Trop de poussière à Cannes est une histoire qui rappelle un temps où les voies municipales n’étaient pas goudronnées.
« A Cannes, un grand inconvénient, surtout lors des promenades en calèche, est la poussière, qui est très gênante s’il y a du vent, surtout à proximité de la ville.
Là où de nombreuses voitures se croisent, les nuages de poussière sont une sérieuse gêne pour les yeux et la bouche.
Pour les piétons, la boue dans laquelle cette poussière éternelle s’amalgame immédiatement après la pluie constitue également une nuisance considérable.
L’état des routes et des chaussées à Cannes et à proximité n’est certainement pas à l’honneur des autorités.
La route de Grasse, par exemple, est insupportable à cause de la poussière, et le boulevard du Cannet n’est doté de chaussées que de manière disparate, bien que la plupart des principaux hôtels soient situés à une courte distance de celui-ci. »
Trop de poussière à Cannes est un texte découvert dans le livre « » The Riviera », écrit par Edward Issac Sparks et publié en 1879.