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Histoire

Coups de couteau à Blansasc
FRANCE

Coups de couteau à Blausasc

par JMS 5 novembre 2024

Coups de couteau à Blausasc est une histoire qui raconte une agression dans ce village.

 » M. Broglio, adjoint au maire de la commune de Blausasc, vient d’être victime d’une tentative de meurtre.

Hier, il trouvait dans sa propriété un troupeau qui paissait.

Il intimait immédiatement au berger l’ordre de se retirer, mais celui-ci, le nommé Mascarelli, l’injuria et le frappa.

Boglio fut atteint de deux coups de couteau.

Il réussit à désarmer son adversaire.

Mascarelli saisit alors une grosse pierre et la lança à la tête du malheureux propriétaire qui tomba sans connaissance.

La gendarmerie informée par un paysan qui assista aux dernières péripéties de cette lutte, s’est emparée du meurtrier et a fait donner au blessé les soins nécessités par son état. »

Coups de couteau à Blausasc est un texte tiré du journal « La Marseillaise » du 23 mai 1889.

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Séjour à Nice (4)
FRANCE

Séjour à Nice (4)

par JMS 1 novembre 2024

Séjour à Nice est un récit, en plusieurs épisodes, qui décrit les agréments de cette ville de la Méditerranée.

 » Je m’aperçois que je n’ai rien dit de l’architecture des maisons du nouveau Nice.

Elles présentent l’aspect d’une décoration de théâtre, et les peintures à fresque dont elles sont couvertes achèvent de compléter l’illusion.

Le nouveau Nice est surtout la ville des étrangers. Et ce n’est pas l’Angleterre seulement qui lui fournit des hôtes.

Pendant l’hiver de cette année, on voyait sur ce brillant théâtre tout un parterre- de reines et de princesses : Sa Majesté l’impératrice douairière de Russie, Sa Majesté la reine douairière de Danemark, la princesse Marie de Leuchtemberg, la grande-duchesse de Bade, le duc d’Oldembourg, le duc de Sieswig-Auguslembourg, le prince de Slirberg, le prince de Stourdza et le duc de Dino.

Les médecins n’envoient pas seulement à Nice les malades et les convalescents, ce qui en ferait un brillant hôpital ; ils y envoient l’ennui et toutes les maladies morales qui se guérissent par la distraction, l’amour du plaisir, la curiosité voyageuse.

De sorte que Nice est une ville, de plaisirs. On y joue la comédie, ou y danse.

J’ai le regret d’ajouter que le luxe et la coquetterie n’y sont pas moindres qu’à Paris, et qu’à l’occasion d’un grand bal qui a été donné au mois de janvier dernier, des femmes ont acheté des fleurs naturelles à Gênes et les ont fait expédier aux bouquetières de Paris, chargées de les grouper en bouquets de ceinture, en torsades odorantes, en coiffures parfumées, et de les leur renvoyer pour le grand jour à Nice, aussi fraîches que si elles venaient d’être cueillies.

Ces jolies païennes du dix-neuvième siècle font rayer de leur dictionnaire le mot impossible, ne se doutant pas qu’elles recommencent les folies ruineuses de ces empereurs romains qui faisaient fouiller les terres et les mers pour satisfaire à leurs orgueilleux caprices. »

Séjour à Nice (4) se poursuit avec l’épisode Séjour à Nice (5).

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Guet-apens à Colomars
FRANCE

Guet-apens à Colomars

par JMS 31 octobre 2024

Guet-apens à Colomars est une histoire qui raconte une mystérieuse agression.

 » Dans le village de Colomars, habitait la famille Braquet, composée du père, de la mère et de six enfants.

Le chef de famille, Etienne Braquet, avait épousé, il y a quelques années, une jeune femme du pays. Joséphine Bermond, mère de quatre enfants qu’il reconnut par le mariage.

Depuis lors, deux autres garçons étaient venus consacrer cette union.

L’aîné des fils de Joséphine Bermond, Antoine Braquet, a vingt-et-un ans ; il fait actuellement son service militaire à Villefranche-sur-Mer au 24e bataillon de chasseurs alpins.

Etienne Braquet était un rude travailleur qui, grâce à son labeur opiniâtre, avait pu acquérir quelques terres qu’il faisait, avec les siens, valoir au mieux de ses intérêts.

Mais c’était aussi une « tête brûlée ».

Déserteur pendant la guerre, il fut condamné par la suite, mais bénéficia de l’amnistie et put ainsi aller reprendre sa place au petit village natal, où on ne l’accueillit pas avec grand plaisir, car c’était un querelleur dangereux.

Il portait en effet, toujours sur lui, un rasoir, et on le savait capable de s’en servir à l’occasion.

Dans sa famille, le cultivateur était craint de tous et les disputes étaient fréquentes. Il reprochait assez volontiers aux siens d’être des fainéants et de ne pas se plier, comme lui, aux dures exigences du travail de la terre.

C’est dans cette famille que vient de ne dérouler un drame sur lequel plane encore le plus grand mystère.

Alors que, après avoir passé une partie de la nuit au cabaret, Etienne Braquet, sans doute pris de boisson, regagnait sa maison.

Dans un sentier qui conduit à la ferme, quelqu’un était embusqué qui, à une distance d’une dizaine de mètres, déchargea son arme et prit aussitôt la fuite.

La détonation fut entendue aux environs, mais personne ne s’en soucia. II faisait pleine lune et les braconniers en profitent souvent pour abattre du gibier.

Donc, Etienne Braquet ne fut pas secouru tout de suite. Il se traîna péniblement jusqu’à l’habitation la plus proche, celle de M. Jean Cristini.

Bientôt, ses gémissements furent entendus par le propriétaire qui descendit. Il vit alors Braquet tout couvert de sang et celui-ci lui dit qu’il venait de recevoir un coup de fusil, tiré par son beau-fils Antoine.

Aussitôt la gendarmerie fut avertie et les gendarmes qui vinrent auprès du blessé recueillirent la même déclaration. Sans donner de plus amples détails, Etienne Braquet accusa formellement le fils de sa femme de la tentative de meurtre dont Il venait d’être l’objet.

On le transporta à l’hôpital de Nice où il rendit le dernier soupir.

Devant l’accusation formelle de la victime, on arrêta Antoine Braquet, en ce moment en permission de Noël.

II parut étonné des propos tenus par son beau-père et affirma qu’après avoir passé une partie de la soirée à la buvette où était venu ce dernier. Il en était sorti peu après l’arrivée d’Etienne Braquet pour aller accompagner avec son frère cadet, sa fiancée Mlle Catherine Rolland.

Après quoi il était rentré se coucher.

Cette déclaration a du reste, été confirmée par sa mère et ses frères.

A-t-il pu, après s’être mis au lit, en sortir sans attirer l’attention des siens pour aller accomplir l’horrible forfait dont Il est accusé, ou bien la victime de ce drame mystérieux a-t-elle été le jouet d’une illusion ? « 

Guet-apens à Colomars est un texte tiré du journal « Le Petit Parisien » du 28 décembre 1931.

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En train vers Saint-Tropez
FRANCE

En train vers Saint-Tropez

par JMS 30 octobre 2024

En train vers Saint-Tropez est une histoire qui raconte un temps révolu avec la disparition de la ligne du Sud.

 » Gare de La Foux : une halte charmante isolée au milieu de grands pins parasols.

Il y a là un croisement de voies. Un embranchement monte vers Grimaud ; un autre descend vers Saint-Tropez, tandis que la ligne principale continue vers Sainte-Maxime en contournant le golfe.

Nous quittons donc notre train miniature pour monter dans un autre non moins minuscule.

Sur cette ligne du Sud, d’ailleurs, tout semble avoir été conçu à une échelle réduite : locomotives, wagons, gares, tunnels ; et le trajet total est de cent kilomètres au plus…

Arrêt Bertaud ! Voici le fameux pin parasol que les cartes postales ont illustré à l’envi. Ce géant unique, heureusement épargné, s’impose à l’admiration par ses proportions colossales.

Que de jolies stationnettes graduent le parcours et dont les noms éveillent des suggestions bien provençales : « Oustalet deis Pescadous, La Bouillabaisse. Le Pilon… ».

Saint-Tropez est vers la pointe du golfe, exposé au levant.

Dès notre arrivée dans la vieille cité, nous avons l’impression de respirer une atmosphère très ancienne tout imprégnée de légendes, d’histoires, d’aventures maritimes.

Et cette impression là persiste en nous, se fortifie tandis que nous parcourons les rues étroites et fraîches aux noms bizarres et étrangement évocateurs, sous la protection de la citadelle.

C’est toute la gloire d’un passé épique que nous racontent les vieilles pierres saurées par les soleils des siècles, marinées par les embruns et les vents chargés de sel. »

En train vers Saint-Tropez est un texte découvert dans le mensuel « Le Var illustré » de janvier 1921.

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Hommes préhistoriques à Monaco
MONACO

Hommes préhistoriques à Monaco

par JMS 29 octobre 2024

Hommes préhistoriques à Monaco est une courte histoire sur le quartier des Révoires.

 » Le boulevard de l’Ouest à Monaco domine la Gare jusqu’à un petit square, devant lequel commence à gauche le chemin du quartier des Révoires, déjà peuplé de belles villas.

Ce quartier des Révoires était une des stations de l’humanité préhistorique.

Dans les cavernes que formaient ses rochers, éventrées pour les constructions, on découvrit des restes de l’homme primitif, de même qu’aux grottes de Baoussé-Roussé.

Des silex taillés en armes et en outils, des vestiges de troglodytes trouvés là ont été déposés au Musée de Monaco. »

Hommes préhistoriques à Monaco est un texte extrait du journal « La Semaine niçoise » du 30 octobre 1902.

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Le linge de Nice
FRANCE

Le linge de Nice

par JMS 28 octobre 2024

Le linge de Nice est un article qui rappelle que des blanchisseuses ont utilisé le Paillon pour leur activité.

 » Nice est censée être divisée par la rivière Paillon et l’espace large et profond traversant le centre de la ville, à travers lequel l’eau devrait s’engouffrer, est complètement asséché.

Il est occupé par les lavandières niçoises, qui suspendent toutes les linge de la ville, à sécher au centre du lit de ce qui fut peut-être autrefois un fleuve.

A vrai dire, le site est admirablement adapté à l’usage pour lequel il a été choisi.

Et l’on peut contempler depuis les ponts et les jardins et le long des quais, des vêtements de dames et de messieurs de toutes sortes. »

Le linge de Nice est un texte trouvé dans le journal « The American register for Paris and the continent » du 5 octobre 1878.

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Séjour à Nice (3)
FRANCE

Séjour à Nice (3)

par JMS 25 octobre 2024

Séjour à Nice est un récit, en plusieurs épisodes, qui décrit les agréments de cette ville de la Méditerranée.

 » Le nouveau Nice ne ressemble en rien à l’ancien.

C’est une ville qui évidemment n’a pas été bâtie pour les habitants, mais pour les voyageurs, car Nice ne vit guère par ses habitants, il vit surtout par ses hôtes.

Tous les ans, il voit arriver de frileuses hirondelles venues pour se réchauffer à son beau soleil, qui ranime l’existence des jeunes filles étiolées avant l’âge, et prolonge l’existence des fleurs jusqu’en hiver.

A Nice, en effet, les roses des quatre saisons ne sonl pas un mythe ou une métaphore.

La majorité de ces brillantes émigrées viennent d’Angleterre.

Ces jeunes insulaires, auxquelles lord Byron, ce gentilhomme mal disant, a jeté un vers discourtois en leur préférant les roses brillantes de Cadix, fuient les brouillards de la Tamise, et viennent demander un hiver plus clément à un climat plus aimé du ciel.

Rien de plus charmant à l’oeil quand, après avoir suivi la promenade des Ponchettes, on arrive au sommet de cette montagne de quatre-vingt-treize mètres, tout ombragée de pins et de lauriers, qu’on appelle le Château, en mémoire d’un vieux castel ruiné, que de voir d’en haut, les chemins de ce labyrinthe fleuri gracieusement émaillés des robes blanches des jeunes filles anglaises, qui, coiffées de leurs petits chapeaux ronds ornés de plumes, gravissent entre deux haies de rosiers, comme des fleurs vivantes, les chemins qui mènent au sommet de ce géant de verdure.

Puis, si l’on vient à lever les yeux, on aperçoit la Méditerranée avec, ses flots d’azur, le petit port de Limpia, gracieusement découpé sur le rivage, et ce tableau est. entouré d’un encadrement de montagnes dont les pentes sont couvertes de forêts d’oliviers, tandis que leurs sommets étalent, comme un dôme, l’éblouissante blancheur de leurs neiges éternelles. »

Séjour à Nice (3) se poursuit avec l’épisode Séjour à Nice (4).

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Fille privée de son héritage à Nice
FRANCE

Fille privée de son héritage à Nice

par JMS 24 octobre 2024

Fille privée de son héritage à Nice est une histoire qui raconte l »effet d’une loi successorale de la Provence.

 » La fille dotée ne participait pas à la succession de ses père et mère, si elle avait des frères vivants ou s’il y avait des enfants de ses frères décédés.

Cette exclusion successorale de la fille dotée est l’un des traits les plus caractéristiques de l’ancien droit provençal, en vigueur jusqu’à la Révolution de 1789.

Ce principe est énoncé dans les statuts de Guillaume II, comte de Forcalquier, vers 1162, dans les statuts de Nice de 1205, dans les plus anciens statuts de diverses cités provençales, dans les statuts et privilèges du comté de Vintimille et val de Lantosque de 1257-1264.

Il est reproduit dans les statuts généraux de la Provence de 1472.

Il fut maintenu dans les régions dites « baronnie de Beuil et comté de Nice », détachées de la Provence en 1388.

On a généralement qualifié cette pratique de coutume injuste, barbare, privant la femme d’un droit naturel, élémentaire, sous le prétexte d’une dot modique, pour avantager ses frères et éviter le fractionnement du patrimoine familial.

Il est certain que, dans la société rurale de la Provence, les parents tenaient à ne pas réduire le lot familial des terres exploitées par eux et à le transmettre à leurs fils seulement pour ne pas éparpiller, morceler leurs parcelles en des parts d’un rendement insuffisant, leurs filles devant se contenter de leur dot, le dot ou le doire, comme portent les documents français du XVIe siècle.

Mais, au final, Si l’on tient compte du peu d’abondance du numéraire dans les campagnes, des prix courants des maisons et des terres, de la stabilité des prix pendant tout le XVIème siècle, on constate que la valeur de la dot faite à la fille privée de l’héritage de ses parents se rapprochait assez de la valeur de la part d’héritage octroyée à ses frères. »

Fille privée de son héritage à Nice est un texte trouvé dans le « Bulletin philologique et historique » de 1953, qui reprend une communication de Paul Canestmeth.

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Louis XIV à Cotignac (2)
FRANCE

Louis XIV à Cotignac (2)

par JMS 23 octobre 2024

Louis XIV à Cotignac (2) est une histoire, en deux épisodes, qui raconte la venue du souuverain dans ce joli village du Var.

 » Vingt-deux années se passèrent, mais Anne d’Autriche n’oubliait pas son vœu, aussi, en 1660, le roi Louis XIV revenant d’Espagne et devant visiter les provinces du Midi de la France, elle s’empressa de se joindre à lui.

Le 21 février, dans la matinée, Louis XIV, accompagné de la reine-mère Anne d’Autriche, de son frère le duc d’Anjou, et de Mademoiselle, fille aînée de Gaston, duc d’Orléans. arriva à Notre-Dame de Grâces, par un chemin pavé dans toute son étendue, que la communauté de Cotignac avait fait construire à grands frais.

L’escorte se composait d’un détachement de mousquetaires et d’une quarantaine de gendarmes.

François de Simiane, successeur des Pontevès, comte de Carcès et baron de Cotignac, les consuls et les notables de la ville s’étaient donné rendez-vous sur le mont Verdaille.

Tous les alentours de la chapelle étaient occupés par les populations des environs, accourues de fort loin pour contempler le jeune et glorieux monarque.

Le prince fit présent à la Vierge du cordon bleu qu’il portait, et l’année suivante lui envoya son contrat de mariage et le traité des Pyrénées, magnifiquement reliés en un volume ; il y joignit son portrait et celui de la jeune reine.

De son côté, Anne d’Autriche fonda, sur sa cassette particulière, six messes pour être célébrées à perpétuité dans cette chapelle.

Avant de s’éloigner de Notre-Dame de Grâces, le roi accepta la collation que les consuls avaient fait préparer. Ce repas, qui fut servi par des jeunes filles, et où les confitures jouèrent un grand rôle, ne coûta que 36 livres.

Ensuite la cour reprit sa route.

A partir de cette époque, Notre-Dame de Grâces ne cessa d’être l’objet de la plus fervente dévotion, les pèlerins y venaient solennellement en procession, et ils étaient tellement nombreux qu’on fut souvent obligé de les loger par billets dans la commune. »

Louis XIV à Cotignac (2) est un texte trouvé dans la mensuel « Le Var illustré » de février 1921.

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Louis XIV à Cotignac (1)
FRANCE

Louis XIV à Cotignac (1)

par JMS 22 octobre 2024

Louis XIV à Cotignac (1) est une histoire, en deux épisodes, qui raconte la venue du souuverain dans ce joli village du Var.

 » Au Sud-Ouest de Cotignac s’élève le mont Verdaille.

Là, le 10 août de l’an de grâce 1519, d’après les anciens récits, la Vierge apparut à un bon cultivateur, nommé Jean de la Mire, et lui ordonna expressément d’aller dire aux habitants du pays qu’ils se rendissent en procession sur le lieu de l’apparition et qu’ils y bâtissent une église, sous le nom de Notre-Dame de Grâces.

La procession eut lieu, l’église fut bâtie, de nombreux ex-voto couvrirent bientôt les murs du nouveau sanctuaire, que deux ans après le pape Léon X honora de nombreuses et riches indulgences.

Mais la grande renommée de Notre-Dame de Grâces date de 1637.

Il y avait déjà 23 ans que Louis XIII était marié à Anne d’Autriche sans avoir la consolation d’être père, lorsque le frère Fiacre, Augustin déchaussé, demeurant à Paris, se mit en prière pour demander à Dieu la fécondité de la reine.

La Vierge apparut à ce religieux le 3 novembre 1637 et l’assura que ses prières étaient exaucées, mais elle ordonna que la reine lui fit trois neuvaines, dont l’une à Notre-Dame de Grâces, à Cotignac.

Après une enquête, menée par le cardinal de la Rochefoucault, le roi et la reine se décidèrent à faire les neuvaines ordonnées, mais à cette date, déjà, la promesse de la Vierge se réalisait et il était impossible de se mettre en route.

Louis XIII pria donc le frère Fiacre et le père Jean Chrysostôme, sous-prieur des Augustins déchaussés de Paris, de se rendre à Notre-Dame de Grâces et d’y accomplir le vœu de la reine. Louis XIV naquit le 5 septembre 1638 dix mois après la révélation. »

Louis XIV à Cotignac (1) se poursuit dans un second épisoe que vous pouvez lire en cliquant ICI.

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