Distillerie clandestine à Beausoleil est une histoire alambiquée sur un trafic d’alcool.
« La police française a mis fin, le 22 juillet 1938, aux agissements d’un nommé Ermonogilde Giaron, demeurant à Monaco.
En perquisitionnant un local de Beausoleil, rue de Tivoli, les enquêteurs ont découvert une distillerie clandestine qui alimentait les communes à proximité de Monaco.
A cette occasion, M. Gondol, inspecteur des contributions indirectes, et sa brigade ont découvert un atelier équipé d’un alambic en plein fonctionnement produisant un alcool de grande qualité.
Des cuves, des tonneaux et des extraits d’anis ont aussi été saisis.
Pris en flagrant délit, le trafiquant a fait de aveux complets et a été présenté au parquet. »
Distillerie clandestine à Beausoleil est un récit inspiré du journal « L’Humanité » du 24 juillet 1938.