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RIVIERA-MONACO : Cette page regroupe les articles du blog Passion Riviera relatifs à la partie monégasque de la Riviera.

Williams et Bugatti triomphent à Monaco
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Williams et Bugatti triomphent à Monaco

par JMS 3 février 2021

Williams et Bugatti triomphent à Monaco raconte le premier Grand Prix Automobile couru sur le circuit tourmenté de la Principauté.

« A Monte-Carlo, ce 14 avril 1929, le premier Grand Prix Automobile de Monaco a remporté un véritable triomphe.

L’expression n’est nullement exagérée. Nous étions là, tous gens du métier, confrères ou conducteurs ayant, depuis trente ans et plus, assisté à toutes les grandes compétitions automobiles.

Il n’était parmi nous qu’un cri : jamais organisation ne fut meilleure, ni plus minutieuse, jamais lutte ne fut plus serrée, et jamais course n’empoigna au même degré foule plus immense et plus enthousiaste.

Impartialement, on a eu ici un Grand Prix à ce point réussi dans tous ses détails qu’il faut traverser l’Océan pour trouver avec Indianapolis quelque chose de comparable.

Monaco, avec son prestige, devait réussir et a pleinement réussi. Les Monégasques, faisant preuve de grand esprit sportif, ont parfaitement compris la portée féconde de cette manifestation qui a attiré dans la Principauté une affluence jamais vue.

Encore une fois de plus, Bugatti a gagné. Cette répétition éternelle a quelque chose de prodigieux.

Le pronostic était bon. Williams a eu sa voiture à temps et a brillamment gagné, témoignant, avec sa virtuosité et son cran habituels, d’une intelligence tactique exceptionnelle.

Il pilotait une des nouvelles 2.300 cc à compresseur, voiture qui vous arrachait des applaudissements par son brio, par la franchise des reprises, par la sûreté de sa tenue de route.

Quant aux nouveaux freins de Bugatti, ils ont été au-dessus de tout éloge. »

Derrière le coureur britannique William Grover-Williams, le belge Georges Bourianou prit la seconde place sur Bugatti, précédant l’allemand Rudolf Caracciola sur Mercédès-Benz.

Williams et Bugatti triomphent à Monaco est un reportage extrait de journal « Le Courier Automobile » du 15 juillet 1929

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La police secrète du prince de Monaco

par JMS 27 janvier 2021

La police secrète du prince de Monaco raconte avec un brin d’humour pourquoi les monégasques ont appris à tenir leur langue.

Les cactus écoutent les secrets

« Rien n’échappe à la surveillance du prince de Monaco.

Sa police secrète est des mieux organisées. Les murs, les rochers et jusqu’aux cactus de Monaco ont des oreilles.

Malheur à l’infortuné Monégasque qui se permettrait de tenir des propos malsonnants sur le prince et la principauté !

Même dans les réunions de famille, dans les fêtes les plus intimes, personne n’ose parler à cœur ouvert.

Si parfois, excité par la chaleur d’un repas trop copieux ou par un de ces diables de petits vins blancs du Midi qui montent si vite à la tête, quelqu’un s’avise de commencer une phrase dangereuse, de faire une allusion intempestive à quelque fait fâcheux de l’histoire du pays, par exemple à la révolution à jamais coupable dans laquelle Monaco a perdu les communes de Roquebrune et de Menton, aussitôt tous ses parents et amis pâlissent, et l’air d’effroi qui se répand sur leur visage prévient l’imprudent de la faute qu’il est sur le point de commettre.

Le prince de Monaco police par la corne d’abondance

Sans doute, le prince n’a ni prisons, ni bastilles, ni lettres de cachet pour punir ses sujets de leurs critiques.

Mais, comme tout le monde vit de lui, comme les charges de la cour, les fonctions publiques, les emplois administratifs sont la seule richesse des familles indigènes, il les tient par le lien le plus puissant, celui de l’intérêt.

Que seraient à côté la terreur des supplices et l’effroi des cachots ?

Perdre les bonnes grâces du prince, c’est perdre une bonne place ; et perdre une bonne place, mieux vaudrait monter sur l’échafaud ! « 

La police secrète du prince de Monaco, ici Charles III, est un récit provenant du livre « Les stations d’hiver de la Méditerranée » de Gabriel Charmes, paru en… 1885.

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Une séance de tir aux pigeons à Monaco
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Une séance de tir aux pigeons à Monaco

par JMS 20 janvier 2021

Une séance de tir aux pigeons à Monaco décrit cette activité sportive très en vogue à la fin du XIXème siècle auprès des hivernants de la Riviera.

 » Le signal est donné par M. Dennetier, l’organisateur, qui fait l’appel des noms suivant leur inscription sur la liste d’entrée.

Les fusils de chaque tireur sont rangés dans des râteliers disposés le long du mur.

Des valets de chambre, ou des piqueurs, chargent les fusils, les visitent et les nettoient après chaque coup.

En position de tir à Monaco

Chacun des sportsmen, après avoir entendu son nom, remet son paletot à son valet de chambre en prenant son fusil, et s’avance à l’endroit désigné pour la distance déterminée par le jeu ou la poule alors en question.

Cinq boîtes placées à égale distance du tireur, éloignées du point de tir de vingt-cinq ou trente mètres, reçoivent chacune un pigeon qui y est porté par les garçons de tir.

Chaque boîte est en communication avec un appareil placé derrière les tireurs ; à chaque coup une boule est placée dans une sorte de roulette et tombe dans une des cinq cales correspondantes aux cinq boîtes à pigeons.

Le préposé à l’appareil, au signal donne par le tireur :

-Are you ready ?

–Yes.

–Pull.

Fait alors mouvoir un fil dont il ne peut voir par avance la destination, et ce fil fait ouvrir celle des cinq boîtes sur laquelle le sort a fixé son choix.

La boîte ouverte et le couvercle abattu, le pigeon s’envole.

Le chasseur tire. Et l’oiseau tombe… à moins qu’il ne tombe pas.

Chaque oiseau tombé est mis à l’avoir du tireur par l’employé qui tient la comptabilité et l’écrit sur un tableau.

Pêche aux pigeons à Monaco

Les pigeons doivent, pour être réputés bons et figurer à l’avoir du tireur, tomber dans l’enceinte désignée pour le tir.

Sont réputés mauvais ceux qui tombent, morts ou non, en dehors de cette enceinte, et il y en a bon nombre.

Aussi, au moment du tir, des barques de toute sorte sillonnent la rade placée entre Monte-Carlo et Monaco. Elles sont montées par des pêcheurs aux pigeons.

En effet, les pigeons tombés à la mer sont pour eux. Et pendant un mois, les pêcheurs de Monaco ne mangent que du pigeon. »

Une séance de tir aux pigeons à Monaco est une histoire découverte dans le livre  » La comédie de notre temps » de Bertall, publié en 1874-1876

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Princesse du jeu à Monaco
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Princesse du jeu à Monaco

par JMS 11 janvier 2021

Princesse du jeu à Monaco raconte l’addiction d’une aristocrate russe pour le tapis vert du Casino de Monte-Carlo.

« La princesse Souvaroff est une belle et adorable femme, grande, mince, d’une élégante tournure, qui passe ici tous les hivers, partageant son temps entre Nice et Monaco.

Ici, à Nice, les réunions, où l’on joue la comédie, où l’on chante, où l’on danse.

Là-bas, à Monaco, la roulette et le trente-et-quarante, car la princesse adore le jeu.

Rassurez-vous !

Ce n’est point une joueuse proprement dite, c’est une princesse qui joue, saisissez la nuance !

Près de la roulette ou du Trente et Quarante, où elle joue également le maximum, elle reste debout, n’ôte jamais ses gants, et perd ou gagne avec l’indifférence la plus parfaite.

Je l’ai vue faire à la roulette une séance de 5 ou 6 heures sans s’asseoir, chose horriblement fatigante lorsqu’on joue sur les numéros.

Un homme de peine qu’on chargerait de ce travail ne pourrait pas y résister.

Ah ! comme Alphonse Karr avait raison quand il écrivait que, si l’on forçait un commissionnaire à mener tout l’hiver la vie d’une femme du monde, frêle et pâle, le pauvre homme succomberait avant la fin de la saison. »

Princesse du jeu à Monaco est une histoire issue du courrier des lecteurs du Figaro du 15 décembre 1868.

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Une princesse de Monaco guillotinée
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Une princesse de Monaco guillotinée

par JMS 6 janvier 2021

Une princesse de Monaco guillotinée révèle le terrible destin de Françoise-Thérèse de Choiseul-Stainville, épouse du prince Joseph, fils cadet d’Honoré III.

Elle fut condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire, le 7 thermidor II.

Sur les conseils d’un ami, elle se déclara enceinte, ce qui fit ajourner l’exécution.

Mais jugeant que ce subterfuge la déshonorait à cause de l’éloignement du prince Joseph, elle écrivit à l’accusateur public Fouquier-Tinville la lettre suivante :

 » Je vous préviens, citoyen, que je ne suis pas grosse, je voulais vous le dire.

Je n’ai point sali ma bouche de ce mensonge dans la crainte de la mort ni pour l’éviter, mais pour me donner un jour de plus, afin de couper moi-même mes cheveux et de ne pas les donner coupés de la main du bourreau.

C’est le seul legs que je puisse laisser à mes enfants ; au moins qu’il soit pur. « 

A sa signature, elle ajouta : « princesse étrangère et mourant de l’injustice des juges français ».

Puis, l’ordre de son exécution arriva.

Avant de partir vers l’échafaud, elle mit du rouge à ses joues, de peur qu’un instant de pâleur ne puisse laisser penser qu’elle manquait de courage.

La princesse de Monaco fut guillotinée le 27 juillet 1794, à l’âge de 27 ans.

Une princesse de Monaco guillotinée est un texte issu du journal « Le Figaro » du 23 février 1865.

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Assassinat d'Hercule de Monaco
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Assassinat d’Hercule de Monaco

par JMS 29 décembre 2020

Assassinat d’Hercule de Monaco raconte comment le souverain souleva la colère de ses sujets par ses entreprises galantes.

Après la paix de Vervins qui mit fin, le 2 mai 1598, à la guerre entre les Français et les Espagnols, Hercule 1er se retrouva désœuvré, faute d’activités guerrières.

 » II eut le malheur de s’abandonner à ses passions et de ne pas respecter les femmes et les filles de ses sujets.

Les Monégasques, rudes marins, supportaient avec indignation les entreprises galantes de leur souverain.

En 1604, quelques bourgeois, avides de vengeance, se glissèrent de nuit dans le palais et pénétrant dans les appartements d’Hercule, le massacrèrent et jetèrent son cadavre dans la mer.

Hercule 1er laissait un enfant de 7 ans, Honoré II.

Ce jeune prince avait échappé miraculeusement aux poignards des assassins, qui fouillèrent les appartements du palais pour le mettre à mort. »

Ayant son oncle maternel, Frédéric Lando, prince de Valdetare, comme tuteur, Honoré II fut élevé à Milan.

Milan était alors capitale des possessions de la maison d’Autriche en Italie et l’Espagne y avait une cour brillante autour du gouverneur général.

Assassinat d’Hercule de Monaco est un texte provenant du livre « Monaco et ses princes » d’Henri Métivier, publié en 1865.

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La martingale de la princesse de Monaco
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La martingale de la princesse de Monaco

par JMS 23 décembre 2020

La martingale de la princesse de Monaco raconte commence l’actrice se fit abuser par un escroc.

 » C’était en 1938 et celle qui devait être plus tard une authentique princesse en épousant Louis II de Monaco, n’était encore qu’une princesse de théâtre, Ghislaine Dommanget.

A peine remise des suites d’un amour malheureux, elle faisait la connaissance d’un homme plein de charme et d’idées, Marcon-Dubosc, qui prétendait avoir découvert une martingale pour la roulette.

Rapidement convaincue de l’infaillibilité de l’invention de Marcon-Dubosc, Ghislaine Dommanget mit à la disposition de l’inventeur 600.000 francs, ses bijoux, son mobilier et son hôtel particulier pour la constitution d’une société destinée à exploiter le « système ».

Les statuts déposés, Marcon-Dubosc, sa femme, Ghislaine, son fils et la gouvernante s’embarquaient pour le Portugal.

Hélas, la martingale ne porta pas tous les fruits qu’on en espérait et la zizanie s’installa bientôt entre les associés.

Une action judiciaire engagée par Ghislaine Dommanget à son retour en France, aboutit à la condamnation des époux Marcon-Dubosc à cinq ans de prison.

Mais l’escroc était resté à l’étranger et on ne put jamais retrouver sa trace. On pense aujourd’hui qu’il serait mort.

Incarcérée à la Petite Roquette pendant la guerre, sa femme devait être relâchée en 1942, grâce à l’intervention de sa propre victime devenue princesse de Monaco.

Moins magnanime que la princesse, le Parquet faisait comparaître hier après-midi la femme Marcon-Dubosc en correctionnelle. Il ne put en tirer qu’un évanouissement. »

La martingale de la princesse de Monaco est une histoire tirée du journal « Combat » du 24 avril 1948.

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Le traité de Péronne de Monaco
MONACO

Le traité de Péronne de Monaco

par JMS 30 novembre 2020

Le traité de Péronne de Monaco raconte le retournement d’alliance qui a fait échapper le Rocher à la tutelle espagnole.

Le 14 septembre 1641 est signé le traité de Péronne entre le roi de France Louis XIII et Honoré II Grimaldi de Monaco.

Nous sommes en pleine guerre de Trente Ans et le royaume de France, sous l’impulsion de Richelieu, tient à affaiblir la puissance espagnole en mettant la main sur le rocher de Monaco.

De son côté, Honoré II cherche à se débarrasser de la tutelle espagnole, mais souhaite trouver , en ces temps troublés, un nouveau protecteur qui puisse garantir l’indépendance de Monaco.

Ce sera la France et les articles du traité de Péronne viendront concrétiser ce retournement d’alliance.

Revenons sur les articles les plus importants.

Une garnison de 500 soldats français sera stationnée à Monaco pour protéger la place. Les capitaines et officiers des 3 compagnies seront nommés par le roi de France.

Le Prince sera capitaine et gouverneur de la place pour le roi de France.

Et le traité garantit la pérennité de Monaco par le roi de France.

« Le roi recevra en sa royale protection et sous sa garde perpétuelle, et les rois ses successeurs, ledit prince de Monaco, Menton et Roquebrune, avec le territoire, juridiction et dépendances, ensemble tous les héritiers , successeurs dudit prince, et les gardera et défendra toujours contre qui que ce soit qui les voudrait indûment offenser, maintenant ledit prince en la même souveraineté et liberté qu’il se trouvera, et en tous ses privilèges, droits de mer et de terre et en toute autre sienne juridiction et appartenances, en quelque forme que ce soit. »


Le traité de Péronne de Monaco restera en vigueur jusqu’en 1793, date à laquelle le gouvernement de la Révolution française rattacha Monaco, Menton et Roquebrune au territoire français.

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La pêche au sucre à Monaco
MONACO

La pêche au sucre à Monaco

par JMS 25 novembre 2020

La pêche au sucre de Monaco décrit un moyen astucieux utilisé par les pêcheurs à la ligne pour envoyer son hameçon au large.

« La pêche de bord à la ligne est beaucoup moins bonne en Méditerranée l’hiver que l’été.

Cependant, vers octobre et novembre, on prend souvent des daurades, de Nice à Menton.

Les habitants de Monaco ont coutume d’en pratiquer la pêche avec une ligne légère lestée mais sans flotteur.

Mais comme la daurade se pêche à fond et loin du bord, les pêcheurs locaux ont un truc original pour lancer leur appât assez au large.

Dns une boucle de la ligne, ils coincent ensemble un galet de la plage et un morceau de sucre, d’où un poids suffisant pour lancer loin.

Mais, dans l’eau, le sucre fond, libérant ainsi le caillou, et le poisson peut mordre sans que la ligne offre la moindre résistance.

C’est très ingénieux, mais il y fallait penser.

D’ailleurs, avec la même ligne légère et le même truc de jet, les pêcheurs, outre les daurades, prennent des gobies, des labres divers, des pageots et parfois des grondins. »

La technique de la pêche au sucre de Monaco est évoquée dans le journal Paris-Soir du 8 mars 1936

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Plus de plat du jour à Monaco
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Plus de plat du jour à Monaco

par JMS 19 novembre 2020

Plus de plat du jour à Monaco relate l’histoire d’une célèbre demi-mondaine venue trouver refuge dans la principauté.

Le plat du jour à Monaco

Cora Pearl, de son vrai nom, Emma Elisabeth Crouch, est une demi-mondaine qui a défrayé la chronique de son temps.

Elle fut surnommée « Plat du jour » pour être apparue, nue, devant ses convives dans un plat d’argent.

Maîtresse notamment du duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, et du prince Napoléon-Jérôme Bonaparte, cousin de l’empereur, cette courtisane perdit ses protecteurs avec la guerre de 1870, la capture de Napoléon III à Sedan et la proclamation de la IIIème République.

Femme de ressources, elle prit dans ses filets, l’héritier d’une riche famille, Alexandre Duval.

Il se ruina pour elle et elle le quitta dès qu’il fut sans le sou. Ne supportant pas son abandon, celui-ci voulut mettre fin à ses jours, mais sa tentative de suicide échoua.

L’affaire fit cependant grand bruit et elle fut obligée de quitter le France.

Mais où aller ?

Elle eut l’opportunité de se réfugier à Monaco, ce qu’elle relate dans ses mémoires.

« J’étais dans cette situation hésitante, quand arriva une lettre de Coralie Léno.

Elle m’engageait à me rendre sans retard à Monte-Carlo, où elle se trouvait dans une maison appartenant au fils du prince de Monaco.

Pas de cure à Monaco

J’arrivai la nuit chez mon amie, qui, ne pouvant m’offrir l’hospitalité de sa maison, située précisément en face de l’établissement de jeu, m’indiqua, non loin de chez elle, un hôtel tenu par de « braves gens », où je pourrais demeurer bien tranquille, à la condition de ne point me montrer.

Quoi qu’il en fût, pas plus tard que le lendemain, je recevais l’ordre de quitter Monte-Carlo.

Coralie avait une propriété à Nice. Elle la mit à ma disposition.

Je quitte donc Monte-Carlo, arrive à Nice, éreintée, n’en pouvant plus.

Je m’installe, résolue de garder le plus strict incognito. De ma prudence dépendaient mon repos et ma liberté. »

Plus de plat du jour à Monaco est extrait des mémoires de Cora Pearl.

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