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MORT DU PRINCE ALBERT DE MONACO
MONACO

Mort du prince Albert de Monaco

par JMS 26 juin 2024

La mort du prince Albert 1er de Monaco a attristé ses sujets mais aussi la communauté scientifique.

Célèbre pour ses explorations océanographiques, le prince a, en effet, mené de nombreuses expéditions à bord de bateaux spécialement dédiée à l’activité scientifique, comme l’Hirondelle ou la Princesse Alice.

Il découvre de nombreuses espèces, notamment un poisson qui porte depuis le nom de Grimuldichtys profondissimus,en l’honneur des Grimaldi.

« Le prince Albert de Monaco est mort le lundi 26 juin, à Paris, à la maison de Santé des Sœurs de Saint-Sauveur.

Auprès du prince Albert se tenaient la duchesse de Valentinois et son mari, le duc de Valentinois, Pierre Grimaldi, antérieurement à son mariage, comte de Polignac.

Malgré de grandes souffrances, le Prince a montré un calme et une résignation admirables.

Il a dit un suprême adieu au duc et à la duchesse de Valentinois, à ses fidèles serviteurs, à ceux qui le soignaient et ses dernières paroles ont été :

Maintenant que j’ai dit adieu à tous ceux que j’aimais et à ceux qui m’ont témoigné tant de dévouement, je ne demande plus à Dieu que d’alléger mes souffrances et de mourir dans l’apaisement.« 

Mort du prince Albert de Monaco est un texte découvert dans le journal « L’Eclaireur de Nice » du 2 juillet 1922.

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Les pénitents blancs de Peillon
FRANCE

Les pénitents blancs de Peillon

par JMS 1 novembre 2022

Les pénitents blancs de Peillon sont la trame d’une histoire qui raconte le rôle tenu par cette confrérie dans la vie du village.

 » Les enterrements au vieux village de Peillon donnaient lieu, autrefois, à une cérémonie originale traditionnelle.

Après l’office religieux célébré à la chapelle de Notre-Dame de la Madone des Sept Douleurs, on portait les corps jusqu’au cimetière situé,  à moins de 100 mètres, sur la colline la plus proche du village.

Cette chapelle était chapelle de Pénitents blancs.

Ces confréries de Pénitents, blancs ou noirs, ont eu une importance considérable dans la vie des paroisses de l’ancien comté de Nice.

Mais « qu’ils soient blancs ou noirs, écrit l’historien Pierre Gauberti, les Pénitents avaient des buts semblables : pratique de la religion dans toute sa pureté et en faisant des œuvres de pénitence personnelles, de charité fraternelle, telles que l’assistance aux malades, aux mourants et aux défunts, porter leur corps en terre, prier pour eux ».

Naturellement, depuis que la population de Peillon est descendue dans la vallée entraînant mairie et école et créant ainsi un autre village, situé sur une route nationale et donc plus accessible, on n’enterre plus beaucoup à dans le vieux village de Peillon.

La municipalité a, en effet, aménagé un nouveau cimetière dans la vallée, au quartier des Moulins.

Sont seuls encore enterrés à Peillon les gens qui y possèdent un caveau. « 

Les pénitents blancs de Peillon concernent un texte tiré de la revue « Sites et monuments » de janvier 1972.

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Panique à l’église du Gésu de Nice
FRANCE

Panique à l’église du Gésu de Nice

par JMS 26 avril 2022

Panique à l’église du Gésu de Nice est un article qui relate une bousculade mortelle lors de funérailles.

 » Le 3 avril vers 11 heures, avaient lieu les obsèques du curé de la paroisse du Gésu à Nice.

Le convoi funèbre venait d’entrer tout entier dans l’église quand une personne de l’assistance ayant remarqué qu’une draperie du maître-hôtel était en flamme, s’est mise à crier : Au feu.

Tout l’auditoire, en proie à une grande panique, s’est précipité vers la porte de sortie.

Alors a eu lieu un spectacle affreux.

La foule affolée s’écrasait sur les degrés de la porte d’entrée de l’église. On entendait les cris aigus poussés par les personnes étouffées.

C’est en vain que des courageux citoyens qui se trouvaient devant l’église sont intervenus, essayant de dégager les personnes tombées sur les marches et qui, embarrassées dans les bras et les jambes les unes des autres formaient comme des grappes.

Cet horrible pêle-mêle a duré près de 20 minutes.

Cependant, le léger commencement d’incendie qui s’était produit dans l’église et avait déterminé cet affolement s’était éteint de lui-même.

Tout danger avait donc disparu.

Les personnes restées dans l’église rassuraient en vain l’assistance en criant qu’aucun péril n’était à redouter. Leurs avertissements se confondaient avec les cris de la foule, qui faisait toujours des efforts pour s’enfuir.

Enfin, la police étant arrivée, on a pu mettre un terme à cette horrible scène et organiser des secours. Quand le dégagement de la porte d’entrée a été opéré, l’assistance a pu sortir de l’église. On a alors transporté les victimes dans les pharmacies voisines.

On a malheureusement dénombré un mort et vingt blessés à la suite de cette panique. »

Panique à l’église du Gésu de Nice est un texte extrait du journal « Le Courrier de Sétif » du 1é avril 1883.

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