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Kees Van Dongen à Juan-les-Pins
FRANCE

Kees Van Dongen à Juan-les-Pins

par JMS 30 octobre 2025

Kees Van Dongen à Juan-les-Pins est un article qui rappelle les grandes heures de la ville et de sa plage.

 » Avez-vous connu Juan-les-Pins entre 1925 et 1935 ?

C’était alors la plage up to date, le Miami français où, chaque été. se donnaient rendez-vous les célébrités parisiennes et même internationales, sans compter la foule de leurs admirateurs et courtisans.

Ceux-ci se seraient cru déshonorés si on ne les avait aperçus au moins une journée entre le pont du Lys et la Pinède, et une nuit devant les tables de baccara du casino.

Jusqu’à midi, sur une languette de sable, leurs mille corps cuisaient comme des petits pains dans le four du boulanger,

Là se montrait, dans leur quasi-nudité, les rois et les reines du moment Douglas Fairbanks, Marlène Dietrich, les industriels et les banquiers fameux, leurs muses.

Une jolie fille était lancée si elle arrivait à se faire photographier par un magazine de frivolités assez près du nombril du peintre Kees Van Dongen. »

Kees Van Dongen à Juan-les-Pins est un article tiré du journal collaborationniste « Le Matin » du 30 juillet 1943.

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Paul Signac à Saint-Tropez
FRANCE

Paul Signac à Saint-Tropez

par JMS 28 octobre 2025

Paul Signac à Saint-Tropez est une histoire qui rappelle l’attachement du peintre à ce village du Var.

 » La petite ville de Saint- Tropez vient de donner le nom de Paul Signac à l’une de ses avenues.

Ainsi rend- elle un hommage mérité à l’un des peintres modernes qui ont le plus contribué à sa renommée.

Paul Signac avait, il y a longtemps, été conquis pour la première fois par le pittoresque de ce charmant petit port méditerranéen enchâssé comme un bijou dans les rochers de la Côte des Maures.

Il en avait, au cours de sa longue existence d’artiste, donné maintes fois le multiple visage.

Ses vieilles maisons chaudement colorées, le dôme de son église, les barques de pêche de son vieux port, la flottille de ses yachts de plaisance, ses remparts défendus eux-mêmes par des agaves, sa mer bleue et son ciel limpide, apparaissent dans ses nombreuses aquarelles et dans quelques-uns de ses plus importants tableaux.

Signac avait acheté une maison à Saint- Tropez où il se rendait chaque année.

Et c’est à Saint-Tropez qu’il fit un dernier séjour quelques semaines à peire avant de mourir. »

Paul Signac à Saint-Tropez est un texte trouvé dans le journal « La Griffe » du 7 juin 1936.

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Le peintre de L’Ermitage à Nice
FRANCE

Le peintre de L’Ermitage à Nice

par JMS 30 juillet 2025

Le peintre de l’Ermitage à Nice est un récit qui raconte la vie de Joseph Fricero

« Joseph Fricero est né à Nice en 1807, où son père était tailleur.

Il y fut l’élève du peintre Barberi. Des portraits qu’il peignit à l’âge de t8 ans commencèrent sa réputation.

Après un séjour à Florence, il revint à Nice où son renom s’accrut dans la colonie anglaise et russe.

Il fut le professeur de la princesse Marie de Bade ainsi que de la princesse Théodolinde de Leuchtenberg.

De 1840 à 1845, il peint à Rome, à Paris et en Algérie.

Peu après, il épouse, à Nice en 1849, une jeune fille de l’aristocratie russe, peintre elle-même, et, en 1850, va se fixer à St-Pétersbourg où il travaille à l’Ermitage et à la Cour de Russie.

Il mourut à Nice, en 1870, dans sa villa l’Ermitage, au quartier St-Philippe.

Les pièces les plus importantes de son œuvre sont conservées en Angleterre et en Russie où un grand nombre de ses aquarelles font partie des albums de la famille impériale. »

Le peintre de l’Ermitage à Nice est un texte du livre « L’Intermédiaire des chercheurs et curieux » publié en 1936.

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Le peintre de La Valette-du-Var
FRANCE

Le peintre de La Valette-du-Var

par JMS 17 juillet 2025

Le peintre de La Valette-du-Var est un article consacré à l’artiste varois Pierre Deval.

« Pierre Deval, qui expose ses œuvres à la Galerie Jean-Jacques Blot, à Paris, est un peintre venu de Provence, plus précisément de La Valette-du-Var, où il vit dans une superbe propriété, le Domaine d’Orvès.

Mais il n’ambitionne pas de conquérir Paris : cette exposition est la première qu’il y fait depuis près de vingt ans.

Ses figures, pour la plupart des nus dans un jardin, sont d’une remarquable plénitude, grâce en particulier à l’emploi de couleurs chaudes, presque sensuelles, qui recréent avec exactitude une atmosphère et une luxuriance toutes méridionales.

C’est par là que Deval fait songer à Renoir et à Bonnard.

Par leur technique même ses pastels traduisent cette ambiance avec plus de délicatesse.

Ses paysages, en revanche, ne reflètent que des instants de faible intensité lumineuse : aubes, ciels pluvieux, neige.

L’œuvre de Pierre Deval est celle d’un solitaire qui se garde, peut-être excessivement, de tous les mouvements d’avant-garde et des fluctuations de la mode pour se contenter d’une peinture honnête, d’une indiscutable qualité. »

Le peintre de La Valette-du-Var est un texte découvert dans le journal « Combat » du 30 décembre 1947.

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Bleu de Nice pour Matisse
FRANCE

Bleu de Nice pour Matisse

par JMS 9 juillet 2025

Bleu de Nice pour Matisse est une histoire qui rappelle que le peintre adorait la lumière de la Riviera.

 » Le peintre Henri Matisse habite au quatrième étage d’une maison du vieux Nice, mais qui domine toute la baie des Anges et l’infinie coloration de la mer.

« J’aime Nice, mieux que l’Italie, parce que la lumière y est plus douce. Les ombres n’y sont pas noires, mais nacrées, et je ne connais aucune baie où l’eau soit plus variée dans sa coloration.

Ici, toute bleue et là, grise où le Paillon vient se déverser. 

J’aime aussi toutes les teintes du ciel et de la montagne, là-bas où la Californie et le cap d’Antibes plongent comme des émaux dans une fournaise, aux crépuscules d’été. »

Bleu de Nie pour Matisse est un texte extrait du journal « Paris-Midi » du 12 avril 1925.

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Un faux Matisse découvert à Nice
FRANCE

Un faux Matisse découvert à Nice

par JMS 6 mai 2025

Un faux Matisse découvert à Nice est une histoire qui raconte une escroquerie montée sur des tableaux de peintres célèbres.

« Il y a quelques mois, M. Gabriel Sellier, antiquaire à Nice, achetait à bon compte à un certain Kelmann Szalay, demeurant à Vence, un lot de toiles signées de Matisse d’Utrillo.

Le marchand de tableaux les revendit à différentes galeries d’art de la Côte qui, à leur tour, les cédèrent à des particuliers.

L’un de ceux-ci s’étant aperçu qu’on lui avait vendu un faux Matisse, porta plainte, bientôt imité par les directeurs des Galeries.

M. Tellier fut contraint de dédommager les acquéreurs.

Une enquête fut aussitôt ouverte, mais lorsque les policiers se présentèrent chez Szalay, à Vence, celui-ci avait disparu. »

Un faux Matisse découvert à Nice est un texte trouvé dans le journal « Ce soir » du 20 octobre 1948. Précisons que le tableau quui illustre cet article est un vrai.

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Le peintre qui aimait la Côte d’Azur
FRANCE

Le peintre qui aimait la Côte d’Azur

par JMS 25 avril 2025

Le peintre qui aimait la Côte d’Azur est un article qui rappelle l’attachement de Claude Monet à cette régionn et à sa lumière.

« Claude Monet aimait la Côte d’Azur.

Il peignit, d’ailleurs, plusieurs de ses toiles à Cagnes, où il séjourna aux environs de l’année 1905. Il était l’hôte de son gendre, M. Salerou, le regretté conseiller général de Cagnes.

Antibes était certainement la localité de notre région que Claude Monet préférait.

La lumière, d’ailleurs, était sa passion : « Toute sa vie, a écrit M. Roger Dardenne, Monet n’a songé qu’à en surprendre les modulations les plus rares, les passages les plus furtifs et à l’instant suprême sans doute, comme Goethe, lui aura-t-il adressé sa dernière pensée. »

Claude Monet, qui est mort dans sa propriété de Giverny, était né à Paris en 1840.

Il fut un des plus célèbres impressionnistes. C’était un « analyste » remarquable de la couleur. Il a été inégalé et il restera peut-être inégalable dans l’art de percevoir les variations de la lumière.

C’est le peintre suisse Charles-Gabriel Gleyre qui fut le professeur de Claude Monet à ses débuts. Mais c’est, en réalité, Gustave Courbet, avec lequel il se lia d’amitié, qui eut sur son talent une influence décisive.

Tous les paysages ont retenu l’attention de Claude Monet : Paris et sa banlieue, la Normandie. L’Î!e de France, Londres et la Hollande, la Provence et la Côte d’Azur lui ont inspiré des œuvres maîtresses qui resteront et qui ont exercé une très forte influence sur le renouvellement de notre vision.

Il a, selon l’expression d’un critique, « complété l’éducation de nos yeux ».

C’est son vieil ami Georges Clemenceau qui, assistant à ses derniers moments, a fermé les yeux à ce grand peintre de la lumière.

Claude Monet disparaît après une vie de luttes et de bonté, tout entière consacrée à son art. »

Le peintre qui aimait la Côte d’Azur est un texte découvert dans la revue « L’Éclaireur du dimanche » du 12 décembre 1926.

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La couleur s'éteint au Cannet
FRANCE

La couleur s’éteint au Cannet

par JMS 18 avril 2025

La couleur s’éteint au Cannet est un article consacré au peintre Henri Lebasque.

 » Henri Lebasque est mort.

Le nom d’Henri Lebasque, peintre élégant, coloriste séducteur, qui s’efface aujourd’hui de la liste des vivants, nous reporte aux temps-d ‘avant-guerre, où il prit une place quasi de premier rang.

Il sut s’y maintenir jusqu’au bout, jusqu’à cet âge de soixante-douze ans que lui assigne la courte dépêche de Cannes annonçant sa mort la nuit dernière, au Cannet, qu’il avait choisi pour sa retraite laborieuse.

Dès longtemps, cette côte méditerranéenne l’attira pour y peindre ses figures charmantes ; le plein air c’était son atmosphère d’artiste ; le jardin avec les agaves ou les mimosas c’était son atelier.

Au Salon des Indépendants de l’époque héroïque, dans les baraquements du Cours-la-Reine ou du quai d’Orsay, tandis que les « fauves » précédant les cubistes agitaient le monde de la peinture, bataillaient, et tandis que l’on se disputait autour d’eux, on voyait sur la cimaise — reposante oasis — ces toiles de Lebasque qui participaient de la jeune peinture par leur faire libéré, par leur coloris, qui n’avait pas oublié complètement l’impressionnisme, par leur fraîcheur d’accent, mais qui s’offraient aussi comme des images apaisées.

Henri Lebasque était alors une des joies des Salons d’avant-garde, et il le demeura.

En ce temps-là, dans son paysage méridional volontairement simplifié, vivaient des silhouettes graciles, des petites filles en costume raccourci — qui sont devenues de grandes personnes. Mme Marthe Lebasque, de l’Opéra-Comique, mariée au peintre Carlos Reymond et qui elle-même manie le pinceau avec talent, eut en son père un interprète passionné de son enfance heureuse.

La Provence avait élu Henri Lebasque parmi les peintres de son intimité ; il avait compris l’enchantement de ses maisons safranées, de ses tuiles courbes qui rosissent, de ses verdures sombres et de ses as pects essentiels ; avant tant d’autres, la route de Bandol à Sanary avait conquis son cœur….

En ces récentes années, il exposa au Salon d’Automne, aux Tuileries, des nus où la grâce le disputait à la justesse du modèle. Le coloriste luministe s’affirmait toujours en lui, soucieux d’atteindre à la beauté, éloignant toute laideur de ces yeux, au regard vif, qui viennent de se fermer. »

La couleur s’éteint au Cannet est un texte trouvé dans « Le Petit journal » du 8 août 1937.

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Le peintre Alexis Mossa meurt à Nice
FRANCE

Le peintre Alexis Mossa meurt à Nice

par JMS 9 avril 2025

Le peintre Alexis Mossa meurt à Nice est un récit qui fait le panégyrique de cet artiste après son décès.

« Alexis Mossa — le « père Mossa » comme on l’appelait familièrement et affectueusement — s’est éteint doucement à 84 ans.

Le monde artistique de Nice et de la région est en deuil.

Alexis Mossa avait fondé la Société des Beaux-Arts de Nice ainsi que le Musée des Beaux-Arts qui, lors de son inauguration, était sis boulevard Dubouchage, à l’emplacement actuel de l’Eglise Réformée.

Epris de son art jusqu’à la passion, Alexis Mossa fut, toute sa vie, un artiste.

Très droit, foncièrement bon, il se tint à l’écart des coulisses et des cuisines artistiques, pour se consacrer à l’enseignement — il fut professeur à l’Ecole Nationale d’Art Décoratif de Nice — et à la conservation du Musée Municipal.

Travailleur infatigable, ses fonctions administratives, qu’il remplissait avec une ponctualité scrupuleuse et avec un dévouement inlassable, lui laissaient cependant encore le temps de peindre.

L’œuvre que laisse Alexis Mossa est considérable par la quantité, et fort honorable quant à la qualité.

Mossa peignait avec beaucoup de probité, ne délaissant jamais la composition, la construction de ses toiles et obéissant toujours à une inspiration élevée. Parfois, peut-être, il a pu être dépassé par son sujet, mais les marques même de la lutte de son talent et de son idéal ne peuvent laisser le spectateur et le critique indifférents.

Au point de vue local, tout le monde est d’accord pour reconnaître que l’œuvre de Mossa, surtout dans la partie relative à la reconstitution des peintures de l’époque primitive des églises et chapelles de la région, est d’un intérêt documentaire de tout premier ordre.

Très personnel, d’une simplicité un peu rude — et qui n’était, d’ailleurs, pas sans pittoresque — cet artiste fut l’ami jamais infidèle de la vérité et de la sincérité.

Il ignorait les fausses subtilités et les intrigues. Il était également dédaigneux des mièvreries et des outrances.

Vieillard à la taille droite, au regard vif, il savait être de son temps, sans fatuité, mais aussi sans monotonie. A quatre-vingts ans, Alexis Mossa tenait le pinceau d’une main ferme, savait « regarder » avec une vision encore très aiguë et très personnelle.

Bon ouvrier de la peinture, Alexis Mossa laisse, après avoir guidé ses premiers pas d’artiste, un fils qui continue ses traditions de droiture, de simplicité, de vérité, l’excellent imagier Gustave-Adolphe Mossa à qui nous exprimons, ainsi qu’à sa femme, à ses enfants et à tous les siens, nos condoléances émues. »

Le peintre Alexis Mossa meurt à Nice est un texte trouvé dans la revue « L’Éclaireur du dimanche » du 12 décembre 1926.

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Les Pinups de Cannes
FRANCE

Les Pinups de Cannes

par JMS 17 décembre 2024

Les Pinups de Cannes est une histoire qui raconte les vacances studieuses d’un célèbre peintre.

 » Une des plus belles villas de toute la Côte d’Azur est celle que le peintre Jean-Gabriel Domergue possède sur les hauteurs de Cannes. Il s’agit de l’ancienne villa Fiesole.

C’est une propriété de trente hectares, qu’il a achetée en 1927.

La maison d’habitation a été construite sur ses plans, dans le plus pur style provençal.

Jean-Gabriel Domergue raconte que pour payer cette acquisition ruineuse, il dut s’exiler pendant deux ans en Amérique : il fit là-bas le portrait des plus belles femmes de la société new-yorkaise.

Et les chèques qu’elles lui remirent en payement de ses œuvres servirent à régler l’achat de son domaine.

Le peintre vient y passer six mois de l’année, de mai à octobre.

Mais il n’est jamais seul. Ses modèles l’accompagnent. Voici ceux qu’il préfère : Joséphine Baker, Lilian Harvey, princesse Murat, duchesse de Gramont et Lilian Gish.

Car pour Jean-Gabriel Domergue, les vacances se passent surtout à travailler. Celui qui fut, avant Varga, le véritable créateur de la « pin-up girl », passe huit heures par jour dans son atelier. »

Les Pinups de Cannes est un texte extrait de la revue « Point de vue » du 22 août 1946.

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