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prince de Monaco

Malice à Monaco
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Malice à Monaco

par JMS 25 janvier 2024

Malice à Monaco est un récit qui raconte comment François Grimaldi a repris le château.

 » A bout de la rampe qui permet d’accéder en haut du Rocher, on arrive sous un bâtiment voûté, où le chemin tourne à angle droit avant de déboucher sur la place du Palais, à Monaco.

Noël guerrier

C’est le fameux Mirador où se tenait le poste de garde. A sa suite, plusieurs salles s’ouvraient à la fois du côté du port et du côté de la ville. C’est dans ces salles, appelées les Cabanes, que se tenaient les troupes défendant l’entrée de la forteresse.

Ce poste de Mirador a joué un rôle important dans l’histoire monégasque. De sa possession dépendait le sort de la forteresse.

Ainsi, le 25 décembre 1306, les Grimaldi avaient été dépossédés de Monaco depuis six ans. Les Spinola s’étaient établis dans la forteresse.

François Grimaldi, justement surnommé Malizia, résolut de reprendre le bien de ses aïeux.

Moine armé

La veille de Noël de 1306, déguisé en moine du prieuré de Sainte Dévote, il s’avança hardiment vers le Mirador et passa au milieu des soldats de garde au moment où la cloche de l’église sonnait la messe de minuit.

Il se rendit chez ses partisans déjà prévenus, et pendant que la garnison sans méfiance était à l’église, ils fondirent à l’improviste sur le Mirador dont ils maîtrisèrent le poste, et ouvrirent les portes aux conjurés que le moine avait laissés dehors.

La ville envahie par eux, les postes occupés, les Spinola n’eurent que le temps de s’enfuir au port d’où une galère les transporta à Gênes.

Les Grimaldi rentrèrent, après ce fait d’armes, en 1306 en possession de leur seigneurie de Monaco. »

Malice à Monaco est un texte découvert dans le journal « La Semaine niçoise » du 29 juin 1902.

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Monaco en 1775
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Monaco en 1775

par JMS 22 janvier 2024

Monaco en 1775 est un récit qui reprend une relation de voyage du philosophe suisse Johann Georg Sulzer.

« Monaco est situé sur un rocher élevé qui se détachant des montagnes voisines, s’avance dans la mer et qui forme une espèce de haute presqu’île.

Sur le Rocher

La route du port au faîte du rocher, est bonne et large ; mais on ne peut pas la parcourir en voiture et difficilement à cheval parce qu’elle est divisée par des escaliers.

L’entrée de la ville est bien fortifiée.

Au-dessus du rocher est bâtie la ville.

Au Nord, se trouve le palais du prince, avec une belle place qui communique avec les différentes rues. La ville n’est pas vaste, mais elle est bien située, assez grande, peuplée et bien construite.

De partout, on domine la mer, de sorte qu’il serait difficile de s’en emparer si ce n’est derrière le château où le rocher s’appuie aux montagnes voisines. Mais ce lieu est protégé par d’excellentes fortifications.

Diverses batteries commandent le passage en mer, autant pour en tenir éloignés les navires ennemis que pour arrêter les bateaux marchands, et leur faire payer la gabelle qui est un ancien droit des princes de Monaco.

Dans la ville

Il y a toujours à Monaco un bataillon de troupes françaises parce que le prince souverain s’est placé sous la protection du roi de France. La ville retire par conséquent le bénéfice de l’argent que les soldats y dépensent.

Il est difficile de s’imaginer d’où les habitants tirent leur subsistance et néanmoins parmi eux on ne voit pas la misère ; cependant les quelques jardins répandus sur la montagne et dans la vallée, quoique fertiles, paraissent bien loin de suffire à leurs besoins.

Le palais du Prince est très grand, mais ne contient rien de remarquable, si ce n’est sa position.

Sur la place, devant le palais, vers le couchant, se trouve une longue file de beaux canons. De cette place on jouit d’un très beau coup d’œil sur le golfe d’Antibes et la baie de Vintimille. Vers le Sud-est, nous aperçûmes la Corse.

La rente de la Principauté de Monaco se monte au plus à cent mille francs. On le croira facilement quand on saura qu’il n’y a dans tout, cet état que deux villes : Monaco et Menton et un petit village, perché sur la montagne qui s’appelle Roquebrune.

Sur la route de Menton, nous visitâmes le palais d’été du prince qui est situé sur la mer non loin du Cap Martin. Ce palais n’a d’ailleurs rien de remarquable. » 

Monaco en 1775 est un texte trouvé dans le journal « Nice artistique » du 5 janvier 1890.

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Les nobles de Monaco
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Les nobles de Monaco

par JMS 5 janvier 2024

Les nobles de Monaco est une histoire qui raconte comment Charles-Quint a anobli toute la population monégasque.

 » Un jour, Charles-Quint vint à Monaco.

Le peuple et la bourgeoisie surpassèrent la noblesse monégasque en luxe et en réjouissances pour fêter leur hôte auguste.

Après un joyeux repas au palais, l’empereur se mit au balcon, et, à l’aspect de cette ville ruisselante de banderoles et d’illuminations, et de cette population endimanchée qui l’acclamait avec enthousiasme, ému et reconnaissant., dans un accès de libéralité souveraine, Charles-Quint, répondit aux vivats de la foule par ce mot magnifique :

 — Salut, gens de Monaco ! Je vous fais tous nobles ! « 

Les nobles de Monaco est un texte trouvé dans le journal « La Petite presse » du 2 mars 1867.

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Prophétie de Nostradamus sur Monaco
MONACO

Prophétie de Nostradamus sur Monaco

par JMS 27 décembre 2023

Prophétie de Nostradamus sur Monaco est un article consacré à une prédiction du célèbre docteur.

 » C’est au Mirador que, le 13 novembre 1641, se produisit l’acte décisif qui délivra Monaco de la domination espagnole, établie depuis 1525.

L’Espagne n’acquittait pas les charges financières consenties lorsque les Grimaldi avaient placé Monaco sous son protectorat.

Départ des Espagnols

La garnison espagnole traitait la Principauté en pays conquis.

Le prince Honoré résolut de secouer ce joug.

Très secrètement se trama le complot auquel adhérèrent avec joie tous les Monégasques et les Mentonnais.

Le soir du 13 novembre, les habitants se rendaient à l’église pour une neuvaine organisée par le curé Pachiero en vue de faciliter le complot.

A la faveur du mouvement créé ainsi dans la rue, les conjurés purent évoluer sans éveiller les soupçons.

Trois troupes furent formées.

Soudain, l’une attaqua les gardes espagnols du palais ; l’autre, commandée par le prince héritier, attaqua le quartier espagnol de Serravalle, et la troisième, commandée par le prince lui-même, vint assaillir le poste principal de Mirador qui fermait la ville.

Les Espagnols furent surpris, mais résistèrent.

Le poste de Mirador était commandé par un vieil officier qui tint avec courage.

Huit espagnols furent tués ; soixante-six blessés ; le reste mit bas les armes.

Le prince fit ouvrir la porte et deux cents Mentonnais, conduits par de Monléon, qui s’étaient tenus cachés au pied du rocher, vinrent renforcer les Monégasques.

Les postes espagnols du Palais et de Serravalle durent se rendre.

Entrée des Français

Un feu fut allumé sur la pointe de Monaco, pour avertir un petit bâtiment français qui se tenait derrière le Cap d’Ail attendant les événements.

Les troupes françaises, envoyées d’Antibes, entrèrent dans la place le 18 novembre.

Les Espagnols défilèrent sans armes et s’embarquèrent sur des felouques,

Ainsi prit fin la domination espagnole qui avait duré cent seize ans, de 1525 à 1641.

Ou y vit la réalisation d’une prophétie de Michel Nostradamus :

Dedans Monaco le coq sera reçu, Faiblesse à l’aigle et force au coq naîtra. « 

Prophétie de Nostradamus sur Monaco est un texte découvert dans le journal « La Semaine niçoise » du 29 juin 1902.

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On dort bien à Monaco
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On dort bien à Monaco

par JMS 20 décembre 2023

On dort bien à Monaco est un récit qui raconte les nuits paisibles que l’on pouvait passer dans la Principauté.

 » Monaco est une toute petite ville, abritant 1200 paisibles habitants, qui doivent être bien étonnés d’être si absolument défendus de toute agression par la présence d’un château, eux qui ne cherchent noise à personne, eux que les grands débats politiques de peuple à peuple dédaignent, comme l’éléphant doit dédaigner la fourmi s’il l’aperçoit.

Cette ville, puisque ville il y a, est donc ceinte de murs quelque peu ébréchés et défendue par un antique château fort.

A l’intérieur ce sont de petites rues étroites, tortueuses, où jamais train de voiture montée sur des roues, n’a, depuis la création du monde, ou depuis la création de Monaco, fait entendre ses roulements et ses bruyants cahots.

C’est peut-être la ville sur cette terre où l’on dort le mieux, et en plein jour le voyageur, n’oserait affirmer que les habitants soient bien éveillés, tant il y règne un calme, une béatitude digne des premiers âges. »

On dort bien à Monaco est un texte issu du livre « Loisirs artistiques, étrennes à la jeunesse » de François de Neuville, publié en 1842.

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Lutte contre la peste à Monaco
MONACO

Lutte contre la peste à Monaco

par JMS 8 décembre 2023

Lutte contre la peste à Monaco est un récit qui raconte les mesures prises pour éviter la propagation de la maladie dans la Principauté.

 » Face à la découverte de la peste à La Turbie, le prince de Monaco, Honoré II, ému de la mortalité dans les environs, publia des édits « défendant sous peine de mort à qui que ce fût d’être assez audacieux pour entrer en relation avec des personnes de la Savoie et principalement de La Turbie ».

En même temps le Prince écrivit au Duc de Savoie et conclut un traité sur les bases suivantes : Les Turbiasques devaient rester à l’écart, les hauteurs de la Principauté.

Les gardes de Monaco mettraient à mort qui enfreindrait cette prescription. Des postes de surveillance furent donc créés pour faire respecter cette interdiction.

Mais l’esprit de jalousie des Turbiasques, « ennemis mortels des monégasques », incita trois d’entre eux à venir frotter les pierres d’un lavoir de Monaco leurs linges souillés, en juillet 1631.

Aussi, les premières femmes qui vinrent laver, au nombre de cinq, tombèrent toutes malades et, en l’espace de quatre jours, passèrent toutes en un monde meilleur. »

Lutte contre la peste à Monaco est un texte trouvé dans le « Manuel du candidat aux fonctions de médecin sanitaire maritime » de Victor Touchut, publié en 1904.

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Spéculation sur le blé à Monaco
MONACO

Spéculation sur le blé à Monaco

par JMS 8 novembre 2023

Spéculation sur le blé à Monaco est un récit qui raconte l’ingéniosité d’un prince pour pressurer ses sujets.

 » Le Prince de Monaco, Honoré V, fit preuve d’une grande imagination pour tirer un revenu plus conséquent de ses 8.000 sujets.

La spéculation à laquelle Honoré V se livra sur les blés, témoigne notamment de son esprit inventif : moyennant 60.000 francs qu’il recevait par an d’un industriel de Meaux, celui-ci jouissait du droit exclusif d’approvisionner de blé les habitants de la principauté.

Il était rigoureusement interdit de fabriquer du pain avec toute autre farine que celle qui provenait des greniers de l’étranger.

Chaque famille suspectée de ne pas consommer une quantité suffisante de pain était soumise aux perquisitions les plus rigoureuses, et toute infraction punie d’une amende de 500 francs on d’un emprisonnement de deux mois.

Il est facile de se faire une idée des abus que devait entraîner un semblable état de choses.

Toutes les farines avariées, tous les rebuts étaient achetés et livrés par le gouvernement à la consommation ; il en résultait un pain d’une qualité détestable et préjudiciable à la santé.

Les plaintes, ne pouvant arriver jusqu’au prince, presque toujours à Paris, et d’ailleurs, entouré de mauvais conseillers, restaient sans effet. »

Spéculation sur le blé à Monaco est un texte trouvé dans le livre « Souvenirs de voyage d’un Provinois dans le nord de l’Italie : années 1856-1858 » d’Émile Bourquelot, édité en 1859.

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L'affaire de la Turbie
FRANCEMONACO

L’affaire de La Turbie

par JMS 26 septembre 2023

L’affaire de La Turbie est un récit qui relate comment les frontières de la Principauté de Monaco ont été fixées.

 » En 1760, les négociations menées entre le royaume de Sardaigne et la Principauté de Monaco afin de régler un litige territorial qui existait depuis le XIIIème siècle avec La Turbie aboutirent à la signature d’un traité.

Certes inférieur à ses prétentions, la Principauté obtenait à peu près ce qui constitue aujourd’hui le territoire de Monaco.

Mais à tout prendre, et si l’on songe aux demandes des Turbiasques selon lesquels les Monégasques n’avaient pas d’autre territoire que le Rocher, la solution de 1760 était plus qu’honorable.

En effet, le territoire ne comprenait pas moins de trois kilomètres de rivage, ce rivage tant convoité par les gens de La Turbie et qui leur était définitivement perdu.

Le bornage de 1828

La démarcation ne fut pratiquement pas modifiée lors du bornage réalisé en 1828.

Les commissaires nommés pour cette opération firent dresser une carte très précise et convinrent de l’utilité de l’installation de 54 bornes. Et pour donner plus de publicité de l’opération, ils invitèrent les autorités de chaque commune limitrophe à assister à la plantation des bornes.

Le procès-verbal fixe avec précision la dimension des bornes, dont certaines existent encore. Ainsi, par exemple, sur la Moyenne corniche, à l’entrée du chemin des Révoires, ou dans l’escalier qui relie l’avenue Bellevue à Monaco à l’avenue de la Villaine en France.

Ces bornes devaient avoir la forme d’un parallélépipède rectangle, une face indiquant le territoire du roi de Sardaigne par une croix grecque et le millésime 1828, gravé au-dessous ; la face opposée indiquant le territoire du prince par la lettre M en caractère romain.

Le bornage de 1828 ne fût pratiquement pas remanié par la suite.

Ne pas dépasser les bornes

Il y eut simplement quelques retouches.

On déplaça la borne n°1, en 1876, à la suite des travaux d’établissement de la route de Nice.

En 1894, on jugea également que les bornes B 20 et B 21 étaient trop espacées et une commission internationale franco-monégasque fut chargée d’intercaler dix bornes complémentaires.

Enfin, en 1965, un dernier bornage s’intéressa à deux bornes A et B à chaque extrémité du littoral de Monaco. »

L’affaire de La Turbie est une histoire qui s’inspire largement des travaux de M. A. Pirovano dans « L’intervention de Louis XIV ans l’affaire des limites entre Monaco et La Turbie », publiés en 1961.

La carte qui agrémente cet article provient du site du département des Alpes-Maritimes. Il convient de rappeler qu’en 1828, le territoire de Monaco comprenait aussi Roquebrune et Menton.

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Les archives disparues de Monaco
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Les archives disparues de Monaco

par JMS 21 septembre 2023

Les archives disparues de Monaco est un article qui raconte comment le patrimoine de la principauté a été affecté par le rattachement à la France de 1792 à 1814.

 » En 1814, le Congrès des puissances inscrivit au traité de Paris que la principauté de Monaco serait replacée dans les rapports où elle se trouvait avant le Ier janvier 1792.

Le drapeau des Grimaldi fut de nouveau arboré sur le Palais, et les représentants des trois communes y vinrent prêter serment de fidélité à Honoré IV.

Les princes ne voulurent rien réclamer de ce qui avait été enlevé.

Ils n’exercèrent aucune revendication au sujet de la vente de leurs biens comme biens nationaux par la France.

Une seule réclamation fut faite en 1814 par M. de Millo-Terrazzani, gouverneur de la Principauté.

Elle portait sur la restitution de 1380 volumes provenant des archives des princes, qui avaient été enlevés en l’an VI, par ordre de l’administration centrale du département des Alpes-Maritimes, et transférés à Nice.

On ne put retrouver que 73 volumes.

Quelles lacunes regrettables il en résulte pour les archives de Monaco ! « 

Les archives disparues de Monaco est un texte découvert dans le journal « La Semaine niçoise » du 29 juin 1902.

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Le grand guerrier de Monaco
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Le grand guerrier de Monaco

par JMS 19 septembre 2023

Le grand guerrier de Monaco est un récit qui raconte la vie de Charles 1er de Grimaldi.

 » C’est Charles 1er qui établit définitivement la souveraineté de la famille Grimaldi sur Monaco.

Il acquit en outre les seigneuries de Menton en 1346 et de Roquebrune en 1355.

Ce fut un grand guerrier.

En 1338 il équipa à Monaco une flotte pour le roi de France Philippe de Valois et combattit les Anglais sur toutes les mers.

En 1346 il commandait le corps d’arbalétriers génois à la funeste bataille de Crécy, où il fut grièvement blessé.

Il subit à Monaco deux sièges.

Le premier, en 1327 : les Spinola, adversaires génois des Grimaldi, avaient occupé la place en corrompant le gouverneur.

Le roi Robert, allié de Charles, réunit à Nice une puissante armée, et après un siège vigoureux, Monaco fut repris.

Le second, en 1356 : Le doge de Gênes Simon Boccanegra, vint bloquer le port avec une grande flotte ; 4.000 fantassins et arbalétriers étaient répartis sur la montagne, à la Condamine et aux Spélugues.

Pendant un mois, le prince Charles repoussa tous les assauts. La famine et surtout la soif l’obligèrent enfin à se rendre.

C’est ce qui décida par la suite à construire une grande citerne au Palais.

Le prince Charles mourut de chagrin après cet échec. »

Le grand guerrier de Monaco est un texte retrouvé dans le journal « La Semaine niçoise » du 15 juin 1902.

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