Fin de cavale à Monte-Carlo

par JMS
Fin de cavale à Monte-Carlo

Fin de cavale à Monte-Carlo est une histoire qui raconte l’arrestation d’une voleuse de haut vol.

 » Saisi de la plainte d’un grand couturier parisien, le Parquet de la Seine recherchait une Américaine, Mrs Béatrice Buck, âgée de 42 ans, pour escroquerie.

Celle-ci avait acheté au couturier des modèles, les avait payés avec un chèque sans provision de 2.643 dollars.

Ancienne danseuse qui a eu son temps dé célébrité, elle avait abandonné son art il y a douze ans, mais n’en avait pas pour autant perdu le goût du luxe.

Elle suppléait à son manque de fortune par un aplomb peu commun, ne roulant que dans des voitures de grande remise et soldant toutes ses notes de palaces —- où elle s’installait dans des appartements à dix-huit mille francs la journée — par des chèques sans provision.

Le montant de ses escroqueries serait de vingt millions.

Avant-hier, se trouvant à Paris, elle recevait une convocation de la Sûreté nationale.

Se doutant qu’elle serait cueillie par les policiers à l’aéroport, elle annula la place qu’elle avait retenue dans un avion pour New-York.

Mais cette ruse n’a pas empeché la police de découvrir la nouvelle retraite de l’ancienne danseuse, à Monte-Carlo.

Hier, la police mobile de Nice s’assurait de sa personne à proximité de la frontière monégasque et la transférait à Nice. »

Fin de cavale à Monte-Carlo est un texte retrouvé dans le journal « Le Figaro » du 22 octobre 1952.

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