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JMS

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Carte de rationnement à Bormes-Les Mimosas
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Carte de rationnement à Bormes-Les Mimosas

par JMS 3 décembre 2025

Carte de rationnement à Bormes-les-Mimosas est un entrefilet de presse qui raconte comment les édiles ont géré la pénurie d’eau.

 » La disette d’eau à Bormes-les- Mimosas, dans le département du Var, est si grande que le maire vient d’instituer la carte d’eau.

Les habitants auront droit à 10 litres d’eau par jour et par personne en attendant la pluie qui se fait attendre depuis sept mois. »

Carte de rationnement à Bormes-les-Mimosas est un texte irrigué depuisw le journal « La France libre » du 19 octobre 1945.

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Essence en feu à Nice
FRANCE

Essence en feu à Nice

par JMS 2 décembre 2025

Essence en feu à Nice est un article qui rappelle les tristes conséquences d’un geste malheureux.

 » Dans un appartement de la place Risso, à Nice, vers huit heures, un mutilé de guerre, Victor Bacquiers, trente–quatre ans, commerçant, en voulant remplir son briquet d’essence a mis le feu au contenu d’un bidon de cinq litres qui s’est répandu sur le sol.

Mme Bacquiers, affolée par la vue des flammes et gravement brûlée, a ouvert la fenêtre de la cuisine et s’est jetée dans le vide d’une hauteur de trente mètres environ.

La mort a été instantanée.

M. Bacquiers et sa mère ont été brûlés grièvement.

L’incendie a été facilement éteint par les pompiers de Nice. »

Essence en feu à Nice est un texte trouvé dans le « Journal des débats politiques et littéraires » du 20 janvier 1931.

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Accident de diligence près de Touët-de-l'Escarène
FRANCE

Accident de diligence près de Touët-de-l’Escarène

par JMS 1 décembre 2025

Accident de diligence près de Touët-de-l’Escarène est un récit qui raconte une grave sortie de route.

 » Vendredi dernier, vers six heures du soir, non loin du village de Touët-de-l’Escarène, le courrier, venant de Coni , descendait à grande vitesse la rampe du col de Braus lorsque le conducteur, voyant que ses chevaux ne pouvaient plus retenir le poids de la diligence, quitta son siège pour mettre le sabot : un choc se produisit alors , et voiture, et chevaux, et voyageurs furent lancés à 12 ou 15 pieds de profondeur dans le ravin qui borde la route.

Là un énorme olivier fut broyé.

La voiture , arrêtée une seconde par cet obstacle, fit deux rapides tours sur elle-même, et allait inévitablement être précipitée au fond du ravin qui, en cet endroit , n’a pas moins de 150 mètres de profondeur, si elle n’eût rencontré d’autres arbres , dont le tronc énorme soutint le choc et la maintint solidement dans cette position vertigineuse.

Sur les douze voyageurs qui se trouvaient dans la diligence, trois ont reçu des contusions sans gravité ; une dame a été assez grièvement blessée au front ; un nourrisson de trois mois , fortement froissé, est mort , dit-on, le lendemain.

Les chevaux n’ont éprouvé aucun mal.

A l’endroit où le premier olivier fut brisé, la portière du coupé s’ouvrit par le choc, et l’unique voyageur qui en occupait le compartiment fut lancé dehors, mais heureusement assez loin pour n’être même pas atteint par les débirs de l’arbre. Aussi , après un léger étourdissement, s’est-il relevé sain et sauf, mais glacé d’effroi en voyant ses compagnons de route lancés dans le gouffre.

De prompts secours arrivèrent de Touët et de l’Escarène, où la nouvelle de l’accident était bientôt parvenue.

Les voyageurs furent conduits dans cette dernière commune , où les soins les plus empressés leur furent prodigués.

Quant à la diligence, on fut obligé de démonter pièce à pièce ce qu’elle n’avait pas de brisé, et le tout put être remonté sur la route, à l’aide de fortes cordes. »

Accident de diligence près de Touët-de-l’Escarène est un texte trouvé dans le journal « Le Courrier du Gard » du 10 juillet 1867.

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Les figues du Midi de la france
FRANCE

Les figues du Midi de la France

par JMS 28 novembre 2025

Les figues du Midi de la France est un article qui détaille les différentes variétés cultivées entre Marseille et la Côte d’Azur.
 » Dans notre Midi, on compte que pour récolter entièrement tous les fruits d’un figuier qui mûrissent successivement, il faut vingt à trente jours.

Si l’on ajoute à ce chiffre huit à douze jours pour la dessiccation, c’est sur un mois à un mois et demi qu’il faut se baser avant l’arrivée des pluies.

Cependant, cela peut varier selon les variétés.

Il y a, bien sûr, la marseillaise ou figue d’Athènes, que l’on rencontre, principalement, aux environs de Marseille et de Toulon, sur les terrains secs, les coteaux calcaires, schisteux.

En plaine, elle mûrit trop tard et n’a jamais une belle couleur. Elle est de moyenne grosseur, plutôt petite, même, mais très sucrée, très délicate. Elle mûrit en septembre et perd sa couleur verte pour devenir blanche en se desséchant.
On la confond, quelquefois, avec la blanquette, moins estimée.

Dans les environs de Nice, on apprécie beaucoup la bellone , qui se récolte fin août sur des terres fraîches. Les courtiers paient jusqu’à 60 francs les 100 kilogrammes, une fois séchée, 40 à 60 francs la deuxième qualité et 25 à 35 francs la troisième.

La mouissone violette, qui se récolte en septembre, sur des terrains frais, est bien connue aussi aux environs de Toulon, à Roquevaire, etc., avec sa peau plus souple que la bellone, mais plus petite et de moins belle apparence.

Il y a encore la coucourelle et la rolandine blanche, cette dernière vaut de 40 à 50 fr. les 100 kilogrammes.

Enfin, la Salerne est très répandue dans le Var et les Alpes-Maritimes ; sa peau blanche est fine. D’aucuns la placent immédiatement après la marseillaise. »

Les figues du Miidi de la France est un texte découvert dans le livre « Les conserves de fruits pour la consommation familiale et pour la vente » d’Antonin Rollet, édité en 1912.

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Brève n°16 de Passion Riviera
FRANCE

Brève n°16 de Passion Riviera

par JMS 27 novembre 2025

Brève n°16 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

« Nice, 12 mars 1916.

Un glissement de terrain s’est produit sur la route de Nice à Monaco au cap d’Ail.

Trois mille mètres cubes de rochers ont obstrué la voie du chemin de fer et la route.

Un service de transbordement a été établi.

La circulation sera rétablie dès demain. »

Extrait du journal « L’Humanité  » du 13 mars 1916

Brève n°16 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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Staying at the Hotel Windsor in Cannes
FRANCE

Staying at the Hotel Windsor in Cannes

par JMS 27 novembre 2025

Staying at the Hotel Windsor in Cannes is a post about the high life of Englishmen on the french Riviera .

« By six o-clock we were at the Hotel Windsor in Cannes, and fortunately secured a bedroom on the forth floor, from the windows of which we had a splendid view of the sea.

The « Windsor » is beautifully situation on the hillside, some ten minutes’ walk from the shore.

It is surronded by very pretty and tasteful gardens, well stocked with flowers of all kinds, roses being most conspicuous, while the perfume of the orage trees ascends from the valley below.

Il shoud think this hotel was much more healthy than those situate lower down and close to the sea, catching the upper drainage.

The interior is well appointed in every way, with a comfortable, homely air about it.

We found the Hotel Windsor very quiet, comfortable, and moderate in charge, and hope some day to renew our agreable impression of it. »

This post about Staying at the Hotel Windsor in Cannes is an extract from « Fair Italy. The Riviera and Monte Carlo » from William Cope DEVEREUX 1884.

In those years, coming to the french Riviera was already awesome.

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Brève n°15 de Passion Riviera
FRANCEMONACO

Brève n°15 de Passion Riviera

par JMS 27 novembre 2025

Brève n°15 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

“Il n’y a pas à choisir entre les arts, il faut être le bon Dieu ou architecte.”

Mots de Charles Garnier, architecte de l’opéra de Paris et de celui de Monaco.

Brève n°15 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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Episode 7 des Mystères de la Riviera
FRANCE

Episode 7 des Mystères de la Riviera

par JMS 27 novembre 2025

Episode 7 des Mystères de la Riviera s’intéresse à un viaduc, à la fois solide et élégant, sur lequel passait des tramways.


Le conducteur sur la photographie pose fièrement.


Mais sur quelle ligne conduit-il ?


Et sur quel viaduc passe-t-il ?


Un indice : on peut toujours voir ce viaduc.


Vous avez la possibilité de connaître la réponse à ces questions en cliquant ICI.


L’ingéniosité des hommes pour franchir des vallées a inspiré l’Episode 7 des Mystères de la Riviera.

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Le raisin de Saint-Jeannet
FRANCE

Le raisin de Saint-Jeannet

par JMS 27 novembre 2025

Le raisin de Saint-Jeannet est un article qui rappelle que le raisin destiné à la consommation se cultivait au pied du Baou.

 » Dans les régions favorisées par le climat, comme notre Côte d’Azur, la conservation de certaines variétés de raisins peut, se faire sur la souche même.

Ainsi, pour le vignoble de Saint-Jeannet, dans les Alpes-Maritimes.

Saint-Jeannet est un village de quelque 1.000 habitants, de l’arrondissement de Grasse, qui a étagé ses maisons à 440 mètres d’altitude, à mi-côte de collines qui se dressent majestueusement à peu de distance de la mer.

Très heureusement exposés en plein midi, les coteaux et terrasses, à l’abri des vents froids du nord, présentent aux bienfaisants rayons de l’astre d’or des vergers d’oliviers, d’orangers, des cultures de fleurs et des treilles.

Le voyageur qui, d’aventure, parcourt la grande route que dominent les hauteurs sur lesquelles se dresse cette masse imposante de roche nue qu’est le baou de Saint-Jeannet, surplombant le village, n’est pas peu surpris de voir, en plein hiver, les treilles, complètement, dépourvues de feuilles, encore garnies de grappes dorées.

L’origine du Saint-Jeannet, variété de raisin blanc, surnommé le roi des. tardifs, est assez mal connue. On sait, cependant, que vers 1865, un M. Michel Barthélémy le remarqua dans ses vignes et que, depuis, sa culture a pris beaucoup d’extension dans la commune.

Les grappes sont grosses, ailées, assez larges et à long pédoncule. Les grains, à peau résistante, sont gros, presque sphériques, de couleur jaune verdâtre, recouverts d’abondante pruine. La chair est fondante, sucrée, légèrement acidulée, et elle ne renferme que de petits pépins.

Dans les Alpes-Maritimes le plant ne se conduit qu’en treille.

L’exposition en coteau, au grand air et à la lumière est, ici, de rigueur.

La maturité commence en novembre.

A l’approche des gelées, on entoure les grappes de cornets en papier qui les mettent, en même temps, à l’abri des attaques des guêpes. Ou bien, encore, on dispose des toiles sur les tonnelles.

On visite les grappes de temps à autre pour enlever les grains altérés. Ce nettoyage est complété après la cueillette, en respectant le plus possible la pruine, ce que l’on fait en tenant la grappe seulement par le pédoncule.

On cueille après la disparition de l’humidité. Les grains supportent, alors, mieux les voyages. Les expéditions se font surtout sur Nice, Monte-Carlo, Cannes. »

Le raisin de Saint-Jeannet est un texte trouvé dans le livre « Les conserves de fruits pour la consommation familiale et pour la vente » par Antonin Rollet, publié en 1912.

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La Guerre des Boutons près de Nice
FRANCE

La Guerre des Boutons près de Nice

par JMS 26 novembre 2025

La Guerre des Boutons près de Nice est un article qui rappelle que ce film emblématique a été tournée dans l’arrière-pays niçois.

 » A quelques kilomètres de Nice, dans ces sites splendides, qui abritent les petits villages de Tourette, de Gourdon et de Saint-Jeannet, dans les Gorges du Loup, dans la vallée du Var, deux troupes de gosses s’affrontent.

Chaque jour, ils se battent avec tout leur cœur, devant la caméra, sous l’œil de Jacques Daroy, metteur en scène, et de son assistant Eugène Deslaw, qui réalisent en se moment le film La Guerre des Boutons, d’après le roman de Louis Pergaud « .

Finalement, le film sortira sous le titre « La Guerre des gosses » et sera suivi de plusieurs adaptations.

La guerre des Boutons près de Nice est un texte trouvé dans le journal « Le Midi socialiste » du 9 septembre 1936.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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