Passion Riviera
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La gare d'Anthéor
FRANCE

La gare d’Anthéor

par JMS 17 septembre 2025

La gare d’Anthéor raconte l’histoire de cet arrêt, longtemps attendu, sur la ligne Toulon-Nice concédé en 1859 à la société PLM.

 » Une charmante station née entre les criques rocheuses du Trayas et Agay : Anthéor, réclame une gare.

Une multitude de villas s’échelonnent sur ses pentes agrestes : Paul Brieux, Paul Bertnay et nombre d’artistes ont fait d’Anthéor leur retraite préférée.

70 villas, 6 hôtels et leurs hôtes essayent en vain d’apitoyer sur leur isolement les insensibles administrateurs du PLM.

Les Chambres de Commerce de Toulon, du Var, ont pris en considération les efforts des pétitionnaires et Anthéor, qui depuis la grande Guerre était célèbre par le camouflage de son viaduc se défendant des sous-marins « éventuels »,

Anthéor plaide à l’heure actuelle, avec non moins d’énergie, la cause de ses hôtes assidus.

Anthéor, attend sa gare. »

Finalement, cette gare sera construite en 1932 et portera le nom d »Anthéor-Cap Roux.

La gare d’Anthéor est un texte touve dans « Le Journal des étrangers » du 1er juillet 1928.

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TENTATIVE DE MEURTRE A MENTON
FRANCE

Tentative de meurtre à Menton

par JMS 8 décembre 2020

Tentative de meurtre à Menton raconte l’histoire d’une rupture amoureuse qui a failli mal tourner.

AMOUR DESESPERE A MENTON

 » Menton a été hier le théâtre d’une tentative de meurtre suscitée par un désespoir d’amour.

Le nommé Léone Victor, âgé de 24 ans, charretier à Menton, vivait maritalement depuis deux ans avec la fille Chiappa Catherine, domestique au même endroit.

Paresseux et débauché, Léone vivait le plus souvent des économies de sa maîtresse qu’il gratifiait, paraît-il, de nombreuses taloches pour tous remerciements.

Mais quand furent épuisées les dernières ressources du. ménage, Léone quitta le domicile de sa maîtresse, sans autre forme de procès.

Sa maîtresse, prévenue, se rendit chez un armurier, au nom de son maître, y prit un revolver que son patron, disait-elle, avait l’intention d’acheter et se munit de plusieurs cartouches du calibre correspondant.

Puis, elle se rendit à la gare où elle aperçut Leone qui se disposait à prendre le train.

DEUX COUPS DE FEU A MENTON

S’approchant alors de lui, elle lui tira deux coups de revolver presque à bout portant.

Mais, par suite du tremblement qui l’agitait, ses coups mal dirigés ne blessèrent que légèrement Leone au cou et au bras.

Arrêtée immédiatement et interrogée, la malheureuse déclara que les deux ans qu’elle avait passés avec son amant n’avaient été qu’un long martyre, que Léone lui avait dissipé toutes ses économies et que son lâche abandon l’avait exaspérée au point de vouloir le tuer.

Elle a été, dans la soirée d’hier, amenée à Nice, pour être mise à la disposition du juge d’instruction. »

Cette relation d’une tentative de meurtre à Menton est extraite du journal « La Lanterne » du 30 mars 1891

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Promenade à Eze
FRANCE

Promenade à Eze

par JMS 1 décembre 2020

Promenade à Eze est un récit emprunté à Victorien Sardou qui vante le charme de ce village de la Riviera française.

Promenade en calèche vers Eze


Un jour, de grand soleil, partez de Nice en voiture, entre neuf et dix heures du matin, et emportez votre déjeuner.


Prenez alors la route de la Corniche.


A un moment, vous apercevez, sur un piton qui domine la mer, l’Eze des Sarrasins que vous allez visiter.


La route qui conduit vers le village se détache alors de la Corniche sur la droite.


Le cocher vous dira qu’elle n’est pas praticable en voiture. N’en croyez rien.


Elle pourrait être meilleure, mais la voiture s’y engagera sans difficulté et vous épargnera une demi-heure de marche.


Ici, première surprise!


De loin, Eze vous paraissait nu, sans végétation, de la couleur du roc où il s’assoit, et comme un grand tas de cendres.


Vous quittez à peine la Corniche, et les amandiers, les pêchers en fleurs, le feuillage épais et gras des caroubiers, le gris argenté des oliviers, l’herbe verte et drue des prairies reposent vos yeux fatigués par la blancheur de la route.


Un ruisseau bondit joyeusement de roche en roche, se frayant un chemin jusqu’à la mer.


Aussi, vous pouvez choisir là votre place pour déjeunera l’ombre.

Eze tombe à pic


Puis, gagnez le village qui s’offre à vous sous le fier aspect d’une forteresse imprenable.


Rampes d’accès, murs d’enceinte, habitations, tout est taillé, construit dans le roc, et fait corps avec lui, au point que l’on ne distingue plus le travail de la nature de celui de l’homme.

Ne comptez d’ailleurs pour vous orienter que sur vous-même.


Le village est désert, c’est à peine si, entre deux pans de murs, quelque vieille femme apparaîtra, comme oubliée volontairement par les Sarrasins.

Deux ou trois enfants en guenilles vous suivront curieusement, et vous offriront leurs maigres bouquets.


Le silence est profond, l’horizon aveuglant, la chaleur implacable.


Reposez-vous sur la place de l’église, puis abandonnez la voiture qui reprendra la route de la Corniche avec ceux qui craignent la fatigue, et vous, qui êtes un bon marcheur, suivez le sentier de chèvres, qui relie le village à la station du chemin de fer.


C’est une descente à pic, de trois quarts d’heure.


Vous ne la regretterez pas et, par le train venu de Monaco, vous rentrerez à Nice avec beaucoup d’appétit, un peu de lassitude dans les genoux, et le souvenir d’une excursion charmante.


Promenade à Eze est un écrit de l’auteur dramatique Victorien Sardou. Sa publication remonte à 1884, dans un supplément du journal « Le Figaro ».

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Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie
FRANCEMONACO

Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie

par JMS 24 septembre 2020

Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie rappelle l’existence de ce moyen de transport surtout utilisé par les touristes.

En voiture pour La Turbie

« Nous traverserons rapidement ces jardins du Casino de Monaco, et nous nous dirigerons vers un édifice moderne, coiffé de deux tours orientales, à la faïence émaillée de bleu.

Là nous trouverons le railway qui fait, en vingt-trois minutes, l’ascension de la Turbie.

Une compagnie anonyme, au capital de 1.600.000 francs, a reçu, en janvier 1892, la concession de cette ligne.

Le système de traction adopté est connu sous le nom de Riggenbach. Il est au service des voyageurs depuis le 18 février 1894.

Regardez cette tour à demi démantelée de la Turbie, à l’aspect gris et lourd, qui nous invite à monter.

Elle est à près de cinq cents mètres au-dessus de nos têtes. C’est là que nous allons.

On voit peu la mer en partant, la vue est courte et limitée, le coup d’œil est à droite.

D’ailleurs, la bonne disposition des wagons permet de se porter sur divers points et de regarder dans tous les sens.

Le train quitte Monaco

L’ascension est lente.

Sur les banquettes se presse une colonie étrangère nombreuse.

Les Anglaises consciencieuses ont le nez plongé dans leur Murray, cherchant à raisonner leurs émotions et à éviter toute erreur dans leurs enthousiasmes.

Un silence anxieux règne dans les rangs. Involontairement on se demande ce qu’il adviendrait si le convoi venait à reculer. Le convoi ne reculera pas le système adopté a fait ses preuves.

Le train glisse sur deux rails.

Dans l’intervalle deux autres rails constituent une crémaillère alternée où s’engrène, soit à l’aller, soit au retour, une roue dentée, qui ne permet pas de rétrograder.

En cas de surprise, une paire de freins à air comprimé arrêterait le mouvement descendant des wagons.

Nous avons fait halte à une station sans importance, la Bordina.

Deux immenses fils se courbent au-dessus de la vallée. C’est le télégraphe qui relie la Turbie aux villes de la côte.

Sur la terrasse à La Turbie

Nous arrivons promptement au débarcadère.

Près du terre-plein est une terrasse en demi-lune, d’où l’on embrasse un segment de mer incomparable et d’où l’on peut aussi se donner le plaisir de suivre l’exode pédestre des voyageurs redescendant à Monte-Carlo.

Un entrepreneur avisé a élevé à cet endroit un observatoire en planches.

On voit avec un puissant grossissement la Corse, que l’on aperçoit d’ailleurs, à l’œil nu, d’une moindre élévation, quand le temps est clair, chose fréquente en décembre. »

Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie  est un texte extrait du livre » La Provence et ses voies nouvelles » de Jules Cauvière, publié en 1898.

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Episode 35 des Mystères de la Riviera
MONACO

Episode 35 des Mystères de la Riviera

par JMS 1 mai 2020

Episode 35 des Mystères de la Riviera porte sur une gare aujourd’hui disparue de Monaco mais connue par de nombreux hivernants.

De ses quais, on pouvait voir la mer.

Quel était le nom de cette gare ?

Sur quelle ligne ferroviaire se trouvait-elle ?

Vous pouvez répondre à ces questions en cliquant ICI.

Episode 35 des Mystères de la Riviera veut rappeler le charme des trains à vapeur.

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FRANCE

Episode 18 des Mystères de la Riviera

par JMS 3 janvier 2020

Episode 18 des Mystères de la Riviera porte sur une gare à la façade majestueuse, construite sur la Riviera.

Le développement du chemin de fer a permis de rejoindre plus facilement la Riviera en partant d’une capitale européenne.

Mais dans quelle ville se trouve cette gare ?

Et quelle compagnie utilisait cette gare ?

Vous pouvez avoir la réponse à ces questions en cliquant ICI.

Episode 18 des Mystères de la Riviera rend hommage à un ouvrage fonctionnel qui a vu passer de nombreux voyageurs.

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Brève n°33 de Passion Riviera
FRANCE

Brève n°33 de Passion Riviera

par JMS 23 décembre 2019

Brève n°33 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

« Cela commença par une sensation de vacances.
Quand Maigret descendit du train, la moitié de la gare d’Antibes était baignée d’un soleil si lumineux qu’on n’y voyait les gens s’agiter que comme des ombres.
Des ombres portant chapeau de paille, pantalon blanc, raquette de tennis.
L’air bourdonnait. Il y avait des palmiers, des cactus en bordure du quai, un pan de mer bleue au-delà de la lampisterie. »

Extrait du roman « Liberty bar » de Georges Simenon.

Brève n°33 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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NOS ILLUSTRES

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Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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