Passion Riviera
LE BLOG DES MEMOIRES DE LA RIVIERA
  • Accueil
  • FRANCE
  • ITALIE
  • MONACO
  • A propos
  • Contact
Etiquette:

Ligurie

L'église du village de Bordighera
ITALIE

L’église du village de Bordighera

par JMS 11 novembre 2025

L’église du village de Bordighera est un récit qui raconte la richesse intérieure de cet édifice.

 » Au faite d’une colline de la Ligurie italienne, face à la Méditerranée, à quelques kilomètres de la frontière francoitalienne, l’antique village de Bordighera, aux ruelles médiévales, groupe, étroitement resserrées, ses petites maisons basses. aux toits en terrasse, autour de son église paroissiale.

La riche décoration intérieure de cette église, ses statues de saints. sculptées en plein bois et dorées à l’or fin, ses tentures de soieries pourpre frangées d’or, ses iustres en cristaux de Venise et ses fresques délicates ne manquent pas de surprendre les touristes ou les hôtea anglais de la station hivernale de Bordighera.

Ce nouveau quartier est placé en bordure de mer, au pied de la colline, dont les somptueux hôtels et palaces se dressant au milieu des palmiers et des pins marins, des orangers et des mimosas, entourent l’admirable villa qui, durant plus de vingt années, servit de résidence à la pieuse et grande princesse que fut la reinemère Marguerite de Savoie.

Rien, en effet, à voir le vieux Bordighera, avec ses ruelles en arcades et ses vias en escalier, dont le pittoresque puissant constitue la seule richesse, où vit une laborieuse population de petits commerçants, de modestes artisans et d’humbles pêcheurs, rien ne permet, avant d’avoir franchi le haut porche de la paroisse d’en deviner la riche et élégante décoration intérieure.

C’est que dans cette humble population, où les mœurs ont conservé leur doux caractère patriarcal, la foi ancestrale a, elle aussi, gardé sa force et sa beauté. Et il n’est si modeste ménage, si humble pêcheur qui, en dépit du rude labeur au maigre gain n’ait à cœur de contribuer à l’embelliasement de la paroisse. »

L’église du village de Boordighera est un texte trouvé dans le journal « La Croix » du 5 novembre 1933.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les chevaliers d'Ospedaletti
ITALIE

Les chevaliers d’Ospedaletti

par JMS 30 septembre 2025

Les chevaliers d’Ospedaletti est un article qui rappelle l’origine de cette ville de Ligurie.

 » Ospedaletti dépendait autrefois de l’ordre religieux et guerrier des chevaliers de Rhodes, ordre qui eut plusieurs grands maîtres de la famille des comtes de Vintimille.

A l’époque du Moyen Âge, ces chevaliers, chargés de défendre les côtes de Ligurie contre les incursions continuelles des infidèles, fondaient sur les routes prises par les chrétiens qui se rendaient en terre sainte des monastères où ces derniers trouvaient gratuitement le eîte et la nourriture.

C’est ainsi qu’un de ces asiles hospitaliers fut établi dans la vallée de Rodi.

L’endroit prit et garda le nom d’Ospedaletti. »

Les chevaliers d’Ospedaletti est un texte des années 1880 consacré à l’ouverture de cette station de Ligurie au tourisme.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
La mer se retire du port d'Antibes
FRANCE

La mer se retire du port d’Antibes

par JMS 15 septembre 2025

La mer se retire du port d’Antibes est une histoire qui relate les conséquences maritimes du tremblement de terre du 23 février 1887.

A 5 h 43, en Ligurie et dans les Alpes-Maritimes s’est produit un des plus puissants séismes ayant affecté la Riviera.

Il est intervenu à la fin du célèbre Carnaval de Nice, à un moment où les hivernants étrangers étaient particulièrement nombreux de Cannes à San Remo.

Ce tremblement de terre a causé la mort de 635 personnes et 555 autres ont été blessées en Ligurie ; du côté français, il y a eu 11 blessés et plus de 250 blessés identifiés.

 » D’après tous les renseignements que j’ai pu recueillir, le mouvement de baisse de la mer dans le port d’Antibes a suivi la secousse de dix à quinze secondes, et la mer est revenue au bout d’une minute, peut-être deux.

Cela semblerait indiquer que ces flux et reflux n’ont pas été produits par l’accident initial mais par la seule ondulation du fond.
On me dit que ce même mouvement a eu lieu à Nice où l’Eros, à M. de Rothschild, aurait talonné dans le port. »

La mer se retire du port d’Antibes est un texte extrait d’une lettre adressée à William de la Rive, depuis St-Tropez, par l’écrivain Guy de Maupassant.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
La léproserie de San Remo
ITALIE

La léproserie de San Remo

par JMS 15 août 2025

La léproserie de San Remo est un récit qui rappelle que cette maladie a sévi dans notre région.

 » Grâce au roi Carlo Alberto, qui fit don d’un somme importante en 1853, une léproserie avait été installée à San Remo por héberger et soigner les lépreux.

Depuis cette mesure, que devient la lèpre sur le territoire du Comté de Nice ?

L’enquête a été rendue possible grâce aux communications écrites de M. le docteur Thaon père qui a connu à fond le canton de Villefranche, principal foyer du mal, de M. Gastaldi, médecin à la Turbie, et de M. Rambaldi, médecin en chef de la léproserie de San Remo.

Il ressort du témoignage de ces médecins que, de 1852 à 1860, on comptait au moins six lépreux clans le village de la Turbie, il en existait deux à Eza, un à la Trinité et quatre à Villefranche.

Mais ces . chiffres étaient bien au-dessous de la vérité : ils ne représentaient que les lépreux inscrits sur les rôles de la perception, pour recevoir le subside du gouvernement sarde, qui était de un franc par jour.

Il fallait, en outre, tenir compte des lépreux honteux qui cachaient leur maladie et de ceux qui étaient reçus dans la léproserie de San Remo.

A ce moment là, le nombre des lépreux était assez, considérable, surtout à la Turbie, pour que la population de ce petit village, effrayée des progrès du mal et redoutant la contagion, se livrât à des actes inhumains envers les malheureux malades.

La léproserie de San Remo recevait jusqu’à quarante malades à la fois, envoyés de tout le littoral ligurien.

Aujourd »hui, la situation s’est heureusement améliorée beaucoup au point de faire espérer que la lèpre disparaîtra bientôt de notre contrée.

M. Rambaldi nous dit qu’à la léproserie de San Remo, il.n’y a plus que six malades.

Et même pour combler les vides laissés par les pensionnaires habituels, l’administration de cet hospice s’est décidée à recevoir des malades, atteints d’ affections ordinaires de la peau. »

la léproserie de San Remo est un texte infecté demuis le livre « Nice-médical » du 1er décembre 1876.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mendicité à Bordighera
ITALIE

Mendicité à Bordighera

par JMS 12 mai 2025

Mendicité à Bordighera est un récit qui raconte la déception de touristes lors de la visite de la vieille ville.

 » Comme toutes les villes de la Ligurie, Bordighera s’était fortifiée sur une hauteur, pour se mettre à l’abri des incursions trop fréquentes des pirates de la Méditerranée.

Ses murailles, en partie détruites aujourd’hui, laissent maintenant pénétrer, sur quelques points, l’air et la lumière.

Nous y entrons par une porte et nous en sortons par la porte opposée.

Quelques minutes suffisent pour traverser la vieille ville de Bordighera .

Ses rues sont étroites, sombres, tortueuses, escarpées, mais pittoresques.

Les larges arcades qui relient entre elles la plupart des maisons produisent de curieux effets d’ombre et de lumière.

Une jolie fontaine verse une eau abondante et pure devant la façade d’une église qui ne mérite pas un regard.

Les enfants sont magnifiques de vigueur et de santé, mais révoltants de malpropreté, et tellement insupportables, que nous devons les tenir à distance, en les menaçant de nos cannes.

Ils nous poursuivent aux cris mille fois répétés d’un petit sou.

La mendicité bordighérienne manque absolument de pudeur ! »

Mendicité à Bordighera est un texte extrait du livre « Le tour de monde » d’Edouard Charton, publié en 1874.

Cette autre histoire paut aussi vous intéresser.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les postillons sobres de Ligurie
ITALIE

Les postillons sobres de Ligurie

par JMS 1 mai 2025

Les postillons sobres de Ligurie est un article qui vante les mérites des conducteurs italiens de voitures à cheval.

 » Nous changeons de chevaux, après avoir fait une lieue sur la corniche de la Riviera du Ponant.

Un postillon italien mène quatre chevaux, avec toute la tranquillité possible.

Il ne chante ni ne rit, ni ne s’impatiente. Il fume seulement.

Et, quand il approche d’un défilé, il sonne de la trompette pour empêcher les voitures d’entrer par l’autre bout, avant qu’il ait passé.

Si vous lui dites d’aller un peu plus vite, il se retourne vous regarde en face, ôte sa pipe de sa bouche, et continue à suivre exactement le même pas.

Nous devons cependant le dire, à la louange des Italiens, nulle part nous n’avons trouvé de postillons et voiturins pris de vin.

Ils ne s’enivrent point comme presque toujours un postillon français. »

Les postillons sobres de Ligurie est un texte tiré du livre « Souvenirs de voyage » par M. et Mme Mercier-Thoinnet, édité en 1838.

Cette autre histoire peut aussi vous intéresser.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
La terre tremble à Nice
FRANCE

La terre tremble à Nice

par JMS 16 octobre 2024

La terre tremble à Nice est une histoire qui rappelle de fortes secousses telluriques subies par la ville.

 » Le tremblement de terre du 29 décembre 1854, à Nice, a été précédé par un bruit extrêmement violent au commencement, comme si plusieurs fourgons lourdement chargés passaient sous une voûte ou porte cochère, et à la fin par un autre pareil à celui qu’on entend lorsqu’on se trouve près d’une grosse charrette déchargeant des pavés dans une rue de Paris.

Ces bruits ont distinctement précédé le mouvement ondulatoire qui était du nord-est au sud-ouest, autant que j’ai pu le déterminer étant pleinement réveillé et assis dans mon lit, vers 2h49.

J’ai cru remarquer trois ondulations dans ce sens, dont la durée n’a pas dépassé trois secondes suivies de deux autres secousses, mais beaucoup plus faibles.

Le temps avait été très-beau pendant le jour précédent et toute la nuit, le baromètre s’étant élevé depuis 9 heures du soir.

La mer était calme, le ciel brillant, et j’ai voulu m’assurer s’il y a eu pendant le tremblement quelques mouvements considérables dans les eaux de la mer.

Étant logé à quelques centaines de pas, j’ai pu m’y transporter, très peu de minutes après le choc.

Les pêcheurs à la ligne, qui ordinairement commencent leurs opérations avant le jour près de l’embouchure du Paillon, m’ont assuré n’avoir rien remarqué hors do l’ordinaire.

A Nice même, la secousse a été fort violente, surtout dans les étages supérieurs des maisons : plusieurs murs ont été lézardés, des meubles déplacés ; des plafonds ont été fêlés et sont tombés.

Dans la maison que j’habitais sur la place du Jardin public, dans le beau quartier de la ville, les sonnettes ont été mises en mouvement, et beaucoup de pendules ont cessé de marcher.

Le dernier tremblement de terre observé à Nice était en 1825.

Depuis le 29 décembre, on a senti deux autres secousses. »

La terre tremble à Nice est un texte trouvé dans la « Revue des beaux-arts » de 1855 qui reprend le témoignage d’un témoin oculaire, M. Pentland.

Cette nouvelle histoire peut aussi vous plaire.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Balzac à Gênes
ITALIE

Balzac à Gênes

par JMS 11 juin 2024

Balzac à Gênes est un récit qui révèle une page d’histoire de ce grand écrivain français.

 » A Gênes, je descendis à l’hôtel Feder, qui était autrefois le palais de l’Amirauté.

Dans la cour en marbre, qui forme vestibule, est une fontaine de rocailles et d’eau jaillissante ; l’escalier est large et monumental ; plusieurs salons et plusieurs boudoirs ont encore des plafonds à moulures d’or et à peintures mythologiques.

La propriétaire de la maison, madame Feder, une femme intelligente, vive, éclairée, et qui dirige sa maison comme une Médicis pourrait faire d’un duché.

Elle me montra l’appartement que Balzac avait occupé à plusieurs époques de sa vie.

« Il admirait beaucoup les peintures de son salon, me dit-elle, et m’avait promis de les décrire dans un de ses romans.

Après son mariage, un an avant sa mort, il revint ici.

Malgré sa belle santé apparente, je le trouvai bien changé.

Il me dit un jour que le travail l’avait miné, qu’il mourrait tout à coup ; il ajouta qu’il aurait encore pourtant beaucoup à écrire.

Quand il quitta Gênes, il me donna un de ses ouvrages que j’ai gardé et que je transmettrai à mes enfants. »

Ainsi, je retrouvai la trace de notre immortel romancier à Gènes.« 

Balzac à Gênes est un texte tiré du livre « L’Italie des italiens » par Louise Colet, publié entre 1862 et 1864.

Cette autre histoire peut aussi vous intéresser.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Malice à Monaco
MONACO

Malice à Monaco

par JMS 25 janvier 2024

Malice à Monaco est un récit qui raconte comment François Grimaldi a repris le château.

 » A bout de la rampe qui permet d’accéder en haut du Rocher, on arrive sous un bâtiment voûté, où le chemin tourne à angle droit avant de déboucher sur la place du Palais, à Monaco.

Noël guerrier

C’est le fameux Mirador où se tenait le poste de garde. A sa suite, plusieurs salles s’ouvraient à la fois du côté du port et du côté de la ville. C’est dans ces salles, appelées les Cabanes, que se tenaient les troupes défendant l’entrée de la forteresse.

Ce poste de Mirador a joué un rôle important dans l’histoire monégasque. De sa possession dépendait le sort de la forteresse.

Ainsi, le 25 décembre 1306, les Grimaldi avaient été dépossédés de Monaco depuis six ans. Les Spinola s’étaient établis dans la forteresse.

François Grimaldi, justement surnommé Malizia, résolut de reprendre le bien de ses aïeux.

Moine armé

La veille de Noël de 1306, déguisé en moine du prieuré de Sainte Dévote, il s’avança hardiment vers le Mirador et passa au milieu des soldats de garde au moment où la cloche de l’église sonnait la messe de minuit.

Il se rendit chez ses partisans déjà prévenus, et pendant que la garnison sans méfiance était à l’église, ils fondirent à l’improviste sur le Mirador dont ils maîtrisèrent le poste, et ouvrirent les portes aux conjurés que le moine avait laissés dehors.

La ville envahie par eux, les postes occupés, les Spinola n’eurent que le temps de s’enfuir au port d’où une galère les transporta à Gênes.

Les Grimaldi rentrèrent, après ce fait d’armes, en 1306 en possession de leur seigneurie de Monaco. »

Malice à Monaco est un texte découvert dans le journal « La Semaine niçoise » du 29 juin 1902.

Cette histoire peut aussi vous intéresser.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
Pasteur à Bordighera
ITALIE

Pasteur à Bordighera

par JMS 3 mars 2023

Pasteur à Bordighera reprend une lettre dans laquelle le célèbre scientifique raconte sa visite de la villa Garnier, édifiée par le non moins célèbre architecte.

« Borighera, le 7 décembre 1886.

Cher confrère et ami,

Je suis bien en retard pour répondre à votre très aimable lettre, mais tout n’est pas de ma faute.

Nous attendions un beau jour calme pour visiter votre villa. Croiriez-vous que dans votre cher Bordighera nous avons eu tonnerre, pluie torrentielle pendant une nuit et une journée, grêle, neige à couvrir toutes les montagnes voisines. Il a donc fallu remettre le plaisir que nous nous promettions.

VISITE DE LA VILLA GARNIER

Nous sommes allés chez vous en famille où nous avons reçu un aimable accueil du jardinier qui nous a fait d’abord les honneurs du jardin, véritable tour de force réalisé. Nous y avons tout admiré, le rosier tout en fleurs qui caresse le bas de la colonne des Tuileries, les orangers en espaliers, la tribu de vos palmiers, seuls à donner des fruits à Bordighera, au dire de votre jardinier. Rien ne manquait à l’éclat de ce jardin que le soleil.

RETOUR A LA VILLA GARNIER

Nous y retournerons un matin. Toute la maison nous a été ouverte. Après avoir rendu hommage à votre buste qui est superbe nous avons souri à Nino dont l’apparition est d’un charmant effet. Nous avons admiré Meissonier, Boulanger, Lenepveu et les fantaisies de Clairin jusqu’aux branches de compas qui vous portent.

Nous sommes revenus une troisième fois pour admirer la mer. Vous avez vraiment sur cette côte la place qui vous est due : vous dominez tout.

Merci encore, cher confrère, de votre gracieuse invitation. Nous prendrons souvent pour but de promenade ces belles hauteurs dont la tour comme celle de la Villa Bischoffsheim porteront longtemps dans ce délicieux pays Votre signature immortelle.

Bien à vous,

L. PASTEUR. »

Pasteur à Bordighera est un texte extrait du livre « Correspondance de Pasteur, 1840-1895 », édité entre 1940 et 1951.

0 FacebookTwitterPinterestEmail
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4

NOS ILLUSTRES

NOS ILLUSTRES

Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

TOUJOURS EN CONTACT

Facebook Twitter Instagram Email

Articles les plus lus

  • 1

    Le baron Haussmann à Nice

  • 2

    La chapelle de Sissi au Cap Martin

  • 3

    Hâvre de grâce à Bandol

  • 4

    La vente de Charité du Carnaval de Nice

  • 5

    L’âne de la Reine Victoria à Nice

Catégories

  • FRANCE (1 329)
  • ITALIE (124)
  • MONACO (352)
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • Email

Passion Riviera - Le blog des mémoires de la Riviera


Retour en haut de la page
Passion Riviera
  • Accueil
  • FRANCE
  • ITALIE
  • MONACO
  • A propos
  • Contact
Ce blog utilise des cookies pour améliorer votre expérience. En continuant de naviguer sur ce blog, vous acceptez l'utilisation de ces cookies.