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La tombe de l'anglais à Saint-Jean-Cap-Ferrat
FRANCE

La tombe de l’anglais à Saint-Jean-Cap-Ferrat

par JMS 24 janvier 2024

La tombe de l’anglais à Saint-Jean-Cap-Ferrat est une histoire qui raconte un temps où les cimetières n’étaient pas pour les anglicans.

 » A quelque distance de la maison des gardiens du phare de Saint-Jean-Cap-Ferrat, vers le nord-est, se trouve la pierre tombale d’un anglais décédé à Tende en 1817.

Pas de cimetière pour l’Anglais

Voici cette inscription : « To the memory of Charles Best esq. m. d. who died at Tenda in the county of Nice, on the 30th. day of july 1817, aged 38. »

Ce malheureux jeune homme avait succombé à Tende, pendant une excursion qu’il avait entreprise par la route de Turin.

On l’avait alors embaumé, puis transporté à Nice, chef-lieu de la province.

Mais sous le régime sarde du temps, aucun cimetière n’admettait les dépouilles des protestants.

Les amis du défunt lui firent une sépulture à la pointe du Cap Ferrat.

Dès la fin des guerres du premier Empire, une colonie anglaise assez nombreuse venait passer l’hiver à Nice, occupant surtout le quartier de la Croix de Marbre.

Cette colonie s’émut de ce que le corps de Charles Best avait été repoussé des cimetières.

Intervention diplomatique

L’affaire fut transmise au gouvernement de Londres qui fit agir auprès de la cour de Turin.

Il ne fallut pas moins de quatre ans pour obtenir satisfaction.

Enfin, en 1821, le gouvernement sarde autorisa l’édification d’un cimetière et d’un temple protestants à Nice, chef-lieu de la province, mais de combien de restrictions cette autorisation était accompagnée !

Le temple et le cimetière devaient être établis dans un lieu écarté, n’avoir ni cloche ni clochers, se dissimuler derrière des arbres, et on ne pouvait y admettre que des Anglais pour lesquels cette concession était faite.

C’est alors que fut créé le cimetière anglican de la rue de France, près de la Croix de Marbre.

Le jeune homme qui repose ici au Cap Ferrat avait, après sa mort, déterminé cette fondation, dont la colonie anglaise fut si satisfaite qu’elle se multiplia rapidement à Nice et que trois ans après, en 1824, elle commença à ses frais la Promenade des Anglais. »

La tombe de l’anglais à Saint-Jean-Cap-Ferrat est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 26 mars 1903.

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Les voitures à cheval de Nice
FRANCE

Les voitures à cheval de Nice

par JMS 23 janvier 2024

Les voitures à cheval de Nice est une histoire qui décrit les moyens de transport dans la cité.

 » Elles sont chères, parce que Nice manque de fourrages ce qui fait, avec le site montagneux, que depuis quelques années elle ne reçoit plus en garnison de régiment de cavalerie.

Il en coûte 2 francs, pour aller au bal et revenir, car on danse encore dans cette ville de malades.

Un cheval de selle se paye 5 francs pour deux heures ; aussi les ânes ont-ils de la vogue, et il y a des parties de trente, à quarante chevaucheurs.

Deux diligences partent chaque jour pour Gênes, Turin et la France. »

Les voitures à cheval de Nice est un texte tiré du livre « L’Italie confortable » de M. Valery, édité en 1842.

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Monaco en 1775
MONACO

Monaco en 1775

par JMS 22 janvier 2024

Monaco en 1775 est un récit qui reprend une relation de voyage du philosophe suisse Johann Georg Sulzer.

« Monaco est situé sur un rocher élevé qui se détachant des montagnes voisines, s’avance dans la mer et qui forme une espèce de haute presqu’île.

Sur le Rocher

La route du port au faîte du rocher, est bonne et large ; mais on ne peut pas la parcourir en voiture et difficilement à cheval parce qu’elle est divisée par des escaliers.

L’entrée de la ville est bien fortifiée.

Au-dessus du rocher est bâtie la ville.

Au Nord, se trouve le palais du prince, avec une belle place qui communique avec les différentes rues. La ville n’est pas vaste, mais elle est bien située, assez grande, peuplée et bien construite.

De partout, on domine la mer, de sorte qu’il serait difficile de s’en emparer si ce n’est derrière le château où le rocher s’appuie aux montagnes voisines. Mais ce lieu est protégé par d’excellentes fortifications.

Diverses batteries commandent le passage en mer, autant pour en tenir éloignés les navires ennemis que pour arrêter les bateaux marchands, et leur faire payer la gabelle qui est un ancien droit des princes de Monaco.

Dans la ville

Il y a toujours à Monaco un bataillon de troupes françaises parce que le prince souverain s’est placé sous la protection du roi de France. La ville retire par conséquent le bénéfice de l’argent que les soldats y dépensent.

Il est difficile de s’imaginer d’où les habitants tirent leur subsistance et néanmoins parmi eux on ne voit pas la misère ; cependant les quelques jardins répandus sur la montagne et dans la vallée, quoique fertiles, paraissent bien loin de suffire à leurs besoins.

Le palais du Prince est très grand, mais ne contient rien de remarquable, si ce n’est sa position.

Sur la place, devant le palais, vers le couchant, se trouve une longue file de beaux canons. De cette place on jouit d’un très beau coup d’œil sur le golfe d’Antibes et la baie de Vintimille. Vers le Sud-est, nous aperçûmes la Corse.

La rente de la Principauté de Monaco se monte au plus à cent mille francs. On le croira facilement quand on saura qu’il n’y a dans tout, cet état que deux villes : Monaco et Menton et un petit village, perché sur la montagne qui s’appelle Roquebrune.

Sur la route de Menton, nous visitâmes le palais d’été du prince qui est situé sur la mer non loin du Cap Martin. Ce palais n’a d’ailleurs rien de remarquable. » 

Monaco en 1775 est un texte trouvé dans le journal « Nice artistique » du 5 janvier 1890.

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Masques bleus au Carnaval de Nice
FRANCE

Masques bleus au Carnaval de Nice

par JMS 19 janvier 2024

Masques bleus au Carnaval de Nice est une histoire qui explique comment se protéger des projectiles lancés pendant le défilé.

 » Depuis plusieurs jours les boutiques sont remplies de masques bleus en délicats fils de fer, qui valent d’un franc à un franc cinquante.

Masques contre bonbons

Cette armure est indispensable à celui ou celle qui s’aventure au sein de la bagarre, et dans ce Cours Saleya où la place pour les piétons est réservée entre la file des voitures et sur les bas-côtés, car chacun, soit dans les voitures, soit dans les fenêtres et sur les estrades, a fait provision de ces petits bonbons de plâtre appelés confetti, dont on se lapide mutuellement et sans pitié d’un bout jusqu’à l’autre de la promenade.

Partout, dans toutes les boutiques, sur toutes les portes des magasins, on vend par sacs et par panerées ces petites boules blanches, qui, lancées soit à la main, soit avec de petites pelles en fer-blanc, couvrent les habits d’un voile de plâtre et cinglent le visage comme un ouragan de grêle.

Plâtre à volonté

Aussi tous les visages sont couverts de ces petits masques à travers lesquels on voit suffisamment l’agresseur, et qui permettent de recevoir seulement sur les oreilles et sur le cou les bordées de l’assaillant.

Au bout de cinq minutes, au milieu des rires, des cris joyeux, des folies de toutes sortes, auxquelles se mêlent parfois les personnages les plus graves, les uns et les autres sont blancs comme des plâtriers ou des fariniers, et le sol est couvert d’une couche blanche comme s’il se fût abattu sur le cours un ouragan de grêle ou de neige.

De quelques fenêtres et de quelques voitures on reçoit çà et là des bordées de bouquets de violettes, mais, il faut le dire, ce charmant projectile est rare sur la place, et s’adresse principalement à vous si vous êtes jolie femme, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde. »

Masques bleus au Carnaval de Nice est un texte extrait du livre « La comédie de notre temps » de Bertall, publié en 1874-1876.

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Malades à Menton
FRANCE

Malades à Menton

par JMS 18 janvier 2024

Malades à Menton est un récit qui raconte comment on venait se soigner au bon air de la ville.

 » Une légion de malades de tout âge et de tout sexe vient chaque année se faire écorcher consciencieusement dans les hôtels et les villas qui bordent la plage.

De dix heures à quatre heures, les rachitiques, les fiévreux, les phthisiques se promènent, se traînent ou se font traîner au soleil le long de cette plage qui commence à droite, aux magnifiques pins d’Italie qui décorent le cap Martin, jusqu’aux rochers qui, vers la gauche, encadrent la ville et terminent la France montant la garde avec les bersagliers aux portes de l’Italie.

A vrai dire, ce tableau est douloureux ; toutes ces infirmités, venues de tous les pays et toussant dans toutes les langues, attristent péniblement le regard.

Les plus augustes bronchites et les plus nobles catarrhes se promènent en vain sur ces rives ; ils n’y amènent à leur suite ni entrain ni gaieté.

On éprouve en passant en revue cette série d’hôtels et de villas, l’impression analogue à celle que l’on ressent en visitant un gigantesque et élégant Hôtel-Dieu. »

Malades à Menton est un texte extrait du livre « La comédie de notre temps » de Bertall, publié en 1874-1876.

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Meyeerbeer à Nice
FRANCE

Meyerbeer à Nice

par JMS 17 janvier 2024

Meyerbeer à Nice est un article qui rappelle la venue du compositeur de l’Africaine dans la cité.

 » La ville de Nice adonné l’hospitalité à d’illustres compositeurs et virtuoses, notamment à Meyerbeer, Berlioz, Halévy, Paganini et Ernst.

Ces trois derniers sont morts dans notre ville.

Meyerbeer est venu à diverses reprises à Nice, à l’époque où il composait les Huguenots et, plus tard, quand il gardait l’Africaine, presque achevée, refusant de la donner à l’Opéra, parce qu’il n’y trouvait pas les interprètes rêvés.

A l’époque de l’Africaine, Meyerbeer habitait avec sa fille, aujourd’hui Mme la baronne Adrian de Wœrburg, la maison Dalmas, au Lavoir, une petite maison modeste, mais entourée d’un jardin où le luxe des fleurs, des roses surtout, compensait largement la simplicité du reste.

Tout cela a disparu et c’est à peu près sur l’emplacement de cette maison que s’élève l’hôtel Westminster, faisant le coin de la rue Meyerbeer et de la promenade des Anglais.

Les vieux Niçois se souviennent du maître, simple comme un premier venu, abrité d’un grand manteau, se promenant à travers Nice, ayant au bras sa fille, alors toute jeune, âgée de 14 à 15ans.

Souvent il s’en allait tout seul au Château, et c’est là qu’il a composé quelques-unes des plus belles parties de l’Africaine. »

Meyerbeer à Nice est un texte extrait du journal « Nice artistique » du 18 novembre 1897.

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La vigneronne américaine de Nice
FRANCE

La vigneronne américaine de Nice

par JMS 16 janvier 2024

La vigneronne américaine de Nice rappelle le rôle de Mme Bretz dans le développement du vin de Bellet.

 » Il y a un quartier juste au-dessus de Nice, à environ 10 kilomètres de la ville, du nom de Bellet.

En plus d’être un endroit enchanteur, Bellet est également réputé pour son très bon vin, majoritairement blanc et sec. Le vin de Bellet compte de nombreux amateurs et est très demandé sur toute la Côte d’Azur.

Toute cette région viticole appartient à deux ou trois propriétaires dont le plus important est Mme S.B. Bretz de New York qui a acheté il y a dix ans la propriété centenaire Mari qui a été entièrement remodelée et transformée.

L’ancienne tour a cependant été conservée ; de son sommet on découvre toute la chaîne des montagnes environnantes et la vallée du Var dont le fleuve serpente lentement comme un ruban d’argent jusqu’à la mer. Le Mont-Chauve et son fort se voient d’ici mieux qu’ailleurs.

Mme Bretz gère tout elle-même et surveille l’élaboration du vin.

Elle possède les plus belles caves privées de France. Elles sont extrêmement sèches et les bouteilles et les murs sont recouverts de la poussière des âges, que beaucoup aimeraient avoir sur leurs bouteilles. Des fûts de toutes tailles et de tous calibres contiennent le vin avant sa mise en bouteille.

Il y a trente hectares de terrain, plusieurs corps de ferme sur la propriété, une grande maison d’invités à côté de la maison principale, des logements de domestiques indépendants, une centrale électrique sur la propriété qui fournit l’électricité pour toutes les maisons et un énorme réservoir d’eau.

La route vers le Château de Crémat est magnifique serpentant sur une route en zig-zag, chaque virage révélant un nouvel aspect du paysage.

C’est l’une des nombreuses grandes et belles propriétés de la Côte d’Azur détenues par des Américains qui considèrent la Côte d’Azur comme une terre de prédilection. »

La vigneronne américaine de Nice est un texte tiré du journal « L’Éclaireur du dimanche » du 26 janvier 1930.

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Libations à Nice
FRANCE

Libations à Nice

par JMS 15 janvier 2024

Libations à Nice est un récit qui décrit les agréments des vins régionaux pour le palais des amateurs.

 » Parmi les vins rouges de Nice, chauds, forts, liquoreux on doit demander le Bellet, qui se prend après le rôti ; le Braquet et le muscat d’Aspremont, vins de dessert.

Leur prix est de 20 à 30 sous, selon l’âge.

Les vins de Marignana, de Saint-Tropez, d’Antibes, qui se boivent à l’ordinaire, ne coûtent que 4 à 5 sous.

Le meilleur vin d’ordinaire de la Gaude, qui peut être aussi un bon vin de dessert, revient à 12 ou 15 sous. »

Libations à Nice est un texte tiré du livre « L’Italie confortable » de M. Valery, édité en 1842.

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L'observatoire de Super-Cannes
FRANCE

L’observatoire de Super-Cannes

par JMS 12 janvier 2024

L’observatoire de Super-Cannes est une histoire qui raconte le passé de ce haut lieu du tourisme.

 » Le funiculaire de Super-Cannes s’est arrêté au sommet de la colline.

Les voyageurs, désorientés, pivotent lentement sur eux-mêmes, et remarquant une pancarte blanche sur laquelle est inscrit, en majuscules bleues, le mot Observatoire, portent leur attention sur la haute construction de béton, élevée en annexe de la gare d’arrivée du funiculaire.

Cette tour de vingt mètres, à section étoilée, pourvue d’un ascenseur extérieur, porte à son extrémité deux plateformes superposées.

La seconde plateforme, et son socle haut de sept à huit mètres, constituent une sorte de tour plus petite – une maquette – élevée au sommet de la tour principale.

Une seconde pancarte, peinte en bleu sur le socle de la tour, porte, en lettres blanches, une impérative annonce publicitaire :

 » Ici vue 1 sur 10 – Observatoire vue 10 sur 10. Si vous redescendez de Super-Cannes sans être monté au sommet de la tour vous aurez fait une excursion inutile. Panorama sensationnel de Saint-Tropez à San Remo. »

En effet, en quelques secondes, l’ascenseur vitré prolonge et amplifie le lent dévoilement annoncé par la montée du funiculaire.

Et le paysage, complètement dénudé, s’offre enfin au regard. »

L’observatoire de Super-Cannes est un extrait du roman « L’observatoire de Cannes » de Jean Ricardou, publié en 1961.

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Lugubre dîner près de Nice
FRANCE

Lugubre dîner près de Nice

par JMS 11 janvier 2024

Lugubre dîner près de Nice est une histoire relative à une vengeance dans un château féodal aujourd’hui en ruine.

« Deux frères aimaient la même jeune fille, l’aîné l’épousa, et dans un dîner, auquel assistait le cadet, fit servir un sanglier flanqué de deux marcassins.

Il parait que cela déplut fort au jeune frère.

Il se joignit aux Sarrasins, s’empara du château de Rocca Sparviera appartenant à son aîné, le ravagea, et forçant sa belle-sœur à dîner avec lui, lui fit servir, en guise de sanglier, son frère tué, flanqué de deux de ses enfants.

Mais un fils avait survécu, il attira son oncle chez lui.

Au milieu d’une table était un cercueil où le neveu déclara à l’oncle qu’on allait l’enfermer et qu’il y mourrait de faim. »

Lugubre dîner près de Nice est un texte trouvé dans la revue « L’Intermédiaire des chercheurs et curieux », publiée en 1886.

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