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Episode 8 des Mystères de la Riviera
FRANCE

Episode 8 des Mystères de la Riviera

par JMS 4 décembre 2025

Episode 8 des Mystères de la Riviera est relatif à un hôtel, à l’architecture vraiment très originale, construit sur la Riviera.

Sur la photographie, on peut voir l’étrave de l’hôtel qui s’enfonce dans la mer.

Des clients utilisent la piscine sur la terrasse. Avant de peut-être aller faire un tour d’hydravion ou de tirer quelques bords sur un voilier.

Mais où se trouvait cet hôtel ?

Et comment s’appelait-il ?

Vous pouvez obtenir la réponse à ces questions en cliquant ICI.

Episode 8 des Mystères de la Riviera cherche à rendre hommage à ce bâtiment aujourd’hui disparu.

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Crash au Grand Prix de Monaco
MONACO

Crash au Grand Prix de Monaco

par JMS 9 mai 2025

Crash au Grand Prix de Monaco est un récit qui décrit une course sous une météo détestable.  

« Le 12 avril 1913 se déroula la première journée de la course des hydravions, sur le parcours Monaco-Beaulieu-Monte-Carlo-San Remo-Monaco, avec escales obligatoires à Beaulieu et à San Remo, soit au total 80 kilomètres.

Le temps était superbe, mais le vent est déjà fort, au moment du départ qui vit les pilotes s’élancer de 3 minutes en 3 minutes : Fischer, Gaubert, Moineau, Brégi, Weyman.

Le mistral souffle avec de plus en plus de violence et Fischer capote en pleine mer, en vue de Beaulieu, à 10 h 23. Le contre-torpilleur Massue se porte au secours de l’équipage qu’il ramène sain et sauf.

Weyman brise la queue de son appareil à Beaulieu et doit abandonner.

En revanche, pas de problème pour Gaubert, Moineau et Brégi qui se posent, à Beaulieu, malgré une mer démontée.

A 10 h 45, Moineau passe devant Monaco en provenance de Beaulieu, à belle allure.

Mais on apprend, qu’à la suite de fortes bourrasques et d’une mer déchaînée, il a capoté et brisé son fuselage arrière en amerrissant. Heureusement, le pilote et son mécanicien sont sauvés, à 11 h 35. L’appareil abandonné fut, ensuite, remorqué par un torpilleur.

Face aux conditions météorologiques, le Comité de course décida finalement d’annuler le Grand Prix de Monaco.

Le premier prix de 25.000 francs fut distribué en primes aux participants, dont 10.000 francs pour Moineau, qui était allé le plus loin sur le parcours avec son hydravion Bréguet propulsé par un moteur Canton-Unné. »

Crash au Grand Prix de Monaco a rappelé à notre mémoire le temps des pionniers de l’aviation.

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Accidents au concours d’hydravion de Monaco
MONACO

Accidents au concours d’hydravion de Monaco

par JMS 24 janvier 2025

Accidents au concours d’hydravion de Monaco est un article qui raconte les périls rencontrés par les pionniers de l’aviation.

« Deux accidents en mer se sont produits le 30 mars 1912, à l’occasion du concours d’hydro-aéroplane de Monaco.

René Caudron a fait une chute en mer, un cylindre de son moteur ayant sauté.

Le pilote a été retiré des eaux sans dommage, l’appareil a pu être ramené au port.

Il s’agit d’un avion amphibie expérimental, d’une envergure de 10,6 mètres et d’un poids de 400 kg. Il est propulsé par un moteur Gnome Gamma de 70 ch et peut atteindre une vitesse de 85 km/h.

Ensuite, Jean Benoist, en vol avec son mécanicien, se présenta pour amerrir en face du Tir aux Pigeons.

Malheureusement, un flotteur du biplan heurta une souche flottante, creva et prit l’eau, faisant s’enfoncer rapidement l’hydro-aéroplane, un Sanchez-Besa avec un moteur Salmson de 110 ch.

Heureusement encore, le pilote et le passager furent retirés indemnes du port de Monaco.

Mais le concours était terminé pour eux. »

Accidents au concours d’hydravion de Monaco a été inspiré par le journal « Le Figaro » du 31 mars 1912.

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Grand Prix de Monaco des hydravions
MONACO

Grand Prix de Monaco des hydravions

par JMS 11 mai 2022

Grand Prix de Monaco des hydravions rappelle l’exploit de Joseph Sadi-Lecointe pour rallier la Tunisie.

Le Grand Prix de Monaco des hydravions de 1920 était doté d’un prix de 100.000 francs.

Un hydravion dans le port de Monaco

Un seul pilote, Joseph Sadi-Lecointe, pris part à cette difficile épreuve prévoyant un aller-retour entre Monaco et Bizerte, soit un parcours d’environ 2.000 kms ce qui était considérable pour l’époque.

Il devait, en outre, embarquer 400 kg de lest mort, censé représenté du courrier.

Son hydravion était un Nieuport, à moteur Sunbeam-Coatalen 450 HP. Sadi-Lecointe était assisté par un navigateur et observateur, le capitaine Coli et par un mécanicien Duval.

Le 24 avril 1920, à 6 h. 5 min. 8 sec., Sadi-Lecointe, quitta Monaco en direction d’Ajaccio où il amerrissait à 8h. 48 min. Après s’être ravitaillé, il repartait à 10 h. 36 min. et rejoignait Bizerte, en Tunisie, à 14h. 48 min. Son vol, y compris la durée de l’escale à Ajaccio, avait donc duré 8h. 42 min. 52 sec.

Après une nuit de repos, Sadi-Lecointe repart de Bizerte le lendemain à 8h 00, va virer conformément au règlement de la course à Tunis, puis à Sousse avant de connaître une avarie d’hélice qui le contraint à amerrir près du cap Bon.

Après une réparation de fortune, il repart sur Bizerte afin de pouvoir changer son hélice.

Abandon pour panne moteur

Après cette réparation, il se dispose à repartir sur Monaco lorsqu’une panne de moteur l’immobilise. Ne pouvant assurer cette nouvelle réparation avant le 2 mai, date de fin de l’épreuve, il est obligé d’abandonner.

Les organisateurs de l’épreuve, impressionnés par sa performance, lui accorderont un prix de consolation sous la forme d’un prime de 30.000 francs.

Ami de Jean Moulin, Joseph Sadi-Lecointe prendra une part active à la Résistance. Il sera arrêté et emprisonné à Fresnes au printemps 1944. Peu après la Libération, il décèdera le 14 juillet 1944, à Paris, vraisemblablement en raison des mauvais traitements subis pendant sa détention.

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Une école d’hydravions à Villefranche
FRANCE

Une école d’hydravions à Villefranche

par JMS 18 octobre 2021

Une école d’hydravions à Villefranche est une histoire qui raconte un épisode de la vie du pilote Auguste Maïcon.

« Auguste Maïcon, né à Villefranche en 1891, se passionnera d’aviation après le meeting de Nice.

Breveté en décembre 1911 il se fait acheter par son père un Caudron avec lequel il donne des baptêmes de l’air à Nice.

Chef pilote chez Caudron il est chargé de former la première promotion de pilotes militaires.

Puis en 1914, il installe en rade de Villefranche un hydro-aéroplane dont la silhouette deviendra vite familière sur la côte tant il sera sollicité pour des promenades et autres baptêmes.

Un magnat de l’industrie américaine installé somptueusement à Saint-Jean-Cap-Ferrat, le petit-fils de l’inventeur de la machine à coudre Singer, l’engage comme pilote personnel avec un nouvel « hydro » et avec le projet de transformer le port de Saint-Jean pour y recevoir une flottille de six hydravions et y ouvrir une école.

Mais nous étions en 1914 et le projet devait avorter. »

Une école d’hydravions à Villefranche est un texte extrait du « Bulletin de l’Académie du Var » de 1990.

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Pari gagnant à Monaco
FRANCEMONACO

Pari gagnant à Monaco

par JMS 22 septembre 2021

Pari gagnant à Monaco raconte un exploit sportif réalisé en hydravion depuis Monaco au début de l’aviation.

« Eugène Renaux, célèbre vainqueur du Grand Prix Paris-Le Puy de Dôme, doté de 100.000 francs, avait conclu, mercredi dernier, avec un sportsman anglais, un pari très amusant, dont je vous rappelle les conditions :

Renaux devait partir, sur son hydro-aéroplane Maurice Farman, vendredi, entre 10 heures et midi, du port de Monaco, passer par le cap Martin, se poser dans le port de Menton, repartir et aller amerrir dans le port de Nice, puis de là, aller se poser dans la rade de Villefranche, et enfin rentrer à Monaco, le tout en moins de deux heures.

Renaux a accompli toutes ces conditions, haut la main, puisque, contrôlé officiellement et chronométré par l’infatigable Aimé Richard, il a mis exactement 45 minutes.

C’est un record splendide. »

Pari gagnant à Monaco est un récit extrait du journal « La Presse » du 6 avril 1912.

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Crash d'un hydravion à Antibes
FRANCE

Crash d’un hydravion à Antibes

par JMS 8 juillet 2021

Crash d’un hydravion à Antibes relate un accident en pleine mer à l’occasion d’une course partie de Monaco.

« C’est mercredi qu’a pris fin le meeting -d’hydravions.

La course-croisière Monaco-Cannes-Monaco-Menton-Monaco, qui figurait au programme de cette dernière journée, a été gagnée par Poirée, à bord, de son Caudron, monomoteur Clerget, qui a effectué les 125 kilomètres du parcours en 44’46 » 4/5.

Maïcon, qui avait également pris le départ pour cette épreuve, a dû, à six kilomètres d’Antibes, volontairement faire piquer son appareil dans les flots, le feu s’étant déclaré dans son moteur central.

Le Caudron bimoteur Clerget que pilotait Maïcon toucha l’eau d’une aile très brutalement et l’aviateur et son mécanicien durent se réfugier sur un flotteur en attendant du secours.

Aperçus d’Antibes, les deux naufragés furent sauvés une heure après leur chute.

Le Caudron C-39 fut remorqué dans le port d’Antibes.

M. Polyphème est venu le chercher, jeudi, pour le ramener à Monaco.

L’hydravion est dans un piteux état. »

Crash d’un hydravion à Antibes est une histoire extraite du journal « L’Éclaireur du dimanche » du 24 avril 1921.

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Un goéland tue trois personnes à Cannes
FRANCE

Un goéland tue trois personnes à Cannes

par JMS 26 mai 2020

Un goéland tue trois personnes à Cannes raconte un tragique accident d’hydravion, intervenu au large de la Croisette.

 » L’hydravion « Goéland  » vient de capoter, le 5 avril 1920 au matin, à Cannes.

Les deux passagers, M. et Mme Cartier-Bresson, et l’aviateur de Verneuil sont morts.

On a retrouvé leurs cadavres.

L’hydravion a été ramené au rivage.

L’aviateur de Verneuil, né à Monaco et âgé de 21 ans, habitait à Paris.

Agé de 34 ans, M. Bernard Cartier-Bresson était originaire de Lille. Il dirigeait une usine de filature à Celles-sur-Haine, dans les Vosges. »

Un goéland tue trois personnes à Cannes est un texte recueilli dans le journal « l’Humanité » du 6 avril 1920.

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Brève n°18 de Passion Riviera
FRANCEMONACO

Brève n°18 de Passion Riviera

par JMS 30 octobre 2019

Brève n° 18 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

 » Cap d’Ail, 17 février 1923.
Un hydravion au retour de la manifestation aéronautique de Menton, a capoté au large du Cap d’Ail près de Monaco.
L’enseigne de vaisseau et le quartier-maître mécanicien qui le montait, ont pu se dégager à temps et ont été recueillis, légèrement blessés, par un canot automobile du fort de Monaco. »

Extrait du journal « L’Humanité  » du 18 février 1923.

Brève n° 18 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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