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La Villa Ephrussi de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat
FRANCE

La Villa Ephrussi de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat

par JMS 24 septembre 2025

La Villa Ephrussi de Rothschils à Saint-Jean-cap-Ferrat est une histoire qui raconte la construction de ce superbe palais.

 » Un beau jour où le XXème siècle était jeune, les impôts plus ou moins inexistants, et les atomes et l’hydrogène à leur place, la fabuleusement riche baronne Ephrussi de Rothschild quitta les tables de roulette de Monte-Carlo et partit se promener le long de la côte.

S’éloignant de la route principale, elle suivit un chemin rustique jusqu’au sommet de la presqu’île du Cap Ferrat, alors presque inhabitée, et tomba soudain sur une vue qui lui fit reprendre son souffle.

À l’est, le golfe de Saint-Hospice et la côte montagneuse sinueuse s’étendaient jusqu’au Cap d’Ail et à Monaco.

Plus près à l’ouest se trouvait le port de Villefranche, entouré d’une colline de maisons multicolores.

Tout droit, au large de la Méditerranée bleue, la silhouette de la Corse se détachait sur l’horizon.

« Voilà », dit la baronne, « c’est ici ! ».

Avec ses millions d’or et l’influence magique de son nom, la terre lui appartint bientôt, malgré la concurrence du roi des Belges.

Vingt-cinq architectes et paysagistes, tour à tour embauchés et licenciés ont transpiré de 1904 à 1912 pour créer le paradis des femmes riches.

Une fois le palais et les jardins étonnants achevés et ses énormes collections d’art installées, l’intérêt de Madame Ephrussi semble s’être atténué de 1920 à sa mort en 1934.

Lorsque l’Académie des Beaux-Arts en a hérité. , la propriété, laissée aux soins d’un seul jardinier, était devenue une jungle oubliée.

Si tout est à nouveau en ordre aujourd’hui, c’est en partie grâce au colonel Jules François, l’administrateur bénévole qui gère la propriété avec amour et …avec un budget limité. »

La Villa Ephrussi de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat est un texte retrouvé dans le journal « The New York Herald Tribune » du 28 février 1950.

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La Turbie à la Belle Epoque
FRANCE

La Turbie à la Belle Epoque

par JMS 23 août 2022

La Turbie à la Belle Epoque est une histoire qui raconte comment les mondains venaient prendre du bon temps sur les hauteurs de Monaco.

La Turbie est située à l’extrémité de la Route de la Corniche ; on y arrive également par le petit funiculaire à crémaillère, système Riggenbach, qui aboutit à l’hôtel Righi d’hiver, de style composite, d’un gracieux effet, réputé par l’excellence de ses menus et où les jolies mondaines vont réparer les fatigues de Monte-Carlo.

Cette position, d’un coup d’œil éblouissant et de laquelle on voit distinctement, par les temps clairs, les hautaines dentelures neigeuses des montagnes de la Corse, domine les délices fleuris et les splendeurs monumentales du Casino de Monte-Carlo et les toits pressés de Monaco, la vieille ville emmantelée de pierre sur son rocher.

La Turbie est située entre les deux puissants forts de la Tête-de-Chien et du Mont-Agel, dont les batteries d’artillerie protègent une formidable étendue.

A quelque distance de l’hôtel, refuge du monde chic, qui déguste l’or du Moët-et-Chandon dans le bleu de l’azur, se dresse une ruine de gigantesques proportions, fière encore et superbe, malgré son pourpoint de haillons et ses loques de pierres.

La Turbie fut une ville où naquit jadis l’empereur Pertinax, et ces ruines ne seraient autre chose que celles du fameux Trophée qu’Auguste éleva pour célébrer sa victoire sur 45 tribus liguriennes, et dont parlent les historiens, et particulièrement Pline, dans son Histoire Naturelle. »

La Turbie à la Belle Epoque est un extrait du livre « Aux pays d’azur » de Jules Monod, publié en 1902.

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A la rame de Menton vers la Corse
FRANCE

A la rame de Menton vers la Corse

par JMS 6 septembre 2021

A la rame de Menton vers la Corse est une histoire qui raconte la navigation insensée d’un marin de pacotille.

« Un jeune cultivateur de l’Aisne, Henri Longuet, avait projeté ces jours derniers de se rendre en Corse à bord d’une périssoire.

Mardi matin, donc, de fort bonne heure, vêtu seulement d’un maillot de bain, il partait du port de Menton à bord de son frêle esquif.

Il emportait avec lui pour tout bagage une boussole, un sextant et quelques légères victuailles, pensant atteindre le but de son voyage en moins de 15 heures.

Par une mer tranquille, ramant avec vigueur, il ne tarda pas à gagner le large.

La journée de mardi s’écoula et, la nuit venue, le navigateur solitaire s’allongea au fond du bateau pour prendre un repos bien mérité.

L’aube le réveilla et, plein d’une ardeur nouvelle, il se remit à ramer.

Une grande journée passa, encore plus longue que la précédente, plus pénible aussi, car le soleil était de feu.

La nuit vint. Il se laissa bercer par les remous des vagues.

Au petit matin, courbaturé, cruellement brûlé par le soleil, il se sentit, pour la première fois, envahi par l’angoisse mais, bien que démuni depuis la veille de toutes victuailles, il s’efforça de poursuivre sa route.

A 3 heures de l’après-midi, ses forces l’abandonnèrent.

Soudain, ses yeux demi-fermés aperçurent tout près de lui, ô miracle, le petit vapeur qui fait le service régulier Nice-Bastia. Il était alors à 60 milles du rivage.

Le commandant fit hisser l’audacieux navigateur a bord, où les soins les plus énergiques lui furent prodigués.

Henri Longuet a été ramené ce matin à Nice. »

A la rame de Menton vers la Corse est un extrait du journal « L’Ouest-Éclair » du 4 septembre 1937.

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Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie
FRANCEMONACO

Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie

par JMS 24 septembre 2020

Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie rappelle l’existence de ce moyen de transport surtout utilisé par les touristes.

En voiture pour La Turbie

« Nous traverserons rapidement ces jardins du Casino de Monaco, et nous nous dirigerons vers un édifice moderne, coiffé de deux tours orientales, à la faïence émaillée de bleu.

Là nous trouverons le railway qui fait, en vingt-trois minutes, l’ascension de la Turbie.

Une compagnie anonyme, au capital de 1.600.000 francs, a reçu, en janvier 1892, la concession de cette ligne.

Le système de traction adopté est connu sous le nom de Riggenbach. Il est au service des voyageurs depuis le 18 février 1894.

Regardez cette tour à demi démantelée de la Turbie, à l’aspect gris et lourd, qui nous invite à monter.

Elle est à près de cinq cents mètres au-dessus de nos têtes. C’est là que nous allons.

On voit peu la mer en partant, la vue est courte et limitée, le coup d’œil est à droite.

D’ailleurs, la bonne disposition des wagons permet de se porter sur divers points et de regarder dans tous les sens.

Le train quitte Monaco

L’ascension est lente.

Sur les banquettes se presse une colonie étrangère nombreuse.

Les Anglaises consciencieuses ont le nez plongé dans leur Murray, cherchant à raisonner leurs émotions et à éviter toute erreur dans leurs enthousiasmes.

Un silence anxieux règne dans les rangs. Involontairement on se demande ce qu’il adviendrait si le convoi venait à reculer. Le convoi ne reculera pas le système adopté a fait ses preuves.

Le train glisse sur deux rails.

Dans l’intervalle deux autres rails constituent une crémaillère alternée où s’engrène, soit à l’aller, soit au retour, une roue dentée, qui ne permet pas de rétrograder.

En cas de surprise, une paire de freins à air comprimé arrêterait le mouvement descendant des wagons.

Nous avons fait halte à une station sans importance, la Bordina.

Deux immenses fils se courbent au-dessus de la vallée. C’est le télégraphe qui relie la Turbie aux villes de la côte.

Sur la terrasse à La Turbie

Nous arrivons promptement au débarcadère.

Près du terre-plein est une terrasse en demi-lune, d’où l’on embrasse un segment de mer incomparable et d’où l’on peut aussi se donner le plaisir de suivre l’exode pédestre des voyageurs redescendant à Monte-Carlo.

Un entrepreneur avisé a élevé à cet endroit un observatoire en planches.

On voit avec un puissant grossissement la Corse, que l’on aperçoit d’ailleurs, à l’œil nu, d’une moindre élévation, quand le temps est clair, chose fréquente en décembre. »

Dans le train à crémaillère de Monaco à La Turbie  est un texte extrait du livre » La Provence et ses voies nouvelles » de Jules Cauvière, publié en 1898.

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Episode 40 des Mystères de la Riviera
FRANCE

Episode 40 des Mystères de la Riviera

par JMS 5 juin 2020

Episode 40 des Mystères de la Riviera porte sur un hôtel aujourd’hui disparu, situé sur un promontoire, d’où on pouvait voir la mer.

On pouvait atteindre cet hôtel par le route ou bien par le train.

Comment s’appelait cet établissement ?

Sur quelle commune était-il bâti ?

Vous pouvez avoir les réponses à ces questions en cliquant ICI.

Episode 40 des Mystères de la Riviera rappelle le souvenir d’un bâtiment ayant une certaine majesté.

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Brève n°50 de Passion Riviera
FRANCEITALIE

Brève n°50 de Passion Riviera

par JMS 19 février 2020

Brève n°50 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

« De Livourne, le 25 mai 1787.
Un bâtiment corse, venant de Bastia, a rapporté que, sur la déposition d’un navire français, qui a déclaré avoir vu dans ces mers un chébec algérien, la frégate sarde stationnée à Nice, a mis sur le champ à la voile.

Elle a joint le corsaire, l’a combattu pendant deux heures, et l’a fait échouer sur un banc de sable de l’île de Corse. »

Extrait de la « Gazette de France » du 20 juin 1787.

Brève n°50 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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Episode 21 des Mystères de la Riviera
FRANCE

Episode 21 des Mystères de la Riviera

par JMS 24 janvier 2020

Episode 21 des Mystères de la Riviera se consacre à une destination qui a fait pendant des années le bonheur de nombreux touristes.

La photographie date des années 1900.

Les hivernants sont arrivés à destination et peuvent admirer le panorama et même voir la Corse par temps clair.

Mais où sommes-nous ?

Et que sont ces bâtiments que nous voyons sur la photographie ?

Vous pouvez connaître la réponse à ces questions en cliquant ICI.

Episode 21 des Mystères de la Riviera rappelle aussi un moyen de transport aujourd’hui disparu.

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Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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