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Le Mémorial des déportés juifs de Nice
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Le Mémorial des déportés juifs de Nice

par JMS 21 février 2024

Le Mémorial des déportés juifs de Nice reprend un texte de Serge Klarsfeld affiché sur un panneau auprès de ce Monument.

« Après l’armistice de 1940, le département des Alpes-Maritimes où se trouvait la zone non occupée dite zone libre a été une terre de refuge pour de nombreux juifs.

A la mi-juillet 1942 de grandes rafles eurent lieu à Paris et dans la province de la zone occupée entraînant l’arrestation par la police de l’Etat Français et la déportation par les autorités allemandes de plus de 15000 juifs en un mois.

Le gouvernement de Pierre Laval sous l’autorité du Maréchal Pétain ayant accepté le transfert des camps de transit de Drancy en zone occupée de 10000 juifs considérés comme apatrides (allemands, autrichiens, polonais, tchèques, russes, baltes et indéterminés, les camps de juifs de la zone libre furent vidés et 4000 internés furent dirigés sur Drancy par trains spéciaux de wagons de marchandises et dans des conditions abominables.

Rafles à Nice

Il en fut de même pour 6000 juifs raflés le 26 août 1942 dans une gigantesque opération menée par la police de Vichy dans les quarante départements de la zone libres des familles entières furent arrêtées à l’exception des juifs ayant un conjoint français ou un enfant né en France.

A Nice furent regroupés à la Caserne Auvare les juifs appréhendés dans les Basses-Alpes, dans la Principauté de Monaco et dans les Alpes-Maritimes.

Les 554 juifs transférés à Drancy à partir de la Gare St Roch (Riquier) le 31 août 194, furent déportés vers le camps d’extermination d’Auschwitz Birkenau ( 16 des Hautes-Alpes, 45 de Monaco, et le reste en provenance des Alpes-Maritimes).

Une certaine tolérance permis à Nice aux juifs qui le souhaitaient, d’abandonner leurs enfants plutôt que de partir avec eux, exception qui fut utilisée par la plupart des parents.

Trois convois de juifs partirent ensuite de Nice le 6 septembre (64), le 7 octobre (42), le 10 novembre (11) pour le camp de rassemblement de Rivesaltes. Ils furent pour la plupart déportés après leur transfert à Drancy.

Pendant l’Occupation du Sud-Est de la France entre novembre 1942 et le 8 septembre 1943 et grâce aux autorités militaires italiennes opposées à la politique anti-juive des Allemands, de L’Etat Français et même de Mussolini, aucun juif ne fut déporté de la région préfectorale de Nice, à l’exception du journaliste Théodor Wolff extradé à cause de son opposition au nazisme à Berlin.

Déportation depuis Nice

A partir de l’occupation allemande de Nice (9 septembre 1943), à la suite de l’armistice signée entre l’Italie et l’Allemagne, les juifs français et étrangers furent arrêtés par la police secrète allemande, la Gestapo, et par ses supplétifs français ainsi que la Milice.

Les victimes de ces rafles extrêmement brutales furent internées dans l’Hôtel Excelsior, à proximité de la gare centrale de Nice, d’où elles furent transférées à Drancy dans des wagons attachés à des trains de voyageurs.

Pendant cette période (9 septembre 1943 au 28 août 1944) plus de 3000 juifs furent déportés (dont 31 de Monaco) et certains furent même assassinés sur place.

Ce mémorial porte les noms, prénoms, noms de jeune fille, âge et lieu de naissance de 3602 victimes déportées à partir des deux gares de Nice.

Ce mémorial, hommage de la Ville de Nice aux victimes de la Shoah, contribuera à un travail indispensable de transmission de la mémoire aux jeunes générations et de lutte contre les extrêmes.

Serge Klarsfeld. »

Le Mémorial des déportés juifs de Nice se trouve sur la colline du Château à l’entrée du cimetière israélite et a été inauguré le 30 janvier 2020.

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Pendu aux murailles de Monaco
FRANCE

Pendu aux murailles de Monaco

par JMS 20 février 2024

Pendu aux murailles de Monaco est un récit qui raconte une attaque des troupes françaises contre la principauté.

 » Le duc de Guise, nommé gouverneur de Provence par Henri IV, avait parmi ses officiers un monégasque, le capitaine César Arnaud.

Il lui confia la direction d’une expédition pour se saisir de la forteresse.

La flottille, portant sept cents soldats, arriva dans la nuit du 27 octobre 1596 à l’anse de Mala.

César Arnaud fit débarquer aussitôt tous ses hommes, munis d’échelles, de crocs, de cordes.

On se dirigea en hâte vers Monaco, et l’on tenta l’escalade des murs du côté de terre.

Déjà des provençaux avaient gravi les pentes de Serravale, et plaçaient des échelles aux bastions du château où sont aujourd’hui les jardins, lorsque l’alarme fut donnée.

La garnison accourut, les échelles furent renversées et les assaillants mis en fuite.

L’entreprise ayant échoué, César Arnaud et ses hommes regagnèrent en hâte le Cap d’Ail où ils se rembarquèrent.

Le père du chef de cette expédition, Honoré Arnaud, qui habitait Monaco, convaincu d’avoir coopéré au complot en établissant des intelligences dans la place, fut pendu et son corps attaché par les pieds aux bastions. »

Pendu aux murailles de Monaco est un texte extrait du journal « La Semaine niçoise » du 5 février 1903.

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Des Troyens à Toulon
FRANCE

Des Troyens à Toulon

par JMS 19 février 2024

Des Troyens à Toulon est un récit qui raconte la naissance de cette ville du Var.

 » Des Troyens échappés au sac de la ville de Priam, après avoir longtemps erré sur les mers, s’établirent sur les côtes d’Italie.

Une partie d’entr’eux, sous le commandement du capitaine Coron, vinrent se fixer sur nos bords et relevèrent les murs de Turrena, qui deviendra un jour Toulon, en l’an 1163 avant JC.

Attaques des Liguriens

Soixante et quatorze ans après l’établissement des Troyens dans la cité de Turrena, l’an 1089, les Liguriens vinrent pour la troisième fois avec les Etruriens porter la désolation dans la Provence.

Ils saccagèrent Toulon, Hyères et Nice, et emmenèrent leurs habitants prisonniers.

En l’an 1052 avant JC, Albans, chef d’une armée de Francs, revenant d’Italie où il avait porté ses armes, débarqua sur les côtes de la Provence.

Turrena fut par ses soins entièrement rebâtie et entourée de fortes murailles.

Pendant une paix qui dura plus de cent cinquante ans, Turrena avait perdu le souvenir de ses malheurs.

Elle s’était embellie et vivait dans une profonde sécurité, lorsqu’elle fut surprise, en l’an 897, par ses plus cruels ennemis, les Liguriens, jaloux de sa prospérité.

Ils en restèrent les maîtres pendant 35 ans.

Arrivée des Phocéens

Mais à l’approche d’une grande armée de Celtes, commandée par le duc Odon, les Liguriens prennent la fuite après avoir livré la ville aux flammes, et emmènent en esclavage hommes, femmes et enfants.

Les Turréniens qui avaient pu échapper à la mort ou à l’esclavage, se rapprochèrent peu à peu et à de longs intervalles de l’ancienne demeure de leurs pères, et y assirent quelques maisons isolées, de manière à ce que la plage semblait inhabitée, lorsque des Phocéens, détachés de la colonie qui fonda Marseille, en l’an 600 avant l’ère chrétienne, vinrent se réunir à eux et créer en quelque sorte une nouvelle ville. »

Des Troyens à Toulon est un texte extrait du « Bulletin trimestriel de la Société des sciences, belles-lettres et arts du département du Var » de 1839.

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La Maison close de Saint-Raphaël
FRANCE

La Maison close de Saint-Raphaël

par JMS 16 février 2024

La Maison close de Saint-Raphaël est une relation dans laquelle l’écrivain Alphonse Karr justifie son installation dans cette villégiature.

 » J’ai donc installé la « Maison close » dans une situation à peu près inexpugnable.

Notre jardin au sud est borné par la mer, au nord par le talus élevé de la voie ferré, à l’est par le torrent de Kebori.

L’ouest seul, restait menacé, mais depuis seize ans j’y ai planté tant d’eucalyptus, de mimosas, de genêts épineux, etc., qu’il ne peut entrer de ce côté que les rossignols, qui ne s’en font pas faute.

Obéissant en cela à mon aphorisme imité de Lapalisse :

N’ayez pas de voisins, si vous voulez vivre en paix avec eux ! « 

La Maison close de Saint-Raphaël est un texte tiré du journal « Le Figaro » du 22 mars 1884.

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Les Sarrazins à Monaco
MONACO

Les Sarrazins à Monaco

par JMS 15 février 2024

Les Sarrazins à Monaco est un texte qui relate leur installation sur le territoire de Monaco et la contrée environnante.

 » Au IXème siècle, les Sarrazins s’emparent de Monaco et y établissent une forteresse à l’endroit même où s’élève aujourd’hui le palais du prince.

C’était ici leur poste de liaison entre les repaires qu’ils avaient échelonnés, à l’Ouest, depuis Eze jusqu’au fraxinet ou fort de Saint-Hospice ; à l’Est, depuis La Turbie jusqu’à Gorbio, Sainte-Agnès et Castellar.

Toute cette région est encore trouée de silos où les Sarrazins cachaient leur butin.

Enfin, les Sarrazins sont expulsés.

Et, en 1162, Monaco est donné aux Génois par l’empereur Frédéric Barberousse.

Ce rocher était placé juste à la frontière de deux puissants Etats : la République de Gènes et le Royaume de Provence. »

Les Sarrazins à Monaco est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 15 juin 1902.

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Fondation de Gassin
FRANCE

Fondation de Gassin

par JMS 14 février 2024

Fondation de Gassin est une histoire qui raconte la naissance de ce village du Var.

 » Grimaldus II fit élever les tours de Cavalaire et du Cap-Nègre pour éloigner les pirates de nos rivages.

Mais les serfs n’y trouvant pas une protection suffisante désertèrent cette côte et fondèrent Gassin.

L’existence de ce village, qui portait alors le nom de Borrian, nous est révélée par une charte de 1056, relative à la concession du territoire de Saint-Tropez à l’abbaye de Saint-Victor.

L’ermitage de Notre Dame de Consolation était le titre primitif de la paroisse.

Il est donc à supposer que là se trouvait originairement le village, la commune ne se distinguant point de la paroisse à cette époque.

Ce ne fut qu’un siècle après, lorsque les Templiers établirent leur vigie sur le sommet de la colline que les habitants y transportèrent leurs habitations.

Le village perdit alors son nom de Borrian pour celui de Gassin.

La première enceinte dont on entoura le bourg subsiste encore en partie, et paraît présenter tous les caractères des constructions du XIIème siècle.

Fondation de Gassin est un texte extrait du « Bulletin trimestriel de la Société des sciences, belles-lettres et arts du département du Var » de 1864.

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Création de l'aérodrome de Nice
FRANCE

Création de l’aérodrome de Nice

par JMS 13 février 2024

Création de l’aérodrome de Nice est une histoire qui raconte les expériences d’un pionnier de l’aviation.

 » Avant même que les frères Wright se fussent mis au travail, le capitaine Ferber avait déjà construit et expérimenté plusieurs aéroplanes avec un certain succès.

En effet, il monta, coup sur coup, quatre planeurs, dont le dernier seulement lui permit de franchir 15 mètres en deux secondes en atterrissant avec une certaine douceur.

Son aéroplane n° 5 lui fit franchir des distances de 25 et 50 mètres sans aucun autre inconvénient qu’une assez forte dérive latérale.

Non content de ces glissades aériennes, le capitaine Ferber s’est enhardi jusqu’à installer sur l’appareil un moteur de 6 chevaux placé l’avant, l’aviateur faisant contrepoids à l’arrière.

Le poids total de l’aéroplane est de 250 kilogrammes, y compris 75 kilogrammes d’aviateur.

Dans ces conditions, il devenait impossible de procéder au lancer avec des assistants, tirant tout en courant l’aéroplane.

C’est alors qu’apparait la première idée de l’aérodrome, idée conçue et exécutée par le sympathique officier aux environs de Nice, où il était en garnison.

II fit élever une colonne de 18 mètres de hauteur, supportant un fléau de 50 mètres, mobile en son milieu sur ce gigantesque pivot.

L’aérodrome était terminé le 1er janvier 1903, et le moteur et les hélices furent seulement prêts six mois plus tard.

Les essais commencèrent aussitôt, mais les hélices ne purent donner une traction supérieure à 15 ou 20 kilogrammes, et la vitesse du système a été reconnue insuffisante pour obtenir la sustentation.

C’est à cela que le capitaine Ferber consacre actuellement les loisirs que lui laissent ses obligations militaires. »

Création de l’aérodrome de Nice est un texte soulevé à la revue « L’Année scientifique et industrielle » de 1904.

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Une fontaine divine pour Monaco
MONACO

Une fontaine divine pour Monaco

par JMS 12 février 2024

Une fontaine divine pour Monaco est une histoire qui raconte le riche passé de cette source qui alimente la principauté.

 » A quelque distance de Varavilla, l’ancienne voie romaine passait près de la source de Fondevina, célèbre depuis l’antiquité et dont le nom vient de Font Divina, (fontaine divine).

C’est une des nombreuses sources issues du Mont Agel, qui après avoir servi aux Romains, fut utilisée pendant tout le Moyen Âge et jusqu’à notre époque pour mettre en mouvement les moulins de la Turbie et de Monaco.

Cette source a été réglementée en 1763, sur l’initiative du roi de France, par un traité entre le duc de Savoie, maître de la Turbie et le prince de Monaco.

Et c’est encore ce traité approuvé par Napoléon 1er en 1813, confirmé par Napoléon III et le prince Charles III en 1865, qui la régit aujourd’hui. »

Une fontaine divine pour Monaco est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 18 décembre 1902.

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Le créateur de Cap-d'Ail
FRANCE

Le créateur de Cap-d’Ail

par JMS 9 février 2024

Le créateur de Cap d’Ail rappelle comment le baron de Pauville a lancé cette villégiature.

 » La fortune du Cap d’Ail fut inaugurée en 1879 par le baron de Pauville, une figure étrange de boursier qui tantôt avait des millions et tantôt était forcé d’emprunter un louis.

En l’année 1879, il était dans une de ses phases prospères.

Il entreprit presque simultanément deux opérations heureuses… pour les autres, car elles ne devaient profiter qu’à ses successeurs.

Il lança les terrains du Cap d’Ail et fonda le journal « Le Petit Niçois ».

Le baron de Pauville était réellement enthousiaste de sa découverte du Cap d’Ail.

Il communiqua sa foi à diverses personnalités puissantes, notamment à M. Léon Say, ministre des finances, qui fut un des premiers propriétaires ici et grâce auquel la Compagnie P.L M. consentit tout de suite à pourvoir d’une gare la nouvelle station.

Dès lors, l’avenir du Cap d’Ail était assuré et l’hôtel Eden pouvait en témoigner.

Quelques années après, le baron de Pauville, ruiné par une perte de bourse, dut vendre son journal et ses terrains.

La fortune ne lui revint plus.

Découragé, malade, il s’en vint mourir à l’hôpital de Monaco, près de sa création du Cap d’Ail, qui prospérait entre les mains d’autrui. »

Le créateur de Cap d’Ail est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 5 février 1903.

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Monaco assiégé par les Génois
MONACO

Monaco assiégé par les Génois

par JMS 8 février 2024

Monaco assiégé par les Génois est une histoire qui raconte une longue opération militaire.

 » En 1506, les Génois, renforcés des Pisans, réunirent une armée qu’on peut évaluer au moins à 20.000 hommes, et assiégèrent Monaco par terre et par mer.

Ils se fortifièrent surtout sur le plateau des Spélugues (aujourd’hui Monte-Carlo), qui commande l’entrée du port, et partant de là, leurs batteries entouraient la forteresse par le Carnier, Moneghetti, Casteleretto, les Révoires et la Colle.

Monaco était investi par terre et par mer.

Après trois mois de siège, les Génois portèrent tout leur effort sur la partie Nord de la place, où les remparts étaient plus faibles.

Une batterie établie sur la hauteur de la Colle ouvrit une large brèche dans le mur de Serravale.

La nuit du 19 mars, pendant que leur flotte débarquait des troupes à la pointe de la presqu’île pour faire diversion, un grand assaut était donné à l’autre côté, vers cette brèche.

La lutte dura cinq heures ; les Génois furent complètement battus.

La nuit suivante, ils embarquaient leur artillerie sous le feu de la place, brûlaient les baraquements de leur camp du Garnier et de la Condamine et, le 22 mars, ils se retiraient sur Vintimille.

Le siège avait duré cent deux jours.

Giustiniano, qui commandait les troupes génoises, fut pendu à son retour à Gênes.

Monaco assiégé par les Génois est un texte trouvé dans le journal « La Semaine niçoise » du 15 juin 1902.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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