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L'assassin vient de Monaco
FRANCE

L’assassin vient de Monaco

par JMS 6 novembre 2025

L’assassin vient de Monaco raconte comment un russe a abattu le chef de l’Etat français lors d’un salon du livre à Paris.

Paul Gorgulov naît en 1895 en Russie. Il deviendra tristement célèbre pour avoir assassiné le président français Paul Doumer en 1932.

Il participe à la première guerre mondiale où il aurait été gravement blessé à la tête. Lorsque la révolution russe éclate, il combat alors dans les rangs de l’armée des russes blancs.

On le retrouve ensuite à Paris, où il se marie en 1931.

Puis, frappé d’un arrêté d’expulsion pour exercice illégal de la médecine alors qu’il séjourne à Nice, il obtient un permis de séjour de la principauté de Monaco et s’y installe jusqu’au 4 mai 1932.

Le 6 mai 1932, il se rend à un salon du livre organisé par l’association des écrivains combattants à l’hôtel Salomon de Rotschild à Paris.

Le Président de la République arrive, à son tour, vers 15 heures.

Pavel Gorgilov tire à quatre reprises avec un Browning.

Deux balles atteignent Paul Doumer. L’une a l’aisselle droite et l’autre près de l’oreille gauche.

Il décèdera dès le lendemain.

Son assassin sera violemment pris à partie par la foule et manquera même d’être lynché.

Déséquilibré ou illuminé ? Son procès ne permis pas de le savoir.

Il expliqua qu’il avait voulu sanctionner la France pour son aide apportée aux bolcheviks.

Pavel Gorguloff fut condamné par la Cour d’assise de la Seine.

L’assassin qui vient de Monaco rencontrera finalement la guillotine le 14 septembre 1932.

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Le baron Haussmann à Nice
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Le baron Haussmann à Nice

par JMS 25 mars 2025

Le baron Haussmann à Nice est une histoire qui rappelle que cette personnalité avait une villa sur les hauteurs de la ville.

« Après son brusque renvoi de janvier 1870 par Napoléon III, le baron Haussmann avait, durant quatre mois, vécu hors de la capitale.

Ce n’est point à Cestas qu’il s’était retiré, dans la propriété du pays bordelais que Mme Haussmann avait héritée de ses parents.

Ulcéré, il avait senti la nécessité d’un autre décor.

Sa colère, il était allé la confronter, dans sa villa Mont Boron près de Nice, avec les paysages ardents, le choc de la montagne et de la mer, l’élégance hautaine de la villa qu’en 1867, au temps de sa fortune, qu’il avait accrochée à un flanc de coteau, sur le rivage méditerranéen.

Sur ses indications d’éternel créateur, son architecte avait transformé là un ancien moulin à huile.

C’était une simple maison de deux étages, rehaussée d’une tour. Mais elle représentait une victoire que le célèbre préfet affectionnait.

Les terrasses avaient été conquises par la mine sur 25.000 mètres carrés de rocher.

Dans un horizon gris d’oliviers, l’éclat soudain des roses, des œillets, des narcisses, des mimosas, disposés par le jardinier Jean-Charles Adolphe Alphand, dès l’acquisition du terrain, comme un hommage de Paris.

Des lataniers balançant leurs éventails. Une allée d’orangers à grands frais transplantés de Monaco, et cette allée conduisant au domaine voisin, c’est-à-dire chez son ami le banquier Jules Frémy.

Du sommet, un admirable panorama ; à droite, le port de Nice, la colline du vieux château coupant de son dos sombre la ville étendue, puis, par la brume peu à peu estompée, la baie des Anges, le golfe Jouan, les îles Lérins ; à gauche, des rades aussi, des presqu’îles dont les formes harmonieuses se déroulaient de Villefranche à la rivière de Gênes ; et, en deçà, l’arc des collines, unissant les deux extrémités de la grève.

Il s’était réfugié dans sa villa Mont Boron, le seul cadre qui fût digne de son orgueil et du rang auquel l’avait voué sa carrière.

Pendant des semaines, il s’était replié sur lui-même en ce nid d’aigle. »

Le baron Haussmann à Nice est un texte extrait du livre « Le baron Haussmann » de Georges Laronze, paru en 1932.

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A l'intérieur du Panorama de Nice
FRANCE

A l’intérieur du Panorama de Nice

par JMS 6 janvier 2025

A l’intérieur du Panorama de Nice est une histoire qui raconte une attraction touristique installée dans la ville.

 » M. Olivier Pichat va partir pour Nice avec son panorama qui représente « le tout Paris » au Bois de Boulogne un jour de courses.

On rappellera qu’un panorama est un gigantesque tableau circulaire peint en trompe-l’œil, qui immerge le spectateur au milieu d’un paysage ou d’un évènement.

Jusqu’à la fin du mois, l’immense toile que ses collaborateurs et lui sont en train d’achever reste à Paris, sur le métier, dans une rotonde en planches qu’on a élevée sur l’emplacement de l’ancien hippodrome.

N’entre pas qui veut ; il faut être des amis du peintre ou venir poser devant ses pinceaux à titre d’échantillon notable du fameux « tout Paris » en question.

M. Pichat m’a admis à voir son panorama, lequel est assez avancé pour qu’on puisse se faire une idée presque complète de ce que sera cette gigantesque page de high life.

C’est très curieux, très vivant et la plupart des ressemblances sont indiquées avec un grand bonheur de touche.

Les panoramas qui n’avaient plus guère pour fidèles dans ces dernières années que les invalides, les bonnes d’enfants, quelques provinciaux attardés et les tourlourous en promenade, reviennent aujourd’hui à la mode.

Seulement, le panorama militaire n’est plus ce que nous aimons ; c’est le panorama froufrou qu’il faut à nos mœurs, le panorama mondain, le panorama-Etincelle, la chronique de Paris mise en panorama.

Donc, les Parisiens, grâce au panorama de M. Pichat, retrouveront désormais à Nice leur tout-Paris, non plus seulement en chair et en os, mais sur la toile.

Voici le tour du lac avec ses beaux chevaux, ses voitures élégantes, ses promeneurs à pied, à cheval, ou en carrosse, ses députations de tous les mondes ; voici Victor Hugo avec ses petits-enfants et Isabelle la bouquetière ; voici Mlle Blanche Pierson, Mlle Céline Montaland, Mlle Sarah Bernhardt, et voilà Mme la princesse de Sagand, la comtesse de Pourtalès, la marquise de Galiffet.

Le général de Galiffet est à cheval et le grand peintre Meissonnier aussi ; le prince de Rohan conduit un mail à quatre, chargé de personnalités mondaines.

Vous reconnaissez M. Bontoux, M. Paul de Cassagnac, M. Antonio, et Daniel Ezpéléta, Albert Wolff, Carolus Duran, About, Sarcey, Augier, Sardou, Gounod, Cabanel, le marquis de Caux, Bonnat, Garnier, Clémenceau, Gambetta, etc., etc….

C’est très amusant et très bien fait, il n’y a pas dire le contraire ; le paysage dans lequel se meut, vit et respire ce peuple de connaissances est plein d’air et de lumière. M. Olivier Pichat, comme de raison, n’a pas exécuté seul cette page immense ; il a dû s’entourer d’un bataillon de collaborateurs de talent. »

A l’intérieur du Panorama de Nice est une histoire découverte dans le journal « La Vie mondaine à Nice » du 27 novembre 1881.

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Les fleurs de Nice à Paris
FRANCE

Les fleurs de Nice à Paris

par JMS 4 octobre 2024

Les fleurs de Nice à Paris est une histoire qui raconte le transport de la production horticole vers la capitale.

 » Depuis quelques années déjà, la Hollande utilisait l’avion pour le transport des fleurs fraîches, ce qui permettait aux fleuristes hollandais de concurrencer notre production sur le marché parisien.

L’Union Fédérale des Associations Horticoles professionnelles de la Côte d’Azur assure, depuis le 6 mars, un service d’expédition de fleurs par avion.

Ce nouveau service, mi-routier, mi-aérien, fonctionne tous les jours.

Une automobile part chaque matin de Nice et recueille les colis de fleurs dans les centres de ramassage : Nice, Saint-Laurent-du-Var, Antibes, Golfe-Juan et les transporte à Marignane, d’où un avion les emporte jusqu’à Dijon.

Là, une nouvelle auto les emmène à Paris où ils arrivent le jour même, vers minuit, aux Halles Centrales. »

Les fleurs de Nice à Paris est un texte extrait du « Journal d’agriculture pratique, de jardinage et d’économie domestique » du 25 avril 1931.

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Record de vitesse entre Paris et Nice
FRANCE

Record de vitesse entre Paris et Nice

par JMS 21 février 2022

Record de vitesse entre Paris et Nice raconte le voyage inaugural du train le plus rapide pour relier la capitale à la Riviera.

« La Compagnie P.L.M. a inauguré, jeudi dernier à l’aller, et hier au retour, le nouveau train Paris-Nice, qui détient le record du monde comme vitesse sur un aussi long parcours.

C’est un événement de certaine importance pour la Côte d’Azur, qui verra ainsi s’accroître le nombre de ses hôtes, et aussi pour ceux des Parisiens et des Anglais, qui n’aiment pas les trains de nuit.

M. Noblemaire, l’aimable et éminent directeur de la Compagnie P.L.M., a tenu à inaugurer lui-même ce nouveau service, avec ses principaux collaborateurs.

Il avait invité la presse à prendre part à ce raid sur voie ferrée, et la Compagnie des Wagons-Lits, représentée par M. de Richemont, recevait gracieusement les voyageurs dans un confortable dining-car et dans son magnifique hôtel de Monte-Carlo, le Riviera Palace, qui domine la principauté, et d’où la vue s’étend sur toute la côte et sur la mer à une distance énorme.

Toute la Côte d’Azur était en fête pour recevoir ces hôtes, et à Saint-Raphaël, à Cannes, à Nice, les municipalités venaient féliciter M. Noblemaire de son audacieuse et heureuse tentative.

Partis de Paris jeudi matin, on arrivait à 22 h.50 à Nice et à 23h. 30 à Monte- Carlo, ce qui fait que la vitesse Paris-Nice a été en moyenne, pour le nouveau train, de quatre-vingt-quatre kilomètres à l’heure, déduction faite des arrêts, mais de Laroche à Dijon et de Valence à Avignon, la vitesse a été par moment de cent quinze kilomètres à l’heure.

Voilà un résultat merveilleux pour lequel il faut féliciter M. Noblemaire. »

Record de vitesse entre Paris et Nice est un récit tiré de la revue « La Vedette » du 12 novembre 1904.

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Vol des bijoux de la princesse de Monaco
FRANCEMONACO

Vol des bijoux de la princesse de Monaco

par JMS 9 février 2022

Vol des bijoux de la princesse de Monaco raconte comment un malfaiteur s’est introduit dans son appartement pour commettre un larcin.

 » Prévenu par le commissaire de police, M. Montlahuc, les services de la Sûreté enquêtent sur le vol de bijoux dont a été victime la princesse Alice de Monaco.

Séparé judiciairement de son mari, la princesse vivait à l’hôtel Mercédès à Paris, où elle occupait un appartement de quatre pièces, au troisième étage.

Après avoir chargé ses domestiques d’aller faire quelques courses, elle sortit, vers 16 heures.

En revenant, une femme de chambre constata que deux boîtes à bijoux, qui étaient posées sur un guéridon, avaient disparu. De même, pour un sac à main posé sur la table de nuit.

Au retour de la princesse, les recherches effectuées permirent de découvrir les boîtes et le sac à main dans la salle de bains.

Mais tout était vide !

Un diadème orné de diamants solitaires d’une valeur estimée de 50.000 francs a notamment disparu.

Après enquête, les limiers de la Sûreté ont mis hors de cause le personnel de la princesse et celui de l’hôtel.

Il apparaît, en effet, que le vol a été commis par un individu qui s’est introduit par l’entrée de service de l’hôtel qui donne sur la rue Lauriston.

Il s’est ensuite rendu à l’étage de la princesse et s’est enfermé dans une cabine téléphonique, d’où il a pu observer tous les départs successifs de l’appartement et finalement s’introduire subrepticement dans les lieux vides pour commettre son larcin. »

Vol des bijoux de la princesse Alice de Monaco a été inspiré par un article du journal « l’Humanité » du 8 août 1904.

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Les stars de Nice
FRANCE

Les stars de Nice

par JMS 11 mars 2021

Les stars de Nice relate une visite de l’observatoire au sommet du Mont-Gros, offert et entretenu par un riche mécène.

« Un chemin qui, à droite, se détache de la route, conduit au sommet du Mont-Gros sur lequel M. Raphaël Bischoffsheim a fait construire, à ses frais, l’Observatoire de Nice.

Vous inscrirez votre nom sur le livre déposé dans la maison du gardien et, après avoir traversé de beaux jardins, vous passerez auprès des deux grands pavillons blancs où sont installés les bureaux et les habitations du personnel.

Une vaste galerie servant de bibliothèque réunit ces deux constructions devant lesquelles s’étend une magnifique terrasse d’où l’on jouit d’une vue très étendue.

Par des chemins sinueux, tracés au milieu des bosquets de plantes épineuses, par des escaliers rustiques, vous gravirez la pente abrupte et arriverez bientôt au sommet de la montagne.

Là, à une altitude de trois cent soixante et dix mètres au-dessus du niveau de la mer, s’élève un fort bel édifice de style égyptien, œuvre du grand architecte Garnier.

Il est recouvert d’une coupole tournante de vingt-deux mètres cinquante centimètres de diamètre, construite dans les ateliers de l’ingénieur Eiffel.

C’est là qu’est installé le grand équatorial, puissante lunette de dix-huit mètres de longueur, dont l’objectif a un diamètre de soixante-seize centimètres.

C’est le plus puissant instrument de ce genre qui ait été construit jusqu’à présent.


Les stars de Nice raconte une visite de l’observatoire faite en ..1893. Elle se trouve dans le livre « Au pays des enchantements » de Gustave Simons.

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LUCIENNE DELYLE CHANTE MONACO
FRANCEMONACO

Lucienne Delyle chante Monaco

par JMS 26 mars 2020

Lucienne Delyle chante Monaco raconte la vie de cette chanteuse qui montera notamment sur la scène de l’Olympia de Paris.

Née le 16 avril 1913, à Paris, Lucienne Henriette Delache, est devenue une chanteuse de variété connue, après avoir été repérée lors d’u radio-crochet en 1939.

Son nom d’artiste était Lucienne Delyle.

En 1940, elle rencontre le trompettiste Aimé Barelli qui devient son mari.

Elle interprète en 1942 une chanson nostalgique « Mon amant de St-Jean » qui sera un des succès français de la période de l’Occupation.

Inquiétée à la Libération, elle est finalement blanchie, et poursuit sa carrière discographique.

Elle aura ainsi l’occasion d’interpréter, en 1950, la chanson « Monte-Carlo », dont les paroles vont ainsi :

« Monte-Carlo, Monte-Carlo,

Un printemps regardant la mer,

Une bague sur les vagues,

Un saphir dans un cœur ouvert.

Monte-Carlo, Monte-Carlo,

Paradis des péchés véniels,

Et tu poses,

Sur les choses,

Tout ce bleu que tu voles au ciel. »

Elle fait, en 1953, la réouverture de l’Olympia et donnera son dernier spectacle à Bobino, déjà très affaiblie par la maladie qui la ronge.

Le 16 avril 1962, elle décèdera d’une leucémie, à Monaco, à l’âge de 49 ans.

Elle repose à Nice, au cimetière de Caucade.

Lucienne Delyle chante Monaco peut être écoutée en cliquant ici.

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Brève n°59 de Passion Riviera
FRANCEMONACO

Brève n°59 de Passion Riviera

par JMS 23 mars 2020

Brève n°59 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

« Vivre, c’est danser, j’aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d’une danse ou d’un refrain. »

Mots de la meneuse de revue Joséphine Baker, qui a résidé à Roquebrune-Cap-Martin.

Brève n°59 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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Brève n°58 de Passion Riviera
FRANCEMONACO

Brève n°58 de Passion Riviera

par JMS 18 mars 2020

Brève n°58 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

« A partir du 1er février 1898, la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et de la Méditerranée (PLM) mettra en marche tous les jours, entre Paris et Menton et retour, un train de luxe composé exclusivement de voitures lits-salons PLM. »

Information de la Compagnie PLM.

Brève n°58 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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