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La Fête de l'Annexion à Nice
FRANCE

La Fête de l’Annexion à Nice

par JMS 19 juin 2025

La Fête de l’Annexion à Nice est un article qui rappelle les festivités auxquelles ont donné lieu la réunion du comté de Nice à la France.

« Le procès-verbal de la remise et de la réception de l’arrondissement de Nice vient d’être signé au palais du Gouvernement, à midi, en ce 14 juin 1860, par M. le Commissaire extraordinaire du Roi de Sardaigne et par le représentant français M. Piétri, en présence de Mgr l’Évêque, du Conseil municipal et de toutes les Autorités civiles et militaires de la ville aux cris de Vive l’Empereur ! Vive Victor-Emmanuel !

Pendant la signature, le pavillon Sarde a été amené et remplacé par le pavillon Français, l’un et l’autre successivement salués par 21 coups de canon.

A l’apparition du pavillon Français, la foule, réunie et compacte malgré une pluie ballante a poussé une clameur immense et longuement répétée de Vive l’Empereur !

Un Te Deum a été chanté avec une pompe inaccoutumée par Mgr l’Évêque et son clergé dans la Cathédrale de Sainte-Reparate envahie dès le matin par la multitude.

Le Te Deum a été suivi d’une revue des troupes du 90ème de ligne. Le 8e hussards, le bataillon de gendarmerie ont défilé aux cris de Vive l’Empereur, Vive l’Impératrice, Vive le Prince Impérial, que la foule répétait avec enthousiasme.

La proclamation de M. Piétri aux habitants de Nice a été affichée à partir de midi ; elle est lue avec avidité par la population.

La ville est tout entière dans une joie que rien ne peut décrire toutes les fenêtres sont pavoisées ; on fait les apprêts d’une illumination générale et les plus pauvres quartiers ne sont pas les moins empressés.

Ce soir, M. Piétri donne à M. le Commissaire extraordinaire du Roi de Sardaigne un banquet auquel assisteront toutes les Autorités religieuses civiles et militaires.

Dimanche prochain, il y aura une nouvelle fête.

L’annonce définitive de la réunion se répand depuis hier au soir dans les campagnes et partout elle est accueillie avec une indescriptible émotion au cri de Vive l’Empereur ! »

La Fête de l’Annexion à Nice est un texte découvert dans le « Journal des Pyrénées-Orientales » du 19 juin 1860.

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Le pont Garibaldi à Nice
FRANCE

Le pont Garibaldi à Nice

par JMS 29 septembre 2023

Le pont Garibaldi à Nice raconte l’histoire de ce pont qui franchissait autrefois le Paillon.

 » Le pont Garibaldi, qui se trouve à la hauteur de cette place et de la rue Defly, est un bel ouvrage en fer très solide.

Il est toujours encombré par un nombre considérable de voitures et de charrettes qui se rendent de la Gare au Port et du Port à la Gare pour le transport des marchandises.

Ce pont a remplacé une passerelle en bois que le Paillon emportait à chacune de ses crues.

Il a été construit en 1872. »

Le pont Garibaldi à Nice est un texte trouvé dans le journal « Nice artistique » du 14 mai 1887.

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Le drapeau de Garibaldi à Nice
FRANCE

Le drapeau de Garibaldi à Nice

par JMS 8 août 2023

Le drapeau de Garibaldi à Nice est une histoire qui raconte comment cette oriflamme est devenu niçoise.

 » On vient de découvrir dans la chapelle de la villa Arson, à Nice, appartenant au comte Raymond de Castellane, le drapeau qui suivit Garibaldi dans tous ses combats.

Ami du commandeur Arson de Saint- Joseph, Garibaldi servit de parrain à la fille de ce dernier et, en guise de présent, apporta à la cérémonie du baptême son drapeau, disant : « — Un soldat n’a que cela à donner ! »

Cet étendard a été remis par le comte de Castellane au musée Masséna, conservateur des souvenirs niçois. »

Le drapeau de Garibaldi à Nice est un texte trouvé dans le journal « L’Intransigeant » du 4 février 1922.

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En allant à Nervi
ITALIE

En allant à Nervi

par JMS 9 janvier 2023

En allant à Nervi est un récit qui détaille les communes et curiosités qui émaillent la partie orientale de la Riviera italienne.

 » Quand on part vers l’Est de Gênes, on traverse encore un interminable faubourg après la sortie par la vieille porte.

Le quartier est peu attrayant. Il y a pourtant de grands ravins pittoresques, des haies d’aloès qui couronnent les murs et les maisons sont peintes en jaune et en rouge comme en Espagne.

Sturla est le premier bain de mer avec sa plage caillouteuse, exposée au sud.

Viennent après, Quarto et Quinto quatrième et cinquième pierres milliaires des Romains.

A Quarto, un obélisque rappelle le départ de Garibaldi et des mille volontaires en 1860.

Quinto a un hôtel proprement tenu et une terrasse sur la mer. Ce séjour d’hiver assez bien abrité et de plus en plus fréquenté.

Puis apparaît Nervi.

A 10 kilomètres de Gênes, il faut 30 minutes en chemin de fer pour s’y rendre. Les trains sont nombreux. »

En allant à Nervi est un texte trouvé dans le livre « Villes d’hiver et bains de mer de la Corniche franco-italienne » du docteur Auguste Labat, publié en 1898.

Cet épisode a une suite avec « En villégiature à Nervi« 

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Garibaldi à Alassio
ITALIE

Garibaldi à Alassio

par JMS 22 août 2022

Garibaldi à Alassio est une histoire qui raconte le séjour pour des raisons de santé du père de la nation italienne dans cette ville de la côte ligure.

 » Garibaldi, en quittant Milan, s’est rendu à Alassio en Ligurie

Le général, qui ne pouvait plus supporter le climat de Caprera, a accepté l’offre d’un de ses amis et s’est installé avec sa famille, dans une belle villa, situee au bord de la mer, à un kilomètre environ d’Alassio.

En arrivant devant la grille du jardin qui entoure la villa, nous montrâmes au gardien nos cartes d’introduction, et franchissant un perron de trois marches, nous pénétrâmes dans l’intérieur.

Repos à Alassio

Dona Francesca, la femme du général, nous reçut gracieusement et nous permit de voir son mari, à la condition que la visite serait courte et que nous le ferions parler le moins possible.

Du matin au soir des milliers de personnes assiègent les grilles de la villa en demandant la même faveur.

La chambre de Garibaldi est au premier étage, avec deux fenêtres ayant vue sur la mer.

Le général à demi couché sur son lit porte le costume quo la photographie a popularisé. Une toque sur la tête et sa légendaire chemise rouge.

Il tenait entre ses mains crispées un éventail de papier servant à chasser les mouches.

Garibaldi au repos

Sa figure n’a pas trop changé: les yeux ont une vivacité extrême, le teint est assez frais, les cheveux blancs, dont quelques-uns sont restés blonds ; sa barbe, poivre et sel.

Quand on voit cette figure si énergique et si vigoureuse encore, on ne peut croire que le reste du corps soit paralysé. Et cependant, le général a perdu complétement l’usage de ses – jambes et ses mains sont nouées.

Nous lui dîmes alors que nous étions venus le saluer et lui souhaiter un prompt rétablissement. Il nous en remercia.

L’entrevue était terminée. Nous remerciâmes Dona Francesca, qui nous tendit la main.

Au moment où nous franchissions la grille du jardin, la foule se précipita pour nous demander des nouvelles.

Le général a soixante-quatorze ans, mais ceux qui l’entourent espèrent beaucoup que le changement de climat aura une salutaire influence sur son état de santé. » 

Garibaldi à Alassio est un reportage tiré du journal « La Dépêche » du 23 novembre 1880.

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histoire du château de Nice (4)
FRANCE

Histoire du château de Nice (4)

par JMS 14 novembre 2019

Histoire du château de Nice (4) est le dernier épisode de la vie à travers le temps de cette citadelle érigée sur un promontoire face à la mer.

NICE PROTEGEE PAR DES FORTIFICATIONS

En 1560, le duc de Savoie Emmanuel-Philibert compléta les fortifications de la citadelle-de Nice, commença celles de Villefranche et mit en chantier le fort de Montalban.

Les batteries niçoises savaient gronder aux alertes de la guerre et aux jours de liesse. Le méridional associe la poudre à ses joies.

Lorsqu’en octobre 1608, les galères de l’ambassade pacifique du duc de Nevers furent en face de Nice, la ville commença à tirer de toutes ses pièces, avec et sans balles, à tel point qu’il semblait que la ville s’écroulait.

Sur la montagne de la forteresse du Château était déployée la cavalerie, ce qui faisait grand effet ; sur les murailles de la ville on avait rangé l’infanterie, qui fit une fort belle salve de mousqueterie.

Mais beaucoup plus belles encore furent les très brillantes décharges tirées à mi-hauteur entre la cité et la forteresse où était massée une grande quantité d’artillerie ; et, comme les galères répondaient très régulièrement, on croyait assister à une nouvelle journée de Lépante.

LE CHATEAU DE NICE ASSIEGE

Le Château de Nice subit l’épreuve de  nombreux sièges.

Il résista victorieusement’ au tir des batteries turques.

Il capitula, en 1691, après l’explosion des trois tours du donjon servant de poudrière et fut malmené sous les martellements plus longs et plus meurtriers de 1705.

Malgré l’opinion de Vauban, Louis XIV décida de détruire les fortifications.

La citadelle avait vécu.

Les jardins des couvents voisins et le cimetière succédèrent aux bastions, aux cours d’armes et aux fossés.

Nice voulait s’étendre.

On inaugurait, en 1755, les travaux du port de Lympia ; en 1780, la place Victor, aujourd’hui Garibaldi ; en 1825, le Pont-Neuf. Des villas surgissaient le long de la route de France et la promenade des Anglais se dessinait au milieu des galets.

Il ne reste à peu près rien de l’antique citadelle.

Cette histoire du château de Nice (4) de Paul Canestier est parue le 15 janvier 1922.

Vous pouvez lire l »épisode 1 en cliquant ICI, l’épisode 2 en cliquant ICI ou l’épisode 3 en cliquant ICI.

Vous pouvez aussi aller vous promener dans le parc de la colline du Château de Nice.

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Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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