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Impératrice de Russie

Une impératrice sur la promenade des Anglais
FRANCE

Une impératrice sur la promenade des Anglais

par JMS 22 octobre 2025

Une impératrice sur la promenade des Anglais est un article qui rappelle la venue de cette altesse russe.

 » L’impératrice de Russie est à Nice.

Sa majesté a fait son entrée dans le carrosse à quatre chevaux du roi de Sardaigne, qui était allé l’attendre à Villafranche-sur-Mer, avec coureur, escorte et tout.

Le docteur Kavell est le médecin ordinaire de l’impératrice ; M. de Storch, secrétaire des commandements; M. Waldeil, employé aux comptes de la cour.

C’est à ce dernier qu’Alphonse Karr aura affaire pour le règlement des fraises, violettes de Parme, choux de Bruxelles, volailles grasses et autres importations poétiques ou succulentes qu’il a introduites à Nice et qu’il est en possession de fournir aux têtes couronnées.

L’impératrice a choisi pour son logement la belle villa de Orestis, qui le dispute sur la promenade des Anglais, au bord de la mer, à la somptuosité de la villa Avigdor.

Elle se promène sans cesse, quand elle n’est pas malade, dans sa voiture à deux chevaux, devant laquelle court un heiduque galonné, et toute sa livrée est d’ailleurs magnifique.

Elle-même se contente du simple chapeau rond à plume blanche des baigneuses, ce qui ne la différencie pas des mille et une Anglaises ambiantes dans la contrée, mais ne l’empêche pas d’être entourée partout des plus respectueux hommages. »

Une impératrice sur la promenade des Anglais est un texte déniché dans le livre « L’année anecdotique » de Félix Mornand, publié en 1860.

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L'Impératrice et les fraises de Nice
FRANCE

L’Impératrice et les fraises de Nice

par JMS 20 août 2025

L’Impératrice et les fraises de Nice est un récit qui raconte une anecdote amusante à propos de ce fruit particulièrement apprécié par la souveraine de Russie.

 » L’impératrice douairière de Russie était très friande de fraises.

Son maître d’hôtel devait, coûte que coûte, lui en procurer.

En 1860, elle fit un séjour à Nice à la villa de Orestis, promenade des Anglais et, naturellement, ce fut la ferme d’Alphonse Karr qui alimenta la table impériale de ce délicieux fruit.

Un curieux incident faillit tout gâter. L’anecdote est savoureuse. Goutez-là.

L’impératrice visite un jour avec une nombreuse suite, le jardin Alphonse Karr, alors en pleine splendeur, jardin qui occupait- le vaste quadrilatère dont les boulevards Gambetta et Tzarevitch forment l’angle principal.

On n’avait pas prévenu l’écrivain-jardinier qui s’en offusqua. Il se retira dans son cabinet.

Des voisins accourent pour le prévenir de se présenter à l’impératrice.

Il refusa :

— Pas le moins du monde, dit-il.

Si Sa Majesté m’avait fait prévenir qu’elle désirait visiter mon jardin, je serais allé la recevoir à la porte de la ferme avec tous les respects qui lui sont dus comme femme et comme impératrice.

Et il ne bougea pas.

Le soir, on en parla dans les salons de la résidence impériale. L’écho en arriva jusqu’à l’office.

Aussi, le lendemain matin lorsque la paysanne de la ferme y porta, comme chaque jour, sa corbeille de fraises, on la renvoya sous prétexte qu’on n’en avait nul besoin et que, d’ailleurs, elles étaient trop chères.

Alphonse Karr consola la jeune fille éplorée et défendit ne plus rien vendre aux gens de la maison de l’impératrice.

Deux jours après, à l’aube, le maître d’hôtel accourait tout penaud à la ferme pour s’excuser et insister qu’on lui vendît des fraises à n’importe quel prix, l’impératrice en voulait absolument.

Il n’obtint rien, Alphonse Karr ayant donné des ordres formels.

Au moment du déjeuner, le maître d’hôtel, pâle et ému s’approchait de l’impératrice pour lui expliquer l’absence des fraises qu’elle avait demandées, lorsqu’il, aperçut sur la table impériale un panier de ces fruits savoureux qu’une main discrète avait placé là.

Le panier portail épingle un carton sur lequel l’impératrice amusée lut ces mots :

 » Le jardinier refuse formellement d’en vendre, mais M. Alphonse Karr vous prie de lui accorder la permission de vous en offrir tous les matins durant votre séjour à Nice. »

L’Impératrice et les fraises de Nice est un texte extrait du journal « La Semaine à Paris » du 17 octobre 1930.

Cette histoire devrait aussi vous amuser.

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Le paradis inexploité d'Ospedaletti
ITALIE

Le paradis inexploité d’Ospedaletti

par JMS 3 mars 2020

Le paradis inexploité d’Ospedaletti raconte les circonstances qui ont favorisé le développement touristique de cette ville.

Le paradis oublié d’Ospedaletti


« A quelques kilomètres de la frontière française, entre deux localités renommées, Bordighera et San-Remo, se trouvait au fond d’une jolie baie le village d’Ospedaletti.


Abrité par des collines couvertes de palmiers et d’orangers, c’était le seul point non exploité de cette admirable corniche que l’on a appelée avec raison un morceau détaché du paradis terrestre.


En 1860, le docteur Kérei, médecin particulier de Sa Majesté l’Impératrice de Russie,vint à Ospedaletti.

Sa mission était de choisir pour sa souveraine une station où le climat fût reconnu très sain.

Après de minutieuses recherches, il désignait le village d’Ospedaletti.

Il concluait, en particulier, que  » la température moyenne en hiver y était de deux degrés au-dessus de celle des points les plus chauds du littoral ».


Mais Ospedaletti était alors dépourvu de constructions susceptibles de recevoir des étrangers, à plus forte raison des têtes couronnées.

Et, pour cette raison, on ne put donner suite au rapport du docteur Kérel.

Le paradis de ce lieu enchante la Reine


En 1880, Sa Majesté la reine d’Italie vint passer quelques jours à Bordighera.

Ospedaletti devint alors sa promenade favorite.

Non seulement à cause de la beauté du site, mais aussi parce qu’elle n’avait pas à y subir les alternatives de chaud et de froid. Comme ceux que l’on éprouve partout ailleurs quand on passe brusquement, ne fût-ce même qu’une minute, du soleil à l’ombre. »


Avec la croissance du développement touristique, le temps était maintenant venu pour Ospedaletti. Et la station allait prendre sous essor à partir de 1883 sous l’impulsion de la Société Française Ligurienne.


Le paradis inexploité d’Ospedaletti vient d’une publicité vantant les mérites de cette nouvelle station touristiques.

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