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Le Pont-Square de Nice
FRANCE

Le Pont-Square de Nice

par JMS 8 septembre 2023

Le Pont-Square de Nice est un récit qui raconte l’histoire de cet ouvrage d’art couvrant la Paillon.

Le Pont-Square, ainsi que le nom l’indique, est un ravissant parterre embrassant une certaine étendue, qui décore agréablement les beaux quais qui l’avoisinent.

On y voit des massifs d’arbustes et de fleurs toujours bien entretenus, et de grandes allées dotées de bancs qui attirent journellement une foule de promeneurs.

Au centre du jardin se dresse, sur un piédestal en pierres taillées, orné de bas-reliefs, la statue en bronze de notre illustre compatriote, le maréchal Masséna, inaugurée solennellement le 15 août 1869.

Ce square repose sur cinq arches en matériaux avec piliers en pierres taillées.

Il a été commencé en 1866 et terminé en 1868.

A chacune de ses extrémités nord et sud, on a laissé un espace assez important formant un large pont avec trottoirs pour le service des voitures et le passage des piétons.

Une de nos musiques donne quelquefois des concerts au milieu du jardin, qui sont ordinairement très suivis par le public qui le fréquente. »

Le Pont-Square de Nice est un texte trouvé dans le journal « Nice artistique » du 14 mai 1887.

Cette autre histoire peut aussi vous convenir.

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Furie du Paillon à Nice
FRANCE

Furie du Paillon à Nice

par JMS 18 juillet 2023

Furie du Paillon à Nice est un récit qui raconte un emportement de la rivière qui traverse la cité.

 » Suivant Alphonse Karr, le Paillon, qui coule à Nice, est une rivière propre à faire sécher le linge

En effet, tout le linge de la ville sèche parfaitement dans le lit de ta rivière, mais il serait impossible d’y laver seulement un torchon.

Une fois par an, le Paillon donne une représentation.

A la suite de quelque violent orage, ou d’une fonte exagérée des neiges dans les montagnes, le lit se garnit d’une eau sale et bouillonnante.

Les galets effrayés roulent, craquent et se précipitent les uns contre les autres.

La population étonnée se range sur les quais et les ponts pour voir lutter contre le courant et se noyer quelques rats d’eau décavés qui, n’ayant jamais vu d’eau, ne savent pas nager.

Le lendemain les galets se sont remis en place, et le Paillon contient à peine quelques litres d’eau.

Les repasseuses rentrent triomphalement dans son lit. »

Furie du Paillon à Nice est un texte extrait du livre « La comédie de notre temps » de Bertall, publié en 1874-1876.

Cliquez Ici pour lire une autre histoire.

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Le Paillon de Nice
FRANCE

Le Paillon de Nice

par JMS 2 mai 2023

Le Paillon de Nice est une histoire qui rappelle le caractère fantasque de cette rivière.

 » Monsieur le Parisien, je vous présente le Paillon ; c’est le fleuve de Nice; nous avons des quais superbes, deux ponts splendides…

Seulement l’eau manque totalement, depuis six mois je n’en ai pas vu une goutte !

Suivant Alphonse Karr, le Paillon est une rivière propre à faire sécher le linge.

En effet, tout le linge de la ville sèche parfaitement dans le lit de la rivière, mais il serait impossible d’y laver seulement un torchon.

Une fois par an, il donne une représentation.

A la suite de quelque violent orage dans les montagnes, le lit se garnit d’une eau sale et bouillonnante, les galets roulent, craquent et se précipitent les uns contre les autres, et tout ce tapage jaune et boueux va se fondre dans le bleu et la tranquillité de la mer.

Le lendemain les galets se sont remis en place, et le Paillon contient à peine quelques litres d’eau.

Les repasseuses rentrent triomphalement dans son lit. »

Le Paillon de Nice est un texte trouvé dans le journal « La Vie parisienne » du 5 janvier 1867.

Cliquez ici pour lire cet autre article.

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Le Paillon de Théodore de Banville
FRANCE

Le Paillon de Théodore de Banville

par JMS 2 mars 2023

Le Paillon de Théodore de Banville s »inspire de lettres écrites par cet écrivain sur ce fleuve côtier dont le calme n’est qu’apparent.

 » Dans son recueil de lettres intitulé, « La mer de Nice », l’écrivain Théodoe de Banville écrit que « le torrent Paillon, ce torrent furieux qui, par parenthèse n’existe pas, est aussi inexorablement célèbre dans l’univers que la cascade où se reflètent les élégants sapins du bois de Boulogne. »

Un Paillon indolent

Il devait revenir sur l’idée qu’il s’était faite sur l’inexistence du Paillon. Il s’en moque un peu lorsqu’il nous parle dès marchandes de fruits et de légumes, qui placent leurs tréteaux au beau milieu du sable, sur lequel est censé rouler le torrent Paillon si inutilement emprisonné par des quais magnifiques.

Ce torrent, ce fleuve dont la prétendue présence justifie seule celle d’un vieux pont et celle d’un pont neuf récemment construit, ne possède pas une seule goutte d’eau et son sable déchiré par la soif appelle avec anxiété un jour de pluie.

il se déclare « irrité et humilié d’entendre appeller torrent un cours d’eau purement idéal », et il se permet contre le discret Paillon quelques-unes des plaisanteries si fréquemment usitées à propos de la rivière espagnole Mançanarez.

Il ajoute bien : « Les Niçois m’ont répondu que j’avais bien tort de rire et qu’à certains jours le Paillon existait à l’état de torrent sauvage, furieux et déchaîné » ; mais il demeure sceptique et il déclare que le Paillon lui est apparu comme un fleuve abstrait et purement mythique.

Qu’aurait-il dit s’il avait eu connaissance des vieilles gravures du XVIème siècle qui nous montrent le Paillon navigable, parcouru, non seulement par des barques, mais par de véritables galères.

Un Paillon en furie

Dans sa lettre du 28 janvier 1860, il devient croyant ! Il fait amende honorable, et il s’écrie :

 » Le Paillon existe!

Il y a bientôt deux semaines les neiges ont fondu, elles ont dévalé du haut des montagnes et le torrent impétueux, farouche, roulant de la fange et des cailloux dans ses eaux bourbeuses couvrait les ponts, les quais de pierre et se prépicipait dans la mer avec un fracas horrible!…

C’était la nuit, mais il aurait fallu dormir du sommeil de Frédéric Barberousse, attaquant Nice en  1543, pour ne pas entendre le bruit de la mer qui ressemblait à des coups de canon mêlés à des sanglots et à des mugissements. »

Le Paillon de Théodore de Banville est un texte issu d’un conférence donnée par M. Saqui, directeur des musées de la ville de Nice. Son compte-rendu figure dans le journal  « L’Eclaireur du dimanche » du 22 juillet 1928.

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Furie du Paillon à Nice
FRANCE

Furie du Paillon à Nice

par JMS 17 février 2023

Furie du Paillon à Nice est un récit qui raconte un emportement de la rivière qui traverse la cité.

 » Suivant Alphonse Karr, le Paillon est une rivière propre à faire sécher le linge.
En effet, tout le linge de la ville sèche parfaitement dans le lit de ta rivière, mais il serait impossible d’y laver seulement un torchon.
Une fois par an, le Paillon donne une représentation.
A la suite de quelque violent orage, ou d’une fonte exagérée des neiges dans les montagnes, le lit se garnit d’une eau sale et bouillonnante.
Les galets effrayés roulent, craquent et se précipitent les uns contre les autres.
La population étonnée se range sur les quais et les ponts pour voir lutter contre le courant et se noyer quelques rats d’eau décavés qui, n’ayant jamais vu d’eau, ne savent pas nager.
Le lendemain les galets se sont remis en place, et le Paillon contient à peine quelques litres d’eau.
Les repasseuses rentrent triomphalement dans son lit. »

Furie du Paillon à Nice est un texte extrait du livre « La comédie de notre temps » de Bertall, publié en 1874-1876.

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Ouragan à Nice
FRANCE

Ouragan à Nice

par JMS 1 février 2022

Ouragan à Nice décrit différentes calamités météorologiques qui ont durement affectées le comté de Nice et ses habitants.

« Depuis l’ouragan qu’on a essuyé à Nice, il est tombé pendant huit jours une si grande quantité d’eau, que les torrents répandus dans les campagnes y ont causé les plus grands dommages.

Le Paillon inonda la nuit du 17 décembre 1773, une partie de la basse ville.

Les habitants furent dans les alarmes les plus vives.

La rivière du Var, qui sépare les Etats du Roi de Sardaigne, de la France, étant débordée, a rompu pendant huit jours toute communication. »

Ouragan à Nice est un texte est tiré de la « Gazette de France » du 7 janvier 1774

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Raz-de-marée sur Nice
FRANCE

Raz-de-marée sur Nice

par JMS 23 décembre 2021

Raz-de-marée sur Nice raconte comment la mer a violemment envahie des quartiers de la ville en causant de gros dégâts.

En ce 10 novembre, « la Ville de Nice courut le plus grand danger.

Le chemin neuf construit pour communiquer au Port, et qui est élevé de plus de quarante pieds, fut couvert par les vagues et dégradé en quelques endroits.

L’eau se répandit bientôt dans l’intérieur par la Porte Marine. Elle touchait à la voûte de cette porte.

La Garde qui allait être engloutie, fut obligée de faire une ouverture à la muraille pour se dérober au danger.

L’eau pénétra dans le Parc dont elle fit un vaste étang.

S’étendant ensuite de rue en rue, elle parvint, d’un côté, jusqu’à l’Eglise de Saint Jacques, de l’autre, jusqu’à la porte du Sénat et à celle des Théatins.

Les vagues s’élevaient à une hauteur si prodigieuse, qu’elles surmontaient le môle et retournaient à l’entrée du port.

Le torrent nommé Paillon, grossi par les eaux qui descendaient des montagnes, reflua et inonda les campagnes, tandis que la mer renversait les murailles des jardins, abattait les arbres et couvrait les terres de sable et de gravier. »

L’horreur du spectacle, auquel s’ajoutaient encore les cris des femmes et des enfants, répandit la consternation dans la Ville.

Toutes les boutiques furent à l’instant fermées.

Le peuple, conduit par la terreur et par la piété, accourut dans les églises pour implorer la clémence du Ciel.

Le dommage a été considérable.

L’inondation diminua en quelques heures après, et la mer rentra dans ses bornes.

Raz-de-marée sur Nice est un texte extrait de la « Gazette de France » du 31 décembre… 1773.

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Amputation de la jetée du port de Nice
FRANCE

Amputation de la jetée du port de Nice

par JMS 26 octobre 2021

Amputation de la jetée du port de Nice raconte son raccourcissement afin de faciliter les entrées et sorties des grands bateaux.

Un port artificiel pour Nice

 » Creusé dans l’intérieur des terres, le port de Nice est absolument artificiel.

Il fut commencé eu 1750, après beaucoup d’études contradictoires qui tendaient soit à utiliser le lit du Paillon, soit à dévier le torrent et à le rejeter là même où les bassins allaient être créés.

Le roi de Sardaigne Charles-Emmanuel III, posa la première pierre des quais, dans la plaine appelée Limpia, par suite de cette circonstance que de nombreuses sources y affleuraient le sol et donnaient une eau douce et limpide.

Les travaux se ressentirent des événements politiques qui ont agité à la fin du dix-huitième siècle et le commencement du dix-neuvième.

Des aménagements permanents du port

En réalité, il n’a été terminé que de nos jours, et aux ingénieurs français revient le mérite des améliorations qui ont porté son tirant d’eau à 6 mètres, et celui de la passe à 7 mètres, en lui donnant un calme complet, malgré son orientation qui l’exposait pleinement aux coups de mer venant du large.

L’avant-port est séparé de la mer par une jetée qui fut prolongée de 100 mètres lorsque nos ingénieurs se mirent à l’œuvre, après l’annexion du comté de Nice à la France.

Ce prolongement a eu pour effet d’assurer un très grand calme dans le bassin.

Une jetée trop longue

Une jetée intérieure du carénage rétrécissait la passe à un tel point que les navires à vapeur modernes devaient prendre à l’entrée les plus grandes précautions et n’étaient pas, cependant, sans courir quelque danger.

Pour remédier à l’inconvénient, on a coupé, il y a une dizaine d’années, une partie de cette jetée (30 mètres) et maintenant, l’entrée comme la sortie sont devenues des plus faciles. »

Cette relation de l’Amputation de la jetée du port de Nice date de…1895. Elle est issue du journal hebdomadaire illustré « La Joie de la maison » du 21 mars.

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Mort du Pont-Vieux de Nice
FRANCE

Mort du Pont-Vieux de Nice

par JMS 20 juillet 2021

Mort du Pont-Vieux de Nice rend hommage à cet ouvrage qui permettait de passer d’une rive à une autre du Paillon.

« Le Pont-Vieux est condamné.

Les arches inégales à la courbe charmante, les piles en prismes triangulaires qui se dressaient dans le lit du torrent, le tablier à la grêle balustrade et où passèrent tant de générations vont disparaître.

Le pont, qui fut si longtemps le seul trait-d’union joignant la ville aux maisons pressées de la rive gauche aux jardins et aux « campagnes » de la rive droite, maintenant hérissée de palaces, va faire place à un large square.

C’est le progrès.

Et, au demeurant, le vieux pont, s’il avait encore les reins solides, ne comptait plus ses pierres branlantes.

C’est, toutefois, un coin bien pittoresque et très « couleur locale » qui va disparaître.

Le vieux pont couleur de rouille au-dessus duquel s’enlevait la verdure nuancée des arbres du boulevard des Italiens, dominés par la silhouette, un peu massive de la tour Saint-François, faisait bien au milieu de la lumière ardente que réfléchissait le lit du Paillon, plus riche de cailloux que d’eau.

Les quelques filets d’eau qui serpentent au sein de cette étendue désertique formaient de sombres miroirs où s’allongeait l’image du pont et la silhouette des blanchisseuses qui lavaient, tordaient, rinçaient, essoraient linge et étoffes et les étendaient sur des cordes, pavoisant le Paillon de blancheurs éblouissantes. »

Mort du Pont-Vieux de Nice est un extrait du journal « L’Eclaireur du dimanche » du 15 mai 1921.

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Au temps de la Bourgada de Nice
FRANCE

Au temps de la Bourgada de Nice

par JMS 20 mai 2021

Au temps de la Bourgada de Nice rappelle qu’il existait un quartier populaire sur la rive droite du Paillon.

Le quartier populaire de la Bourgada

 » Les vieux Niçois, qui se promènent à petits pas sur le quai Saint-Jean-Baptiste, évoquent-ils le souvenir de l’antique bourgada qui se trouvait là et que de belles et larges avenues ont remplacé ?

Ce faubourg étroit, pittoresque, fort curieux, était une artère animée, bien vivante dans notre enfance.

Le Pont-Neuf franchi, on passait à droite devant la maison Tiranty, le modeste hôtel Chauvain d’alors, on descendait un escalier de bois et l’on entrait dans la bourgada.

Le long du Paillon, un mur peu élevé, dégradé par endroits, ne protégeait des violences du Paillon ni la chaussée en contre-bas ni les habitations.

Sur la voie étroite, sans cesse un va-et-vient de mulets ornés du cascaveù et la petite croix de cuivre aux œillères, de charrettes, de brouettes, de charretons.

Tout cela, véhicules, bâts chargés outre mesure, défilait dans la poussière au milieu des cris des conducteurs, du claquement strident des fouets, des braiments désespérés des bourriques.

On se garait sous les portes, dans les boutiques.

Le temps révolu de la Bourgada à Nice

La bourgada était une sorte de trait d’union de Saint-Pons, Saint-André, Falicon, etc., et la ville.Le commerce y était actif.

Néanmoins, on n’y voyait que deux ou trois maisons de belle apparence, celles de Gent, Carlone, aux vastes et superbes appartements loués quatre ou cinq cents francs l’an!

Dans l’une de ces maisons, au numéro 21 — extrémité du Grand-Hôtel — est né Masséna, le 6 mai 1758.

Quel contraste entre ces palais et leurs entours ! Des masures d’ouvriers, des échoppes, des réduits de toute sorte, des greniers à foin, des maréchaleries, une brasserie, une teinturerie, de nombreuses épiceries où s’amoncelaient dans un savant désordre des tas de comestibles. »

Nous étions en… 1859.

Ces souvenirs d’enfance repris dans Au temps de la Bourgada de Nice sont issus du journal  » L’Eclaireur de Nice  » du 30 Octobre  1921.

Une esplanade de la Bourgada existe à Nice depuis 2012.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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