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Don d’un voleur à la police de Nice
FRANCE

Don d’un voleur à la police de Nice

par JMS 20 janvier 2022

Don d’un voleur à la police de Nice est un récit qui raconte les méfaits de cambrioleurs qui ont sévi sur la Riviera.

 » On a pu arrêter l’un des principaux chefs de la bande des « Chignoleurs », spécialisée dans les cambriolages.

Il s’agissait d’André Turbat qui, au cours de son interrogatoire, a avoué avoir dirigé ou effectué personnellement cinquante-quatre cambriolages.

Le montant du butin dépassait la somme de 8 millions. Les principaux objectifs de la bande étaient les bureaux de poste, les bijouteries et les papeteries.

Après l’arrestation de Turbat, un certain nombre de perquisitions ont été faites au domicile de complices et de receleurs.

C’est à plein camions que les policiers ont ramené des caisses de fusils sous-marins, des ballots de soutien-gorge, des caisses de bas de soie, des paquets de cigarettes, des machines à écrire, dérobés par la bande.

André Turbat qui depuis plus d’un an dirigeait ces expéditions n’avait jamais été soupçonné par la gendarmerie et la police.

Il est vrai, qu’astucieusement, le malfaiteur s’était inscrit comme membre bienfaiteur de la police niçoise pour une somme de 10.000 francs. »

Don d’un voleur à la police de Nice est un texte extrait du journal « Combat » du 26 août 1948.

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Le bâtard de la Colle-sur-Loup
FRANCE

Le bâtard de la Colle-sur-Loup

par JMS 19 octobre 2021

Le bâtard de la Colle-sur-Loup est un récit qui rappelle la vie du premier propriétaire du pavillon de chasse du Gaudelet.


 » Dans le château de La Colle-sur-Loup, au premier étage, dans la salle principale, on peut voir sur la hotte de la cheminée les armoiries du premier propriétaire.

Armoiries de René de Savoie


Les supports sont deux léopards de sable, accroupis, lampassés de gueules.


L’écu, surmonté d’une couronne de comte, est écartelé au premier et au quatrième des armes de la maison de Savoie barrées ; au deuxième et troisième contre écartélé, 1 et 4 d’or à un aigle à deux têtes de sable au vol abaissé, 2 et 3 occupé d’azur et de gueules.


L’écu est orné du cordon de Saint-Michel dans sa forme primitive, c’est-à-dire avec les coquilles seulement, sans les nœuds tortillés, ce qui indique une époque antérieure à François 1er ou les premières années de son règne.


D’après ce qui précède, il semble facile de retrouver le nom du premier possesseur de ce petit manoir.


La barre de bâtardise sur les armes de Savoie, le style de la construction, la forme des aiguillettes du cordon de Saint-Michel, modifiée par François 1er, pour rappeler sa dévotion à saint François d’Assises, semblent indiquer que cette construction a été érigée par René de Savoie.


Le propriétaire actuel de cette intéressante construction, M. Marcelin Mouton, dit qu’elle date de l’an 1533 et qu’elle a été pillée par les Allemands en 1747.


L’observation que nous venons de faire, relativement au cordon de Saint-Michel, nous laisserait supposer qu’elle est plus ancienne.

Le Grand Bâtard de Savoie


Son premier propriétaire était donc René de Savoie, comte de Tende, de Sommerive et de Villars, fils naturel de Philippe II de Savoie. Il est également connu sous l’appellation « Le Grand Bâtard de Savoie ».


René mourut en 1525 des blessures qu’il avait reçues à la bataille de Pavie.


Il avait pour mère une dame piémontaise, fort belle, qui était une amie du roi.

En raison des intrigues de Marguerite d’Autriche, mariée avec son demi-frère Philibert II de Savoie, René fut obligé de quitter la Savoie et de se réfugier, en 1503, à la cour de France, près de sa sæur la duchesse d’Angoulême. Il y fut comblé d’honneurs.


Il était marié à Anne de Lascaris, comtesse de Vintimille.


Son fils, Claude de Savoie, né en 1507, mort en 1566, fut colonel des Suisses et gouverneur général de Provence.


Le style général de la construction et l’analyse des armoiries nous font supposer que malgré la date de 1533 assignée par le propriétaire actuel à la fondation du Gaudelet, ce rendez-vous de chasse a été réellement établi par René de Savoie pendant son exil en France. »


Le bâtard de la Colle-sur-Loup est un texte tiré du journal « Nice artistique » du 8 mars 1883.

Autre article sur le château de Monfort à La Colle-sur-Loup.

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Hold up au commissariat d’Antibes
FRANCE

Hold up au commissariat d’Antibes

par JMS 21 décembre 2020

Hold up au commissariat d’Antibes raconte comment des malfaiteurs se sont emparés de tickets d’alimentation après la seconde guerre mondiale.

 » Trois hommes, soutenant un blessé avec la tête entourée de pansements, frappaient ce matin, vers 8 h. 30, à la porte du commissariat central de police d’Antibes.

« Nous avons ramassé ce blessé sur la route », dirent-ils aux deux agents de garde qui accueillirent au poste les quatre individus.

Le sous-brigadier téléphona aussitôt pour demander une ambulance.

Pendant qu’il tournait le dos pour demander la communication, deux des individus braquèrent leurs revolvers sur l’agent resté avec eux.

Un autre faisait le même geste dans le dos du sous-brigadier en lui criant : « Les mains en l’air ».

Les malfaiteurs ligotèrent alors le brigadier et le gardien de la paix et se dirigèrent immédiatement vers la pièce dans laquelle étaient emmagasinées les cartes d’alimentation contenant 30.000 feuilles de tickets de rationnement.

Ils transportèrent ensuite plusieurs caisses dans une automobile restée à la porte du commissariat d’Antibes. Puis ils disparurent.

Après leur départ, le brigadier et l’agent de police, qui avaient réussi à se libérer de leurs liens, alertèrent immédiatement les postes de Cannes et de Nice qui firent établir des barrages sur les routes. »

Hold up au commissariat d’Antibes est extrait du journal « Combat » du 25 septembre 1948.

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