Hyères est une ville sale décrit la mauvaise expérience vécue par un Anglais en visite dans cette ville de la Côte d’Azur.
» La ville de Hyères, dans son ensemble, n’est pas tenue aussi proprement qu’elle pourrait l’être.
Les rues auraient besoin d’un meilleur pavage et d’un système d’écoulement plus efficace ; en fait, dans la vieille ville, il semble qu’il n’y ait pas de canalisations, et que les eaux sales et les déchets provenant des maisons soient laissés à s’accumuler et à s’écouler dans des rigoles ouvertes au centre des rues.
Cela est particulièrement vrai dans les rues Saint-Bernard, de la Croix et du Fenouillet.
Certaines ruelles à l’arrière, au-dessus du cimetière, étaient horriblement sales lors de ma visite à Hyères.
Les meilleurs magasins se trouvent rue Massillon, menant à la place Massillon, ainsi que le long de la Route Nationale et sur la place de la Rade.
Dans l’ensemble, les boutiques présentent un aspect général de pauvreté, et elles sont très inférieures à celles de Cannes ou de Nice.
L’Hôtel de Ville est situé sur la petite place Massillon, ornée d’un buste du célèbre prédicateur né dans l’une des maisons voisines, ainsi que d’une curieuse vieille tour ayant appartenu à une église templière ; cette tour sert aujourd’hui de résidence officielle au Commissaire de police. »
L’histoire intitulée « Hyères est une ville sale » remonte à 1879. Elle figure dans l’ouvrage The Riviera d’Edward Isaac Sparks.
Heureusement, Hyères est aujourd’hui une ville tout à fait charmante — ce témoignage relève clairement d’un autre temps, à la fois sanitaire et urbain.