Le linge sale de Nice est une histoire humorisque qui se moque du fleuve du Paillon qui traverse la ville.
» La vieille ville de Nice est séparée de la nouvelle par le cours du Paillon, fleuve en miniature.
La municipalité de Nice, qui ne recule devant aucun sacrifice, serait obligée de faire mettre de l’eau pour soutenir sa réputation, si elle ne comptait pas sur la fonte des neiges qui couronnent les montagnes voisines pour le remplir deux ou trois fois dans l’année.
En temps ordinaire, le cours d’eau compte jusqu’à 35 centimètres de largeur, et pour faire croire qu’il est limpide les Niçoises font semblant d’y laver leur linge sale…
Oh! tout à fait en famille, comme vous pouvez le croire. «
Le linge sale de Nice est un texte découvert dans « Journal des voyages et des aventures de terre et de mer » du 17 mars 1877.