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Roquebrune

Monaco avant 1860
MONACO

Monaco avant 1860

par JMS 13 novembre 2025

Monaco avant 1860 est un article qui décrit son territoire avant son amputation au profit de la France.

 » Monaco est une petite ville de 1,200 habitants ; ses rues sont propres, ses maisons bien bâties.

On y remarque le palais à demi ruiné et abandonné, trois églises, une caserne et la promenade Saint-Martin.

La ville, vue du port, présente comme une longue ceinture de pierres et de bastions au-dessus de laquelle s’élève un amas de maisons blanches.

On y arrive par deux portes : la porte Saint-Antoine et la porte Neuve.

Le port est à demi envahi par les sables; il est encore fréquenté par quelques pêcheurs.

En suivant la route de la Corniche, due au génie de Napoléon, on arrive au village de Roquebrune ou Rocca Bruna, très – pittoresquement situé sur les derniers plans d’un bloc de rochers.

Ses rues sont étroites, tortueuses et escarpées ; on pénètre dans les maisons par des escaliers à pic.

L’église, qui est ancienne, se fait remarquer par la simplicité de sa décoration intérieure.

En suivant le long de la mer une route délicieuse à travers des forêts d’oliviers, de platanes , de lauriers-roses, on arrive à Menton, la ville la plus importante de la principauté.

Elle est située au fond d’un joli golfe et ne compte pas moins de 4 à 5.000 habitants.

Cette petite ville fait un commerce assez important de vins, d’huile, d’oranges et de cédrats.

Ses pêcheurs vont vendre leurs poissons dans les ports voisins, et il s’y fait un certain commerce de cabotage avec Gênes et Sète.

Le tonnage du port est d’environ 60 bâtiments ; il y a aussi des chantiers de construction.

Plus avant dans l’intérieur des terres, le hameau de Monti, situé sur la rive gauche de la Careï, compte à peine 600 habitants. »

Monaco avant 1860 est un texte extrait de la « Géographie universelle de Malte-Brun » dans son édition de 1858.

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La terre tremble à Roquebrune
FRANCE

La terre tremble à Roquebrune

par JMS 27 octobre 2022

La terre tremble à Roquebrune est un article qui cherche à donner une raison scientifique à la légende qui entoure ce village de la Côte d’Azur.

« Roquebrune, Rocca bruna, dont le sol semble bouleversé par de violentes révolutions, est perchée sur les derniers plans d’un bloc de rochers om la tradition veut qu’elle ait été précipitée, non loin de la colline où elle reposait jadis ; ayons soin d’ajouter qu’elle fut retenue par un genêt.

On ne doit pas croire aux fables, mais il est bon de les recueillir quand elles sont traditionnelles, et qu’elles ne nuisent pas au récit.

D’ailleurs, elles cachent presque toujours un sens allégorique.

Un tremblement de terre a remué autrefois le sol de Roquebrune, détaché de la montagne d’énormes pierres qui, dans leur chute, ont miraculeusement épargné la ville : c’est là si je ne me trompe, le sens de la fable populaire. »

La terre tremble à Roquebrune est un texte extrait du livre  » Menton, Roquebrune, Monaco  » d’Abel Rendu, publié en 1848.

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Monaco se fait plumer
MONACO

Monaco se fait plumer !

par JMS 16 février 2022

Monaco se fait plumer raconte comment la Principauté a été contrainte de céder la plus grande partie de son territoire sous la pression de plus grandes puissances.

Communiqué de la Principauté de Monaco

 » Divers bruits ont été répandus dans ces derniers temps par les journaux français et étrangers relativement à la réunion de la Principauté de Monaco à la Sardaigne.

Nous pouvons affirmer qu’ils n’ont rien de fondé. »

Ce communiqué émane de la Principauté de Monaco.Nous sommes le 30 mai 1858.

Un tel démenti apparaissait nécessaire face à l’expansionnisme du royaume de Piémont-Sardaigne depuis le second traité de Paris du 20 novembre 1815. Celui-ci avait alors placé Monaco sous le protectorat de ce royaume.

Ce dernier avait de plus récupéré le comté de Nice après la défaite napoléonienne à Waterloo.

Monaco était donc entouré par les territoires du royaume de Piémont-Sardaigne.

Par le traité de Stupinigi du 8 novembre 1817, la principauté de Monaco avait dû accepter les modalités du protectorat sarde et admettre la suzeraineté féodale du royaume de Victor-Emmanuel 1er sur Menton et Roquebrune.

Elle avait dû aussi renoncer aux revenus que lui procurait sa manufacture de tabac ou le commerce du sel.

Monaco perd ses plumes

Puis, en mars 1848, une révolte avait éclaté à Menton et à Roquebrune, aboutissant au bannissement des Grimaldi et au rattachement de facto de ces deux communes, devenues libre, à la Sardaigne.

En 1858, la question de l’indépendance de la Principauté de Monaco était donc un sujet pour certaines puissances européennes, d’où la raison du démenti par voie de presse.

Mais le mouvement était en marche.

En 1860, la Sardaigne cédait les deux communes contestées de Roquebrune et Menton, abusivement incluses dans le comté de Nice, à la France.

Et, en 1861, Monaco n’avait d’autre choix que d’entériner cette situation par le traité du 2 février 1861 conclu avec la France et de voir son territoire amputé des quatre-cinquième.

Monaco se fait plumer est inspiré par un communiqué paru dans le premier numéro du « Journal de Monaco ».

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Le désenclavement de Monaco
MONACO

Le désenclavement de Monaco

par JMS 19 janvier 2022

Le désenclavement de Monaco met en avant les actions accomplies après la perte des communes de Menton et Roquebrune.

Dans le traité du 2 février 1861 par lequel le prince de Monaco cède à la France les villes de Menton et de Roquebrune, il y a aussi des articles qui concernent le désenclavement de la Principauté.

Dans un article 5, l’Empereur des français, Napoléon III s’engage à entretenir en bon état et à ses frais, en l’élargissant et la rectifiant, dans son parcours sur le territoire de Roquebrune, la route déjà construite qui, partant de celle de Nice à Gênes, dite de la Corniche, aboutit à la ville de Monaco.

Le prince de Monaco, de son côté, s’oblige à laisser construire et fonctionner sur le territoire de la Principauté, sans que le prince soit tenu à aucune subvention ni garantie d’intérêts, la partie du chemin de fer qui serait construite de Nice à Gênes et traverserait ledit territoire.

Enfin, Napoléon III s’engage à établir, dans un délai prochain, une route carrossable de Nice à Monaco par le littoral ; il est entendu que chacun des deux gouvernements supportera la dépense de la portion de cette route afférente à son territoire.

Ces voies de transport allaient favoriser le désenclavement de Monaco et donc la renaissance économique de la Principauté.

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Promenades impériales sur la Côte d'Azur
FRANCEMONACO

Promenades impériales sur la Côte d’Azur

par JMS 13 janvier 2022

Promenades impériales sur la Côte d’Azur raconte une journée de l’empereur d’Autriche et de Sissi en villégiature à Cap Martin.


 » Comme tous les jours, l’empereur d’Autriche, accompagné de l’impératrice, a fait ce matin sa promenade habituelle.


Les souverains sont sortis à six heures et demie et sont rentrés une heure après.


L’impératrice d’Autriche est partie, à midi, faire une excursion, dans la montagne.

Elle était accompagnée par une dame d’honneur, son docteur, M.Christomany, et un guide.


Elle s’est dirigée du côté du village de Roquebrune et elle n’est rentrée à l’hôtel que ce soir, à 6 heures, très satisfaite de sa promenade, ne paraissant nullement fatiguée.


L’empereur, accompagné du prince de Lichstenstein a rendu visite au prince de Monaco.

Les honneurs ont été rendus par la garde du palais.


A 4 heures, l’empereur rentrait à l’hôtel du Cap. »


Promenades impériales sur la Côte d’Azur est un récit tiré du journal « Le Journal » du 5 mars 1894.

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Vivre centenaire à Monaco
MONACO

Vivre centenaire à Monaco

par JMS 29 décembre 2021

Vivre centenaire à Monaco met en avant les mérites du bon air et du climat de la Principauté pour atteindre un âge canonique.

Emmanuel GONZALES, né en 1815 et mort en 1877, est un romancier qui a connu un certain succès à son époque.

Il s’affirmait comme descendant de l’une des douze familles anoblies par Charles-Quint quand Monaco était sous l’influence espagnole.

Dans son roman Mes Jardins de Monaco publié en 1860, il vante les vertus de l’air sain de la Principauté.

« Monaco est une ville de confréries et de processions.

Les trois quarts des habitants vont se rendre aujourd’hui à l’église de Sainte-Dévote, patronne du pays, tandis que dix mille estropiés, goitreux, boiteux, épileptiques, bossus, tordus, paralytiques, qui geignent un miracle, se traînent à Notre Dame de Laghet, dans la montagne, avec l’espoir de suspendre aux murs de la chapelle leurs béquilles devenues inutiles après le miracle.

Un très-petit nombre de ces malheureux appartiennent à la principauté, où l’air est si pur, si sain, grâce à l’absence des marais, des brouillards et des vents froids, que la plupart des habitants ont pris l’habitude de mourir seulement d’indigestion entre quatre-vingt-dix et cent ans.

Le choléra qui a sévi à Nice, à la Turbie, à Menton, et même à cette aire d’aigle qu’on appelle Roquebrune, a toujours respecté Monaco.

Cette vie de Robinson, d’Océanien végétatif, où l’on ne s’enivre que d’air, de soleil, de mer, de brise, de parfums et de fruits étranges, fait des centenaires avec des asthmatiques et des poitrinaires. »

Vivre centenaire à Monaco permet d’indiquer qu’on peut toujours voir le buste d’Emmanuel Gonzalès, érigé sous le règne du prince Honoré V, dans les jardins St-Martin sur le Rocher. Une impasse, qui débouche sur l’avenue Princesse Grace, porte aussi son nom.

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La villa Avigdor à Nice
FRANCE

La villa Avigdor à Nice

par JMS 14 décembre 2021

La villa Avigdor à Nice rappelle le riche passé de cet édifice où des personnages illustres ont séjourné.

Située sur la promenade des Anglais et sur la rue Andrioli, la villa Avigdor donnait sur la mer.

Un jardin l’entourait.

Là, poussaient des orangers, des palmiers, des chênes-verts et des myrtes.

Elle avait été construite à la fin du XVIIIème siècle, en 1787.

En effet, Samuel Avigdor, était un éminent acteur de la communauté juive de Nice d’alors. C’était un homme respecté. Il avait fait fortune dans la banque, le négoce et l’entreprise.

Puis, un des descendants de cette famille, le comte Serge-Henri d’Avigdor, a été désigné par le prince de Monaco, Charles III, comme ministre plénipotentiaire.

A ce titre, il a signé le 2 février 1861, avec le représentant de la France, Prosper Faugères, le traité de Paris entre l’Empire français et la principauté de Monaco.

Ce traité entraîna ensuite la cession à la France des communes de Menton et de Roquebrune.

Au cours du temps, le comte de Villafranca, le grand-duc d’Oldembourg, le prince de Schàunbourg, l’impératrice douairière de Russie habitèrent successivement cette villa. Mais aussi, Marie Bachkirtseff , célèbre pour son journal.

Finalement, cette villa a été détruite. Et un immeuble l’a remplacé.

Cet article, La villa Avigdor à Nice, a été inspiré par la lecture du livre Nice-Guide de Léon Watripon, publié en 1869.

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Roquebrune sur la bonne pente
FRANCE

Roquebrune sur la bonne pente

par JMS 13 décembre 2021

Roquebrune sur la bonne pente est un article qui raconte comment le village a glissé de sa colline après un tremblement de terre.

« Une légende très-accréditée prétend que Roquebrune, un beau jour, a bel et bien dégringolé de son lieu d’élection primitif pour aller glisser sur le versant de la montagne et s’arrêter une centaine de mètres plus bas.

Le village était bâti sur des rochers, les fondations, peu profondes bien qu’assez résistantes.

Lorsque l’éboulement se produisit, le village de Roquebrune se mit à descendre tranquillement comme s’il eût été porté sur des roulettes, et le village entier aurait échoué au pied de la montagne sans une bienheureuse racine de genêt qui vint arrêter la chute.

Ne riez pas trop : la brèche faite au sommet de la montagne se voit encore distinctement, et nul ne peut nier que le village ne s’élève sur des blocs de conglomérat éboulés.

Toujours est-il qu’aujourd’hui ces assises sont très-solides et qu’il ne vient à l’idée de personne de craindre que Roquebrune ne reprenne la promenade interrompue. »

Roquebrune sur la bonne pente est un récit extrait de la « Revue alsacienne » de 1877.

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La pierre philosophale de Roquebrune
FRANCE

La pierre philosophale de Roquebrune

par JMS 27 septembre 2021

La pierre philosophale de Roquebrune est le dernier épisode de l’aventure de Dunikowski qui affirmait fabriquer de l’or avec du sable.

« Cependant, Dunikowski mène, à Roquebrune, sur la Côte d’Azur une vie très agréable.

Train de vie fastueux pour l’alchimiste de Roquebrune

Lui et sa femme — une jolie Polonaise de 32 ans — donnent des réceptions dans leur villa Mon Caprice.

Leurs quatre enfants — 2 filles et 2 garçons âgés de 3, 5, 7 et 12 ans — suivent les cours d’un établissement privé élégant de Menton.

L’ingénieur possède quatre voitures automobiles et un petit canot automobile le « Clever Boy ».

Dunikowski, en dehors de ses recherches d’or et de radium, fonde une société qui s’appelle La Société de Carburant Universel-Système Z. de Dunikowski .

Son arrestation brusque ne lui a pas permis d’obtenir encore les résultats qu’il espérait dans cette branche de l’activité industrielle, quoique ses collaborateurs affirment que les premières expériences du Système Z. donnaient de beaux espoirs.

Cependant, la Société d’Entreprises Industrielles Finiedus, dont le siège est à Paris, 6, rue de Lisbonne, et le laboratoire Electrotechnique de Neuilly-sur-Seine qui finançaient les expériences d’alchimie radio-électrique de Dunikowski commençaient à manifester quelques craintes.

Certes, Dunikowski avait prouvé qu’alors que d’une tonne de gangue on extrait généralement environ 10 grammes d’or, il pouvait en extraire, lui, grâce aux rayons radio-actifs, de 100 à 300 grammes.

Mais il continuait à refuser de livrer son secret aux sociétés envers lesquelles il s’était engagé, si celles-ci ne lui versaient pas de fortes sommes, plus une importante annuité en sus de sa part sur les bénéfices.

Le secret du faiseur d’or de Roquebrune

Tout lui fut promis, à condition qu’il révélât, ainsi que cela avait été convenu, son fameux secret :

– Donnez d’abord, disait le Polonais, nous verrons ensuite.

– Dites d’abord, répondaient les sociétés, nous verserons après.

Et comme Dunikowski persistait dans son mutisme, la Société Finiedus et le laboratoire Electrotechnique menacèrent de déposer une plainte, menace qu’ils mirent à exécution quand ils surent que Dunikowski s’était mis en rapport à nouveau avec un banquier anglais, M. Gordon Leyth, et qu’il devait expérimenter son invention à Londres au mois de mai. »

La pierre philosophale de Roquebrune et les deux épisodes qui le précède sont des extraits du journal « Paris-midi » du 27 décembre 1931.

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Le faiseur d’or de Roquebrune
FRANCE

Le faiseur d’or de Roquebrune

par JMS 20 septembre 2021

Le faiseur d’or de Roquebrune est la suite de l’aventure de Dunikowski qui affirmait pouvoir fabriquer de l’or avec le sable de la Riviera.

« Mais tandis que l’expérience se poursuit au laboratoire du boulevard de la Plage, le baron Charles van Heutz connaissait la débâcle financière ; sa ruine l’atteint dans sa santé, mais il ne voulut pas abandonner Dunikowski, et il l’amena à Paris pour le présenter à un ingénieur des mines, M. Attali, qui appartenait à d’importantes sociétés financières de recherches scientifiques.

Transmutation du sable en or à Roquebrune

— J’avais entendu parler de Dunikowski, dit M. Attali, dès 1923. Déjà, à ce moment-là, installé à Puteaux, loin de sa famille, il travaillait à l’extraction de l’or. Quelque temps après, on apprit qu’il était retourné dans son pays pour proposer au Président Paderewski d’intéresser le gouvernement polonais à son invention. Ayant échoué, il s’installa à Genève, et c’est de Genève qu’il partit pour Monte-Carlo, où le professeur Muschter le présenta au baron van Heutz. Celui-ci me remit des morceaux d’or extraits, par Dunikowski des terres de Menton.

J’avais appris que les Anglais s’intéressaient à l’invention du Polonais, mais je consultai d’abord quelques savants autorisés, qui furent tous d’avis que l’expérience de Dunikowski était sérieuse. Je persuadai donc des amis à moi de créer une société pour l’exploitation éventuelle de l’invention.

De l’or pour l’alchimiste de Roquebrune

Une banque s’offrit à soutenir l’affaire, mais exigea d’abord des expériences pour contrôler les affirmations de l’ingénieur, expériences qui eurent lieu devant des experts français, comme elles avaient eu lieu devant des experts anglais. De la gangue fut déposée dans des enveloppes cachetées, et Dunikowski la rendit contenant des parcelles d’or. La Société, dès lors, n’avait plus aucune raison d’hésiter et elle signa un contrat avec Dunikowski.

Celui-ci s’était engagé à livrer le secret de son invention, mais au moment de s’exécuter, il s’y refusa, prétendant que ses intérêts n’étaient pas suffisamment garantis.

La banque se réservait 43 % des bénéfices éventuels et laissait 57 % à la Société. Celle-ci abandonnait 25 % à Dunikowski, mais l’ingénieur protesta, disant qu’il devait partager la somme qui lui reviendrait avec un associé. C’était son affaire et non la nôtre et nous n’avions point à connaître le professeur Muschter, dont il ne nous avait pas parlé jusqu’ici.

Sur ces entrefaites, le baron Charles van Heutz mourut dans une clinique de Neuilly-sur-Seine. »

Le faiseur d’or de Roquebrune a une fin qui s’intitule La pierre philosophale de Roquebrune.

A suivre.

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