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Attentat évité à Monaco
MONACO

Attentat évité à Monaco

par JMS 20 novembre 2024

Attentat évité à Monaco est un récit loufoque sur un joueur du Casino.

 » Les joueurs qui fréquentent les salons de jeu à Monte-Carlo viennent de l’échapper belle.

Un homme d’un certain âge et de mise très correcte, s’intéressait à la roulette, mais avant de miser sur la rouge ou sur la noire, il avait toujours soin de porter la main à sa poche.

Des détectives au service du prince de Monaco, intrigués autant par son manège que par sa veine persistante l’observèrent discrètement et le virent soudain sortir de sa poche une corde à sauter.

Le doute n’était plus permis…

L’intention de ce joueur inconnu était manifeste. Il était venu pour faire sauter la banque.

Avec tous les ménagements d’usage, le malheureux déséquilibré fut conduit dans les jardins et confié aux soins d’une nurse sous la surveillance de qui, faisant tourner sa corde, il se livra paisiblement à son sport favori. »

Attentat évité à Monaco est un texte tiré du journal « Le Régiment » du 17 janvier 1924.

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Lettre à Catherine Ségurane (3)
FRANCE

Lettre à Catherine Ségurane (3)

par JMS 19 novembre 2024

Lettre à Catherine Ségurane (3) est une étude où l’auteur cherche à démontrer que l’héroïne niçoise n’a jamais existé.

 » Aussi je crains fort, Madame Catherine Ségurane, malgré la tradition qui naît en 1608, que vous n’ayez pas vu les soldats du jeune comte d’Enghien et ceux du terrible Barberousse assiéger notre ville, échouer dans l’assaut du 15 août, y entrer le 22 et l’incendier le 9 septembre.

Je doute que le renom du capitaine Polin, chef de notre armée de mer, vous ait inquiétée ; que le mépris, dont parle Monluc, de nos alliés pour nous vous ait enthousiasmée ; que les « propos aigres et piquants », dont Barberousse, toujours irrité contre ses alliés, criblait, d’après Monluc, aussi bien Enghien que Polin, soient parvenus à vos oreilles.

Il y a plus. Quand les Niçois élèvent, en 1602, à Dieu et à la Sainte-Vierge la chapelle que leurs pères avaient, on ne sait quand, promise en reconnaissance de ce que le château avait, lui du moins, résisté aux attaques des Français et des Turcs, l’inscription ne parle pas de vous et de votre exploit du 15 août.

Mais voici votre père Pastorelli. Il vous donne, en 1608, le jour.

Il semble que l’on ne tarda pas à sculpter votre buste et à le mettre sur la porte Pairolière.

Quand le sénateur Fighiera en parle en 1634, il ne garantit pas que cette sculpture vous représente.

Pastorelli vous avait fait combattre « à la tour des Caires » ; Fighiera vous met au bastion de la Pairolière. Celui-là disait : « Elle enleva le drapeau turc » ; celui-ci écrit : « Elle le prit et jeta le porteur en bas ». »

Lettre à Catherine Ségurane (3) a une suite avec la Lettre à Catherine Ségurane (4). Vous pouvez la lire en cliquant ICI.

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Fumées sur Nice
FRANCE

Fumées sur Nice

par JMS 18 novembre 2024

Fumées sur Nice est une histoire qui rappelle les désagréments de se promener sur la Terrasse du Cours Saleya.

 » Ce qui fait aujourd’hui la gloire et la fortune de Nice, c’est l’immense et magnifique terrasse élevée au-dessus de la plage.

De tous les coins de l’Europe on se donne rendez-vous pour l’hiver en cet endroit.

On y monte par des escaliers larges et commodes, et que la mer soit calme ou irritée, on y jouit d’un spectacle si beau, qu’il devient difficile de s’en arracher.

Tel voyageur, qui pensait y jeter un coup d’œil, s’est fixé à Nice pour plus d’années qu’il n’y comptait passer de jours.

Cette terrasse fut achevée vers la fin du siècle dernier, après trente-cinq ans de travaux non interrompus.

Il y manquait d’abord un garde-fou, ce qui devint l’occasion de plusieurs accidents ; mais une des premières personnes qui s’y laissa choir ayant été le président du Sénat de Nice, on s’empressa de construire un parapet.

Un seul et grave inconvénient gâte le charme dé cette promenade, c’est la fumée qui sort des maisons situées au-dessous de la terrasse.

Cinquante cheminées, fonctionnant avec ensemble, obscurcissent l’air de leurs nuages infects, ce qui trouble fort la quiétude des spectateurs quand la brise de mer rejette la fumée de leur côté. »

Fumées sur Nice est un texte trouvé dans le livre « Voyage pittoresque en Italie » de Paul de Musset, publié en 1855.

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Séjour à Nice (6)
FRANCE

Séjour à Nice (6)

par JMS 15 novembre 2024

Séjour à Nice est un récit, en plusieurs épisodes, qui décrit les agréments de cette ville de la Méditerranée.

 » Il y a cependant quelque chose de plus célèbre encore à Nice et de plus populaire que le Paillon et M. Alphonse Karr, c’est la terrasse magnifique qui règne le long de la mer.

C’est là que l’on va chercher, le soir, la brise qui vient rafraîchir l’air parfumé par les forêts de roses et les bois d’orangers.

La beauté du ciel qui se reproduit dans les eaux transparentes de la Méditerranée comme dans un miroir, cette immense plaine d’azur à l’horizon de laquelle on aperçoit quelques voiles lointaines, semblables à des ailes d’oiseau à demi reployées, la splendeur des soirées étoilées, les parfums des fleurs qui embaument l’atmosphère, l’apaisement de tous les bruits de la nature à cette heure suprême de la journée, et, dans le fond du paysage, ces montagnes couvertes de forêts de pins ou d’oliviers et surmontées de leurs dômes neigeux, tout contribue à rasséréner l’esprit et le cœur recueillis devant celte magnifique page du grand livre de la création.

La Méditerranée est cependant une scène aux spectacles changeants. Il ne faut pas se fier à ses sourires perfides.

Aujourd’hui tranquille comme un lac, elle sera demain bouleversée par les vents et elle battra de ses vagues homicides les navires en perdition. »

Séjour à Nice (6) se poursuit avec l’épisode Séjour à Nice (7).

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La montagne qui marche à Grasse
FRANCE

La montagne qui marche à Grasse

par JMS 14 novembre 2024

La montagne qui marche à Grasse est un récit qui raconte les effets dévastateurs de pluies diluviennes.

 » Depuis près d’un mois, la Compagnie des Chemins de fer du Sud de la France lutte contre une montagne qui marche.

A la suite des pluies diluviennes tombées dans le courant du mois de décembre dernier, les terres des pittoresques coteaux qui surplombent la vallée du Loup, entre Magagnosc, Châteauneuf et Le Bar, se sont mises en mouvement provoquant des éboulements et disloquant les ouvrages du chemin de fer.

Les murs de soutènement, ponts, aqueducs, siphons, vannes, etc., sont entraînés par cette poussée lente, interrompant la circulation des trains.

Le transbordement des voyageurs s’effectue sans trop grande difficulté ; mais le service des marchandises, qui avait été assuré jusqu’à ce jour par la voie unique, ripée à près de 15 mètres de sa position normale, n’est aujourd’hui plus possible, les terres éboulées ayant envahi la plate-forme.

De nombreuses équipes d’ouvriers travaillent nuit et jour pour remettre les choses en état, mais la pluie tombe toujours et la montagne continue à glisser.

Le directeur de la Compagnie a visité les lieux ces jours-ci ; les ingénieurs surveillent eux-mêmes les travaux.

Malgré toute l’activité déployée jusqu’à présent, tous les efforts sont vains.

La circulation est interrompue dans le quartier de Magagnosc, à Grasse.

La voie est coupée dans une tranchée de 70 mètres. Les services de transbordement sont assurés par la Compagnie. »

La montagne qui marche à Grasse est un texte trouvé dans le journal « Le Journal » du 16 janvier 1897.

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Menaces de guerre contre Monaco
MONACO

Menaces de guerre contre Monaco

par JMS 13 novembre 2024

Menaces de guerre contre Monaco est une histoire qui raconte comment la principauté a pu échapper à un conflit.

 » En 1429, des habitants de la Turbie, poussés par leur châtelain savoyard, se saisirent du promontoire des Spélugues, qu’ils voulaient garder.

Le capitaine de Monaco, qui était Guideto de Cocconato, sortit de la forteresse avec quelques troupes et les expulsa.

Le gouverneur de Nice s’eu plaignit au duc de Savoie, Amédée VIII, qui menaça d’attaquer Monaco et de détruire la place.

Mais le duc de Milan, Philippe-Marie Visconti, sous le protectorat duquel s’était placé le prince de Monaco, chargea un jurisconsulte d’étudier le différend.

A la suite de cette consultation, le duc de Milan empêcha le duc de Savoie de mettre à exécution ses projets contre Monaco. »

Menaces de guerre contre Monaco est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 13 novembre 1902.

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Amoureuse de Nice
FRANCE

Amoureuse de Nice

par JMS 12 novembre 2024

Amoureuse de Nice est un article qui raconte l’attachement de la diariste russe Marie Bashkirktseff pour cette ville idyllique.

«  L’inlassable voyageuse Marie Bashkirtseff a aimé bien des villes : Moscou. Naples, Berlin, Paris et Rome.

Mais, c’est Nice qu’elle a le plus idolâtrée.

Elle y consacre dans son « Journal », avant que l’art l’ait complètement absorbée et faite Parisienne, des lignes ardentes.

Nice est sa ville. « Quoi que je dise, c’est ma ville. » A une autre date « La lune se montra brillante et pâle, éclairant toutes les beautés de ma ville. « Ma » ? Sans doute. Ma ville ! Je suis trop peu de chose pour qu’on vienne me contester cette propriété. »

Les vieux Niçois qui l’ont vue promener sa beauté et sa blancheur impressionnantes dans les jardins de la villa Acquaviva et de la villa Bacchi ou parcourir rêveuse, la promenade des Anglais sans chapeau, ses chiens en laisse, et les femmes de la rue de France, devant lesquelles elle tenait des propos sur la politique avec des jurons et des expressions de Nice, ont-ils jamais pensé la lui contester ?

« Nice, c’est ma patrie, Nice m’a fait grandir, Nice m’a donné la santé, les couleurs fraîches ».

Emouvante reconnaissance !

Mais Marie Bashkirtseff aime Nice avant tout parce que nulle part elle n’a joui d’un plus beau ciel, d’une plus jolie mer, d’un plus extraordinaire spectacle naturel. Et elle chante sur tous les tons :

« Nice est belle ! Nice est adorable ! Y a-t-il une plus jolie ville au monde ? »

Elle avoue que, pour elle, Nice c’est la promenade des Anglais.

Ajoutons-y, délicieuse Marie, la rue de France « avec ses vieilles masures italiennes et ses ruelles aux clairs obscurs si pittoresques ». Il est vrai qu’elle n’y allait pas souvent dans ces quartiers et qu’à chaque retour de ses voyages elle s’enfermait dans sa luxueuse villa, n’interrompant ses études et ses confessions que pour s’extasier devant la mer, le château et la promenade.

La mer et le ciel : voilà en vérité ce que fut Nice pour elle. Avait-elle tort ?

« On se lève avec le jour et on voit paraître le soleil là-bas, à gauche, derrière les montagnes qui se détachent en vigueur sur le ciel bleu, argenté, si vaporeux et doux qu’on étouffe de joie. Vers midi, il est en face de moi ; il fait chaud, mais l’air n’est pas chaud ; il y a une incomparable brise qui rafraîchit toujours. Tout semble endormi. Il n’y a pas une âme sur la promenade, sauf deux ou trois Niçois assoupis sur les bancs. Le soir, encore le ciel, la mer, les montagnes.

Elle se permet parfois de dire du mal de Nice, mais c’est comme quand on aime bien ; si elle se surprend à haïr sa ville adoptive, c’est qu’elle est à ce moment-là ou contrariée ou chagrinée, et ce n’est pas sérieux.

Mais elle n’hésite pas à déclarer que « passer l’été à Nice, c’est perdre la moitié de sa vie » ? Les étés à Nice la tuent ! Il n’y a personne ! C’est un affreux désert !…

Cependant, qu’on l’éloigne de Nice ou qu’elle s’en éloigne elle-même, elle sentira aussitôt tout son attachement pour la jolie ville :

« Il y a je ne sais quel regret de quitter Nice. »

Les actes d’adoration du « Journal » sont dictés tantôt par le regret du départ, tantôt par le désir ou la joie du retour. « Après une si longue absence, le ciel de Nice me transporte. Je me sens bondir en respirant cet air pur, en regardant ce ciel transparent. »

Elle est à peine arrivée, qu’elle ouvre la fenêtre pour « voir le château » et qu’elle s’écrie de toute son âme : « Je suis bien fatiguée… mais j’aime Nice… j’aime Nice ! ».

Cette passion la surprend : « 0 Nice, je ne croyais pas la revoir avec de tels transports ! »

Et elle conclut : « Vivre dans une autre ville que Nice est-ce possible ? ».

Les chansons de Nice, la langue de Nice et son accent semblent l’avoir toujours profondément émue. Quand elle en a l’occasion elle parle niçois.

Aujourd’hui pour l’étrangère ou la grande dame, ce langage n’est convenable qu’au marché pour obtenir un rabais sur des légumes ; pour Marie Bashkirtseff, la Russe polyglotte, parler niçois était un amusement et un enchantement. « J’ai dit ce que je savais en niçois. En un mot, triomphe populaire. La marchande de pommes me fit la révérence en s’écriant : « Che bella regina ! »

En Russie, elle demande à son domestique de lui chanter une chanson de Nice ; elle-même, revenant de voyage, « s’égosille depuis Antibes à chanter des chansons niçoises. »

Dans les dernières années, elle unit dans une même adoration Nice, le Midi, la Méditerranée.

Alors, qui donc l’empêcherait, sentant les progrès de son affreux mal, de venir le tuer dans la lumière, dans l’air et dans le soleil bienfaisants de sa ville ? « 

Amoureuse de Nice est un texte découvert dans le journal « L’Éclaireur du dimanche » du 2 septembre 1923.

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Grève des cheminots à Nice
FRANCE

Grève des cheminots à Nice

par JMS 11 novembre 2024

Grève des cheminots à Nice est une histoire qui raconte les dispositions prises par le gouvernement pendant un conflit social.

 » La grève des cheminots continue.

Les grévistes tiennent plusieurs réunions par jour, à leur permanence.

On annonce que le tramway de Saint-Martin-Vésubie, qui est une ligne départementale à vapeur, cesse son service.

Un train allant sur Grasse a quitté Nice ce matin, transportant des artilleurs et des troupes d’infanterie, qui sont descendus à la station de Colomars pour être échelonnés entre cette gare et Annot.

Ce train emmenait également une cinquantaine d’agents de police.

Les troupes et la police gardent les ouvrages d’art. Un peloton du 6ème bataillon de chasseurs alpins assure l’ordre à la gare de Nice. »

Grève des cheminots à Nice est un texte issu du « Journal des débats politiques et littéraires » du 1er juin 1910.

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Séjour à Nice (5)
FRANCE

Séjour à Nice (5)

par JMS 8 novembre 2024

Séjour à Nice est un récit, en plusieurs épisodes, qui décrit les agréments de cette ville de la Méditerranée.

 » Il y a quatre choses qu’on ne peut guère oublier en parlant de Nice.

C’est là qu’est venu mourir le violoniste Paganini après avoir ému l’Europe entière par l’accent inimitable de son merveilleux archet.

C’est là qu’Alphonse Karr, après avoir longtemps cultivé sa revue Les guêpes, dont l’essaim bourdonnant et redouté a fait tant de cruelles piqûres, s’est mis à cultiver les fleurs.

Le touriste, en suivant le quai du Paillon, voit tout à coup une enseigne se dresser avec ces mots qui font sourire les Parisiens : Alphonse Karr, jardinier.

Si c’est une fantaisie, elle est lucrative. En tout cas, j’aime mieux le second commerce d’Alphonse Karr que le premier : il vaut mieux fournir aux abeilles leur miel qu’aux guêpes leur poison.

Le troisième souvenir de Nice qu’il est impossible d’omettre, c’est le Paillon lui-même.

Les Niçois lui ont construit un beau quai, sous prétexte que le Paillon est un fleuve, et ils se fâchent contre les voyageurs qui prennent ce lit sans eau, où les marchandes de fruits viennent étaler leurs tréteaux, pour une route, demandant pourquoi on s’est donné la peine de rejoindre par deux ponts les deux bords de ce ravin aride, qu’il faudrait arroser pour y faire pousser quelque chose.

Il faut convenir que pendant la plus grande partie de l’année le Paillon est un fleuve problématique ; sans doute il mérite le nom de fleuve en tant qu’il a une issue ouverte sur la mer ; il pourrait donc mêler ses flots à la Méditerranée, mais il ne profile ni de ce droit, ni de cette issue, par une raison très simple et très péremptoire, c’est que la plus grande partie de l’année, il n’a pas d’eau.

Cependant, ni les quais destinés à le contenir, ni les ponts qui traversent son lit ne sont des objets de luxe.

Le fleuve problématique devient, en effet, à la fonte des neiges, un torrent très-réel.

Quand la débâcle arrive, et que les eaux descendent en nappes brillantes du haut des montagnes, alors on peut prévoir d’une manière certaine que le Paillon va paraître.

Aussitôt un messager entre dans le lit du fleuve el exécute une fanfare ; c’est un avis donné aux marchands qui ont usurpé le domicile du fleuve absent de déguerpir au plus vite, parce que le Paillon, de retour des montagnes, va rentrer chez lui.

Il y rentre, en effet, et en maître. Il remplit en un instant de ses flots bouillonnants son lit un moment auparavant vide, précipite son cours torrentueux, qui souvent franchit les quais, et va déraciner au loin les orangers et les aloès qu’il entraîne vers la mer, où il se jette avec furie. »

Séjour à Nice (5) se poursuit avec l’épisode Séjour à Nice (6).

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L'église disparue de Monaco
MONACO

L’église disparue de Monaco

par JMS 7 novembre 2024

L’église disparue de Monaco est une histoire qui rappelle qu’un édifice religieux avait éré construite près de port de La Condamine.

 » Vers 1080, une église dite de Sainte-Marie du Port fut fondée par les Turbiasques, à La Condamine, et s’éleva du côté des anciens gazomètres.

Elle fut consacrée par Archimbaud, évêque de Nice. Le cartulaire de la Cathédrale de Nice témoigne d’ailleurs de cet évènement.

Cette église fut très fréquentée et enrichie de dons.

Guillelmine, femme de Feraud, Seigneur d’Eze et de la Turbie, lui concéda en 1144 les terrains de la Condamine adjacents à l’église.

Dès le XVIème siècle, on ne trouve plus trace de cette église.

Elle dut être détruite dans un des sièges qu’a subis Monaco, peut-être dans celui des Génois, lesquels avaient établi à la Condamine de puissantes batteries d’où un feu violent était dirigé sur les remparts.

Un jour, dans une sortie vigoureuse, les assiégés réussirent à enclouer les canons qui restèrent hors service pendant un mois.

Mais les batteries furent rétablies et battirent la place jusqu’à la défaite finale des Génois.

C’est dans ces combats acharnés que l’église Sainte-Marie a disparu. »

L’église disparue de Monaco est un texte découvert dans le journal  » La Semaine niçoise » du 30 septembre 1902.

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