Surveillance policière du Carnaval de Nice est le huitième épisode d’articles consacrés à l’histoire du Carnaval de Nice.
« La crainte des carbonari et les précautions prises contre eux par la police sarde, eurent un contre-coup sur notre Carnaval.
Pour empêcher les conspirateurs de se réunir à la faveur d’un masque, ou créa une sorte d’état-civil pour chaque déguisement.
Toute personne désirant se travestir était tenue d’aller au préalable faire une déclaration à la questure, et de montrer le masque et le costume qu’il avait adopté.
Si cette personne offrait des garanties on l’inscrivait sous un numéro — comme aujourd’hui les automobiles et, ayant reçu un exeat, elle pouvait s’amuser au Carnaval sous l’égide de la police, pour laquelle l’anonymat du masque n’existait point. »
Surveillance policière du Carnaval de Nice se poursuit aec l’épisode intitulé « Le Carnaval populaire de Nice ».