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Plus d'opérations pour le médecin de Nice
FRANCE

Plus d’opérations pour le médecin de Nice

par JMS 30 octobre 2025

Plus d’opérations pour le médecin de Nice raconte un épisode de l’épuration après la fin de la seconde guerre mondiale.

 » Ce matin, vers 3 h. 30, plusieurs hommes armés ont pénétré dans le pavillon des détenus, à l’hôpital Pasteur de Nice et, après avoir maîtrisé les gardiens, se sont dirigés vers la salle où était soigné le docteur Meysenc, ancien chef du Parti Populaire Français des Alpes-Maritimes. Ils ont abattu ce dernier de plusieurs coups de revolver.

Condamné à mort par la Cour de justice de Nice, mais ayant vu sa peine commuée en travaux forcés à perpétuité, le docteur Meysenc avait déjà été victime, le 21 septembre dernier, en gare de Nice, d’une tentative d’assassinat dans le train où, encadré par deux gendarmes, il allait être transféré à Marseille.

Le docteur Meysenc, grièvement blessé de trois balles de revolver, était soigné depuis cette date au pavillon des détenus de l’hôpital Pasteur.

Les hommes qui l’ont tué ce matin sont vraisemblablement les mêmes que ceux qui avaient tenté de l’abattre le 21 septembre dernier. »

Plus d’opérations pour le médecin de Nice est un extrait du journal « Combat » du 9 octobre 1946.

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Débarquement de Provence
FRANCE

Débarquement de Provence

par JMS 19 août 2025

Débarquement de Provence est un article qui reprend une communication adressée aux populations civiles par le commandant américain des opérations.

 » En même temps que les troupes alliées prenaient pied sur le sol de France, le général Sir Henry Maitland Wilson, Commandant en Chef sur le théâtre d’opérations de Méditerranée, adressait la proclamation suivante à la population civile

« Les armées des Nations Unies ont débarqué dans le midi de la France.

Leur but est de repousser les Allemands et de faire leur jonction avec les forces alliées avançant depuis Ia Normandie.

Les soldats français prennent part à ces opérations, côte à côte avec leurs frères d’armes alliés, sur terre, sur mer et dans les airs.

L’armée de la France existe de nouveau, combattant sur son propre sol, pour la Libération de la Patrie, avec toutes ses traditions victorieuses derrière elle.

Souvenez-vous de 1918. Tous les Français, civils et militaires ont leur rôle à jouer dans la Campagne du sud de. la France.

Votre devoir est clair.

Ecoutez les radios alliées, lisez les avis et les tracts qui vous sont transmis, que les instructions passent de main en main.

Finissons ce combat aussi vite que possible pour que la France tout entière reprenne sa vie libre et que la paix et la sécurité reviennent.

La victoire est certaine.

Vive l’âme de la France, et tout ce qu’elle représente !»

Débarquement de Provence est un texte issu du journal « Combat » du 16 août 1944.

Cette autre histoire devrait aussi vous intéresser.

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Le Toulon d'avant
FRANCE

Le Toulon d’avant

par JMS 27 mars 2021

Le Toulon d’avant est un texte qui raconte l’ambiance dans la ville peu après la fin de la seconde guerre mondiale.

 » On a déjà beaucoup parlé de Toulon détruite, du port en miettes, du spectacle tragique des bâtiments immergés.

C’est pire que ce que pourrait rêver l’esprit le plus torturé.

Imaginez, devant le port, un entassement de poutrelles hissées vers le ciel : la grande grue, du moins ce qu’il en reste.

Il n’y a plus de maisons près de l’eau, même plus de murs, même plus de formes d’habitations.

D’immenses tas de gravats sur quoi erre encore une poussière impalpable qui sèche la gorge.

De nombreux bateaux ont déjà été renfloués, quelques hydravions sont mouillés dans la petite rade.

Impassible, le pilote en chapeau mou qui conduit depuis bientôt vingt ans le même bateau « Toulon-La Seyne », évite les épaves au ras de l’eau.

« Dans Toulon, disaient à cette époque les communiqués. se déroulent des combats de rues. »

Comment trouver une expression plus exacte ?

Combats de rues. Bataille où chaque maison est marquée, chaque trottoir éclaboussé de balles… Tel est Toulon.

C’est toujours la ville des marins. Ils prennent d’assaut les tramvays jaune citron, braillent dans les ruer, tournent au milieu des immeubles écrasés. 

« Là, tu vois, c’était le bar qu’on y venait avec Guste… ».

Cela, c’est le symbole de Toulon et de la côte tout entière. Essayer de reconnaître ce qu’il y avait « avant » ! « 

Le Toulon d’avant est une relation de voyage de l’envoyé spécial Jacques Grancher, parue dans le journal « Globe » du 25 juillet 1945.

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Du rôle des femmes à Gênes
ITALIE

Du rôle des femmes à Gênes

par JMS 8 mars 2021

Du rôle des femmes à Gênes est un texte qui décrit les conventions sociales qui les encadraient dans cette cité.

« A Gênes, les femmes du peuple sortent avec un voile de toile peinte ou de mousseline gracieusement jeté en arrière de la tête, qu’on appelle mezzaro. Elles peuvent se promener seules avec ce voile.

De la mise des femmes

En général, les femmes mal mises confondent la richesse et les ornements. Elles se fardent avec du blanc, et sont couvertes même les jours ouvriers, de bijoux d’or et d’argent ; le dimanche, elles y ajoutent quantité de perles fines et de coraux.

Les dames plus aisées ont un voile blanc sur un bonnet, qu’on nomme zendale.

Les jeunes filles sont parées de leurs cheveux, et portent un petit éventail à la main.

Les contadines quittent le voile pour travailler, et se mettent la tête nue aux ardeurs du soleil.

La haute société, autant que possible dans toute l’Italie, suit, les modes françaises. Si nous ne pouvons plus exercer l’empire guerrier chez ces peuples, la preuve de leur constante admiration pour nos usages, est qu’ils cherchent toujours à les imiter.

De l’institution des chevaliers servants

Les jeunes personnes ne font point apparition dans le monde avant d’être mariées ; on les met fort jeunes en ménage, toujours par intérêt.

Il en résulte que les caractères et les goûts sont souvent fort dissemblables, et en outre, excités qu’ils sont par un climat peu tempéré, jugez de la bonté des mariages et des causes du sigisbéat.

Les femmes de soixante ans ont autant de prétentions, de coquetterie et sont aussi peu couvertes que celles du plus jeune âge.

Du rôle des maris

Les épouses sont tellement circonscrites dans l’administration domestique que le mari a le pouvoir absolu.

Une princesse n’avait pas seulement permission, d’ordonner le thé ou le chocolat ; le prince avait donné délégation à son aumônier pour ses soins culinaires, la maîtresse du palais ne pouvait commander le turbot à la sauce piquante, sans l’agrément d’un Mentor.

Les maris qui, dans bien des pays prennent si facilement ombrage, ici, ne sont point jaloux de la constante assiduité des chevaliers servants autour de leurs dames.

Ces sages maris portent chez autrui les prévenances que d’autres jeunes hommes ont déjà introduites dans leurs palais ; ils se rassurent ainsi et concluent de ce calcul qu’ils se surveillent respectivement, et conservent le bon ton et la décence. »

Du rôle des femmes à Gênes est une relation extraite du livre « Souvenirs de voyage », par M. et Mme Mercier-Thoinnet, publié en 1838.

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LUCIENNE DELYLE CHANTE MONACO
FRANCEMONACO

Lucienne Delyle chante Monaco

par JMS 26 mars 2020

Lucienne Delyle chante Monaco raconte la vie de cette chanteuse qui montera notamment sur la scène de l’Olympia de Paris.

Née le 16 avril 1913, à Paris, Lucienne Henriette Delache, est devenue une chanteuse de variété connue, après avoir été repérée lors d’u radio-crochet en 1939.

Son nom d’artiste était Lucienne Delyle.

En 1940, elle rencontre le trompettiste Aimé Barelli qui devient son mari.

Elle interprète en 1942 une chanson nostalgique « Mon amant de St-Jean » qui sera un des succès français de la période de l’Occupation.

Inquiétée à la Libération, elle est finalement blanchie, et poursuit sa carrière discographique.

Elle aura ainsi l’occasion d’interpréter, en 1950, la chanson « Monte-Carlo », dont les paroles vont ainsi :

« Monte-Carlo, Monte-Carlo,

Un printemps regardant la mer,

Une bague sur les vagues,

Un saphir dans un cœur ouvert.

Monte-Carlo, Monte-Carlo,

Paradis des péchés véniels,

Et tu poses,

Sur les choses,

Tout ce bleu que tu voles au ciel. »

Elle fait, en 1953, la réouverture de l’Olympia et donnera son dernier spectacle à Bobino, déjà très affaiblie par la maladie qui la ronge.

Le 16 avril 1962, elle décèdera d’une leucémie, à Monaco, à l’âge de 49 ans.

Elle repose à Nice, au cimetière de Caucade.

Lucienne Delyle chante Monaco peut être écoutée en cliquant ici.

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Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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