205
Le foin est cher à Nice est une histoire qui explique les difficultés de déplacement dans la ville.
» Les voitures sont chères, parce que Nice manque de fourrage.
Ce qui fait, d’ailleurs, que depuis quelques années, elle ne reçoit plus en garnison de régiment de cavalerie.
Il en coûte 12 francs pour aller au bal et revenir, car on danse encore dans cette ville de malades.
Un cheval de selle se paye 5 francs pour deux heures.
Aussi les ânes sont-ils en vogue, et il y a des parties de trente, à quarante chevaucheurs.
Deux diligences partent chaque jour pour Gênes, Turin et la France. »
Le foin est cher à Nice est un texte brouté dans le livre « L’Italie confortable » d’Antoine-Claude Valery, publié dans les années 1830.