d’après, à l’aide d’une cotisation volontaire des habitants et placé, dès ce jour, sous l’invocation de Saint-Antoine.

En 1543, en 1565 et en 1706, après la guerre de la succession, il eut à subir de nouvelles avaries et de nouvelles réparations.

Ses arches furent refaites les unes après les autres ; la double pente rapide qui en rendait l’accès pénible a été aplanie ; enfin, on a fait disparaître, en 1744, la porte fortifiée établie sur la première arche, du côté des remparts.

La porte Saint-Antoine, qui établissait la communication entre les remparts et la vieille ville de Nice, a été démolie vers 1880 et remplacée par un large escalier.

Quant à la porte elle-même, elle a été reconstituée, au Château, à l’entrée du souterrain qui aboutit à la plate-forme de la Cascade. « 

Cette histoire qui raconte Les dommages du Pont-Vieux à Nice figure dans le journal  » L’Eclaireur de Nice  » du 4 septembre 1921.

On décide la destruction du Pont-Vieux au début des années 20 pour permettre la couverture du Paillon.

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Inquisition à Nice
FRANCE

Inquisition à Nice

par JMS 30 avril 2025

Inquisition à Nice est un récit qui montre que les mœurs étaient différentes dans le comté de Nice.

 » Les approches de Nice sont un charmant jardin.

Nous voici à la frontière. Notre cœur se serre en quittant la France et nos affections.

La moitié du pont du Var est passée, nous sommes en Piémont.

Immédiatement, gendarmes et douaniers étrangers examinent notre passeport et nos malles.

L’inspection est sévère sur notre petite bibliothèque, qui n’offrait aucun appât à leur voracité, ni aucune sollicitude à leur gouvernement absolu.

La pensée n’a point un libre cours à Nice.

Elle est limitée dans un cercle étroit de connaissances.

L’Archevêque est chargé de la police de la librairie, et d’exercer une espèce d’inquisition sur tout ce qui tient au domaine intellectuel.

L’ignorance étant une des causes d’immoralité, les mœurs sont peu réglées.

Et la religion n’est pas pratiquée avec sincérité, on s’en sert comme d’un auxiliaire pour arriver à l’accomplissement de ses désirs. »

Inquisition à Nice est un texte troué dans le livre « Souvenirs de voyage » par M. et Mme Mercier-Thoinnet, édité en 1838.

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Sur le champ de course de Nice
FRANCE

Sur le champ de course de Nice

par JMS 15 novembre 2023

Sur le champ de course de Nice est un récit qui rappelle que l’activité hippique a animé autrefois la saison hivernale.

 » Nous avons eu des courses de chevaux hier à Nice.

Quand je dis Nice, c’est près d’une petite station du chemin de fer de Nice à Cannes, que l’on a disposé l’hippodrome.

Le pont des Vicomtes

Cet hippodrome est borné à l’ouest par le pont du Var, dit le pont des Vicomtes.

Jadis, avant l’annexion du comté de Nice à la France, tout homme âgé de vingt à trente ans s’improvisait tout au moins vicomte en passant ce pont.

Les hommes d’un âge plus mur se sacraient comtes ou marquis, suivant leur bon plaisir.

Malgré l’annexion, le nom est resté au pont.

Mais on ne se distribue généralement plus les titres et décorations qu’à Monaco ou à Menton.

A l’est et au nord, l’hippodrome est borné par le chemin de fer.

A l’horizon s’étend l’encadrement merveilleux des Alpes qui s’étagent en gradins, et dont les sommets couverts de neige se détachent sur le ciel d’un bleu fin.

C’est charmant.

On a des cartes à la boutonnière, comme à Longchamps.

Dans l’enceinte du pesage

Voici l’enceinte du pesage, les grandes dames obligées, et les cocottes réglementaires ; c’est complet.

Les impressari de la chose sont les frères Dennetier.

On les retrouve partout. Nous les avons vus au tir aux pigeons de Monte-Carlo, les voici à Nice, demain à Cannes, après-demain autre part.

Ces gens-là ont réalisé le problème d’être partout chez eux.

Les chevaux sont fraîchement arrivés en chemin de fer, avec leurs grooms, leurs jockeys, leurs entraîneurs et leurs propriétaires.

Voici les bookmakers anglais et français, inséparables de toute réunion où l’on parie.

Voici toutes les petites dames, compagnes obligées de toutes les réunions où l’on rit et où l’on soupe. »

Sur le champ de course de Nice est un texte extrait du livre « La comédie de notre temps » de Bertall, publié en 1874-1876.

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Tragique voyage de noces à Guillaumes
FRANCE

Tragique voyage de noces à Guillaumes

par JMS 24 novembre 2025

Tragique voyage de noces à Guillaumes est un récit qui raconte un triste fait divers près des gorges de Daluis.

 » Un ingénieur du Vésinet, M. Bernard Baillet, était parti en voyage de noces avec sa jeune femme née Marie- Louise Pion, âgée de 24 ans, pour faire une randonnée en automobile à travers lu France.

Après avoir parcouru plusieurs départements, les nouveaux mariés arrivaient dimanche dans les Alpes-Maritimes et s’arrêtaient à Guillaumes pour y passer la journée.

Voulant admirer le paysage grandiose et pittoresque à la clarté lunaire, ils se rendirent le soir venu dans les gorges sauvage du Var.

Sur le pont du tramway, la jeune femme, pour mieux admirer le gouffre quii s’ouvrait à ses pieds, s’avança imprudemment au bord de l’abîme.

Une pierre glissant sous ses pas la fit tomber et rouler dans le gouffre.

La pauvre femme fut emportée par les eaux tumultueuses du Var et ce n’est que le lendemain à l’aube que l’on retrouva son cadavre arrêté par un gros bloc le pierre. »

Tragique voyages de noces à Guillaumes est un texte découvert dans le journal « L’Ère nouvelle » du 3 août 1927.

L’accident est survenu sur le pont du tramway reliant, depuis 1923, la commune de Saint-Benoît au village de Guillaumes.

Depuis, ce pont est appelé pont de la Mariée ou pont du Saut de la Mariée.

Ce décès suscita un grand émoi dans la population et certains n’hésitèrent pas à remettre en cause la version du mari.

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Louis XIV à Cotignac (2)
FRANCE

Louis XIV à Cotignac (2)

par JMS 23 octobre 2024

Louis XIV à Cotignac (2) est une histoire, en deux épisodes, qui raconte la venue du souuverain dans ce joli village du Var.

 » Vingt-deux années se passèrent, mais Anne d’Autriche n’oubliait pas son vœu, aussi, en 1660, le roi Louis XIV revenant d’Espagne et devant visiter les provinces du Midi de la France, elle s’empressa de se joindre à lui.

Le 21 février, dans la matinée, Louis XIV, accompagné de la reine-mère Anne d’Autriche, de son frère le duc d’Anjou, et de Mademoiselle, fille aînée de Gaston, duc d’Orléans. arriva à Notre-Dame de Grâces, par un chemin pavé dans toute son étendue, que la communauté de Cotignac avait fait construire à grands frais.

L’escorte se composait d’un détachement de mousquetaires et d’une quarantaine de gendarmes.

François de Simiane, successeur des Pontevès, comte de Carcès et baron de Cotignac, les consuls et les notables de la ville s’étaient donné rendez-vous sur le mont Verdaille.

Tous les alentours de la chapelle étaient occupés par les populations des environs, accourues de fort loin pour contempler le jeune et glorieux monarque.

Le prince fit présent à la Vierge du cordon bleu qu’il portait, et l’année suivante lui envoya son contrat de mariage et le traité des Pyrénées, magnifiquement reliés en un volume ; il y joignit son portrait et celui de la jeune reine.

De son côté, Anne d’Autriche fonda, sur sa cassette particulière, six messes pour être célébrées à perpétuité dans cette chapelle.

Avant de s’éloigner de Notre-Dame de Grâces, le roi accepta la collation que les consuls avaient fait préparer. Ce repas, qui fut servi par des jeunes filles, et où les confitures jouèrent un grand rôle, ne coûta que 36 livres.

Ensuite la cour reprit sa route.

A partir de cette époque, Notre-Dame de Grâces ne cessa d’être l’objet de la plus fervente dévotion, les pèlerins y venaient solennellement en procession, et ils étaient tellement nombreux qu’on fut souvent obligé de les loger par billets dans la commune. »

Louis XIV à Cotignac (2) est un texte trouvé dans la mensuel « Le Var illustré » de février 1921.

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