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Le Casino sans joueur de Monaco
MONACO

Le Casino sans joueur de Monaco

par JMS 6 septembre 2024

Le Casino sans joueur de Monaco est une histoire qui raconte les débuts dificiles de cette nouvelle maison de jeu.

 » A ses débuts, le Casino ne pouvait prospérer, l’accès de Monaco étant difficile.

La route du littoral n’existait pas et on ne pouvait s’y rendre que par la route de la Corniche, pittoresque, mais longue, et par la voie de mer, au moyen de barques que l’on louait.

Plus tard, seulement vers 1860, un service assez régulier fut organisé entre Nice et Monaco avec un vieux vapeur, la Palmaria, remplacé en 1866 par le vapeur Charles III, tenant mieux la mer. »

Le Casino sans joueur de Monaco est un texte issu du journal « La Semaine niçoise » du 13 novembre 1902.

Cette histoire peut aussi vous plaire.

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Les joueurs interlopes du Casino de Monaco
MONACO

Les joueurs interlopes du Casino de Monaco

par JMS 10 novembre 2021

Les joueurs interlopes du casino de Monaco décrit sans indulgence la faune qui fréquente les salles de jeu de la Principauté.

« Les vrais habitués de Monaco se recrutent en grande partie dans la classe innombrable des décavés du commerce, de la finance, de l’industrie et même des professions libérales.

A la suite d’un naufrage, ces individus recueillent les dernières épaves de la cargaison et, armés d’un revolver avec lequel ils sauteront, après la perte du louis suprême, ils vont se précipiter dans l’engrenage des machines perfectionnées dues à l’admirable génie de M. Blanc.

Le notaire en délicatesse avec ses clients, le percepteur en déficit, l’officier en debet, l’avocat et le médecin sans consultations, le bourgeois à la veille de la faillite, l’impressario à bout d’expédients et le gentilhomme dépouillé par une maîtresse, empruntent et parfois dérobent les deux ou trois rouleaux d’or qu’ils ne tardent pas à laisser au tourniquet infernal.

A côté de ces dupes secondaires se montrent quelques grands seigneurs et des banquiers de passage qui perdent galamment un million en une nuit et disparaissent ensuite sans émotion comme sans chagrin. Ce sont de hardis météores qui s’évanouissent dans une pluie d’or, après avoir émerveillé leurs admirateurs et rallumé la cupidité des vagabonds et des écornifleurs. »

Les joueurs interlopes du casino de Monaco sont décrits sans complaisance par Paul d’Orcières dans son roman « Le drame de Monaco », paru en 1878.

Paul d’Orcières était le pseudonyme de l’écrivain Auguste Capdeville.

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Rendu fou par le casino de Monaco
MONACO

Rendu fou par le casino de Monaco

par JMS 28 juillet 2021

Rendu fou par le casino de Monaco raconte comment les pertes considérables d’un allemand lui ont fait perdre la raison.

 » M. Hermann B., rentier, sujet prussien, a visité les salons de jeu de Monte-Carlo pendant l’hiver de 1874.

Le 28 octobre, il a voulu, contrairement au règlement, pénétrer sans carte dans le Casino.

Les pertes considérables qu’il avait déjà éprouvées occasionnaient chez lui une violente surexcitation nerveuse.

Il se querella avec le concierge et le frappa de son parapluie.

Dans des cas de ce genre, les autorités de Monaco n’entendent pas raillerie et protègent avec la plus grande vigueur la personne sacrée des employés de la banque.

B., qui est un homme très honorable, se voit arrêté comme un malfaiteur ordinaire et, en vertu de l’article 191 du Code pénal, le tribunal de Monaco le condamne à un mois de prison.

Ces événements ébranlent son intelligence d’une manière si grave, qu’il a fallu, à son retour en Allemagne, le faire enfermer dans la maison des fous de Friedrichsberg. »

Rendu fou par le casino de Monaco est une relation venant de la « Gazette de Magdebourg », publiée en 1881.

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La joueuse de Monte-Carlo
MONACO

La joueuse de Monte-Carlo

par JMS 16 juin 2021

La joueuse de Monte-Carlo raconte la vie fantasque de la princesse Souvaroff connue pour fréquenter assidûment le casino de Monaco.

La joueuse la plus célèbre

La princesse Souvaroff et sa sœur, la comtesse de Galve, pourraient revendiquer l’honneur d’avoir puissamment contribué, à partir de 1865, à la vogue de Monte-Carlo.

Quand on demandait :

– Quel est le plus « beau » joueur de Monaco ?

On répondait invariablement :

C’est la princesse Souvaroff !

Bien que son peu de chance fut passé à l’état de proverbe, il arrivait cependant que des semaines de « déveine » faisaient place à une heure de réussite.

Un soir, elle gagna 150.000 francs, représentant une partie des pertes subies précédemment.

Il y eu, pour fêter ce coup heureux, joyeuse réunion dans sa villa de la promenade des Anglais. On invita tous las amis et connaissances. Plusieurs, parmi les intimes, eurent leur part du gâteau.

La domesticité ne fut point oubliée. Comme cette dernière attendait, rangée en ordre de bataille, l’arrivée de sa fastueuse maîtresse, celle-ci jeta aux mains de ses valets une liasse de billets de banque.

– Tenez, fit-elle, amusez-vous.

Et, hautaine et souriante, elle continua sa route, suivie par un brillant et bruyant état-major de viveurs et de désœuvrés.

La joueuse de Monte-Carlo décroche le gros lot

Le souper fut marqué par un de ces incidents que l’on se plaît à redire.

Au moment le plus animé, la princesse, que sa chaussure gênait, enleva sans façon une de ces bottines – une délicieuse bottine de satin blanc – et la lança au loin.

Aussitôt Honorine, l’actrice du Palais-Royal, que la princesse appréciait particulièrement, se leva d’un bond, ramassa la bottine, la remplit de champagne, et levant en l’air cette coupe d’un nouveau genre :

– Je bois à la princesse, fit-elle, et, joignant le geste à la parole, porta la bottine à ses lèvres et la vida d’un trait, jusqu’à la dernière goutte, sous les applaudissements de l’assistance.

Précisons que la joueuse de Monte-Carlo réussit presque à se ruiner au casino.

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Brève n°17 de Passion Riviera
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Brève n°17 de Passion Riviera

par JMS 28 octobre 2019

Brève n°17 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

Une histoire drôle courait vers 1900 sur le rôle de l’évêque de Monaco.

« Quelqu’un s’étonnait qu’il y eût un aussi haut dignitaire dans une si petite paroisse. A quoi pouvait-il servir ?
Son interlocuteur répondit simplement :
A bénir les roulettes du Casino. »

Extrait du livre Poivre et Sel d’Aurélien Scholl 1901.

Brève n° 17 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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