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Attaque à main armée sur la Grande Corniche
FRANCE

Attaque à main armée sur la Grande Corniche

par JMS 13 janvier 2026

Attaque à main armée sur la Grande Corniche est un court récit qui raconte une tentative d’agression sur des touristes étrangers.

 » La semaine dernière , Mrs Antony, de Boston (Massachusetts), se rendait pour déjeuner dans une auto de luxe, de Cannes à Garavan, avec sa fille et deux amis cinéastes.

Sur la Grande-Corniche, dans un endroit presque désert, deux hommes masqués avec des mouchoirs noirs sortirent d’un fourré et se précipitèrent, revolver au poing, sur la voiture, faisant signe au chauffeur de s’arrêter.

Mais Mrs Anthony cria au chauffeur d’aller plus vite et l’automobile partit à toute vitesse, échappant ainsi aux bandits.

A l’arrivée, à Menton, Mrs Anthony déposa une plainte à la police.

Les recherches de la gendarmerie n’ont pas encore abouti. »

Attaque à main armée sur la Grande Corniche est un texte extrait du journal « Le Courrier des cinémas » du 11 juin 1926.

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Résurrection à Cannes
FRANCE

Résurrection à Cannes

par JMS 12 janvier 2026

Résurrection à Cannes est un récit qui décrit une mise au tombeau pleine de rebondissements.

 » Les employés des pompes funèbres de Cannes procédaient au cimetière du Grand-Jas à l’inhumation d’un enfant déclaré mort-né, lorsqu’ils entendirent des vagisements semblant provenir de la bière.

Celle-ci fut ouverte aussitôt.

Les personnes présentes constatèrent avec stupéfaction que l’enfant était vivant.

Une sage-femme appelée en toute hâte lui prodigua des soins et déclara que l’enfant venu avant terme, ne respirait pas lorsqu’il naquît.

Il resta inerte jusqu’au moment de la mise en bière.

La police, prévenue, a ouvert une enquête. »

Résurrection à Cannes est un texte exhumé du journal « Le Populaire du Midi » du 26 mai 1914.

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Réhabilitation d'un bagnard de Toulon
FRANCE

Réhabilitation d’un bagnard de Toulon

par JMS 9 janvier 2026

Réhabilitation d’un bagnard de Toulon est une histoire qui revient sur le sort d’unn homme injustement condamné.

 » Dans la nuit du 24 au 25 octobre 1914, trois vols à main armée furent commis à Toulon : MM. Rossi, Gasq, un second maître de marine, M. Lemordant, et sa femme, furent attaqués et frappés à coups de couteau.

A la suite de l’enquête de la police, on arrêta, les 27 et 28 octobre, Paul Azalbert, Augustin Berreta et Charles Gueit, qui furent formellement reconnus par les victimes.

Azalbert et Berreta s’avouèrent coupables, mais affirmèrent que Gueit n’avait pris aucune part aux vols.

Devant la cour d’assises du Var, Gueit. fut déclaré coupable d’être l’un des auteurs des vols commis au préjudice de MM. Gasq et Rossi et fut condamné à vingt ans de travaux forcés et dix ans d’interdiction de séjour, alors qu’Azalbert et Berreta étaient condamnés aux travaux forcés à perpétuité.

A la Guyane, Gueit continua à soutenir qu’il était innocent.

C’est un moribond, Ernest Ambrosini, qui se décida à dévoiler la vérité.

Le malheureux Gueit mourait, en effet, le 2 février 1923, à Saint-Laurent (Guyane), et c’est seulement le 27 novembre de la même année qu’Ambrosini décédait à Toulon, après avoir écrit, en présence de sa sœur et d’amis qui assistaient à ses derniers moments, une lettre adressée au chef de la Sûreté, et dans laquelle il déclarait avoir commis le crime pour lequel Gueit avait été condamné.

Et la Cour de Cassation vient de réparer, trop tard, hélas! la grave erreur judiciaire commise par la Cour d’Assises du Var, en 1912. « 

Réhabilitation d’un bagnard de Toulon est un texte exhumé du journal « Le Messin » du 25 décembre 1924.

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Episode 12 des Mystères de la Riviera
FRANCE

Episode 12 des Mystères de la Riviera

par JMS 8 janvier 2026

Episode 12 des Mystères de la Riviera porte sur un évènement qui s’est déroulé sur une des collines de Nice.

L’élégante construction, illustrée par Auguste Lepère, a aujourd’hui disparu.

De quel évènement s’agit-il ?

En quelle année a-t-il eu lieu ?

Vous pouvez trouver la réponse à ces questions en cliquant ICI.

Episode 12 des Mystères de la Riviera cherche à rendre hommage à un évènement qui a eu son heure de gloire.

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Incendie à la Condamine
MONACO

Incendie à la Condamine

par JMS 8 janvier 2026

Incendie à la Condamine relate comment l’embrasement d’un tas de foin pour les chevaux aurait pu avoir des conséquences funestes.

 » Un commencement d’incendie, promptement éteint, s’est manifesté à la Condamine, rue des Princes, maison Nave, dans l’écurie des sieurs Parodi et Valentin, loueurs de voitures.

Le feu avait pris dans un magasin à fourrages contigu à l’écurie.

Il est peu probable, ainsi qu’on l’a prétendu, que le foin soit entré spontanément en combustion.

Le sinistre est plutôt dû à l’imprudence d’un fumeur. Il aurait pu avoir de graves conséquences.

Et par ces temps de sécheresse, nous ne saurions trop recommander de prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter le retour de semblables accidents. « 

Incendie à la Condamine est un article provenant du Journal de Monaco du 15 août 1876.

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Instituteur sans obligation à Roquebillière
FRANCE

Instituteur sans obligation à Roquebillière

par JMS 8 janvier 2026

Instituteur sans obligation à Roquebillière est une histoire qui évoque un fait divers.

 » M. Alexandre Plent, 58 ans, instituteur en retraite, demeurant à Roquebillière, dans le département des Alpes-Maritimes était venu passer les fêtes de Noël et du nouvel An à Nice avec ses enfants.

Il avait caché sous un tas de chiffons, dans un réduit obscur, un coffret métallique contenant pour cent mille francs de bons du Trésor et d’obligations du Crédit national.

A son retour, il constata que le coffret lui avait été volé. »

Instituteur sans obligation à Roquebilière est un texte découvert dans le journal « L’Homme libre » du 7 janvier 1937.

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Echanges acides à Nice
FRANCE

Echanges acides à Nice

par JMS 7 janvier 2026

Echanges acides à Nice est un article qui raconte les relations tumultueuses d’un couple.

 » Les habitants de la rive gauche du Paillon, à Nice, connaissaient tous Alice Sémeria, jeune fille de dix-sept ans, blonde comme les blés, qui tenait le kiosque de journaux situé à la tôte du Pont Vieux.

Cette jeune fille connaissait depuis deux ans un garçon boucher nommé Jérôme Bunafé, âgé de vingt ans, qui lui avait longtemps fait la cour.

Celui-ci, d’un naturel grossier et brutal, lui faisait des scènes pour des riens et la batttait souvent.

Elle n’osait rompre avec lui, tant elle le craignait, et cependant cette existence lui était devenue intolérable et elle était fermement résolue à mettre un terme aux brutalités de son amant.

La semaine dernière, à la suite d’une violente dispute, Bonufé lui donna dans le ventre un coup de pied qui força la fille à s’aliter pendant quelques jours.

Enlin, avant-hier soir, comme elle le menaçait de se venger, il l’insulta dans la rue en lui criant à tue-tête tous les mots gras dont la langue niçoise est particulièrement fleurie.

Furieuse, Alice Sémeria se procura du vitriol et !e jeta au visage de son amant.

Puis elle alla tranquillement se constituer prisonnière au commissariat du 1er arrondissement de Nice en racontant ce qu’elle avait fait, ajoutant qu’elle avait voulu défigurer son amant et qu’a part ça elle l’aimait toujours.

Une première enquête a découvert que la jeune Alice s’est récemment fait avorter en absorbant certaines drogues de pharmacie.

Quant à la victime, Jérôme Bonafé, son état est toujours grave.

Il souffre d’atroces douleurs ; le vitriol a brûlé les chairs de la face sur une grande étendue et il portera toute sa vie les marques de la vengeance de son amante.

Triste fin d’une idylle : elle en prison, lui sur un lit de douleur. »

Echanges acides à Nice est un texte découvert dans le journal « Le Messager du Midi » du 26 décembre 1887.

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Misère à Nice
FRANCE

Misère à Nice

par JMS 6 janvier 2026

Misère à Nice est un récit qui raconte la visite du palais Lascaris de la vieille ville.

 » Le pied cherche un point d’appui. Plus bas, toujours plus bas. La semelle glisse dans une flaque visqueuse. Le bras se tend pour maintenir l’équilibre et se heurte à une surface poisseuse. Enfin, une marche.

Dans les ténèbres

La descente continue à raison de vingt secondes par marche. Les ténèbres sont peuplées de miaulements. De nouveau le pied glisse : sur une crotte, sans doute. Impossible de lever les deux coudes à la fois : on risque de heurter le mur, à droite ou à gauche.

— Surtout, ne te redresse pas.

Avertissement superflu. Cela fait déjà un bon moment que je marche, le dos voûté, la tête penchée; je cqmmence à en prendre l’habitude.

Enfin, un soupçon de jour. L’escalier se teint de grisaille. Une voûte et nous nous retrouvons au fond. d’un puits.
Quatre murs serrent les uns contre les autres leurs cinq étages. Des grappes de mouchoirs et de chaussettes pendent aux fenêtres.

Odeurs repoussantes

Cela sent la poubelle, la sueur, les cabinets, le chat.

Du reste, les chats sont là. Petits et faméliques, ils s’étirent entre les boîtes de fer blanc et les papiers huileux. Ils ne sont pas seuls. Des rats grassouillets trottinent paisiblement parmi les détritus.

Nous avançons d’un pas. Les chats fuient. Les rats restent.

Un nouvel escalier au pied duquel est rangée la petite voiture d’un mutilé. Des fresques à moitié effacées garnissent les antiques voûtes.

Les chats fuient dans le jour gris.

A mesure que l’on monte, les escaliers se rétrécissent. Parfois, un peu de lumière entre par une ouverture pratiquée dans le mur.

Un palier. Des enfants jouent entre les jupes des ménagères occupées à accrocher du linge. Dans un coin, un robinet : le seul de l’étage. A côté, dans un réduit, un trou percé par terre : le water, le seul de l’étage.

Logements misérables

Dans une pièce de 3 mètres sur 3, un homme est en train d’éplucher des pommes de terre.

Les murs ne sont même pas blanchis à la chaux.La fenêtre est grillagée.

Contre le mur, un réchaud à charbon. Seul luxe de l’endroit, une ampoule électrique nue est accrochée à une des poutres du plafond.

Nous passons à côté. Ce sont les combles. Une ouverture pratiquée dans le toit laisse passer un mince filet de lumière. Deux lits sont dressés côte à côte : dans l’un couchent le mari et la femme, dans l’autre les trois enfants. Une grosse poutre passe juste au-dessus des oreillers : ici, on n’a pas droit au sommeil agité.

— Le loyer est de 900 francs par an.

Nous prenons congé, descendons des escaliers, écrasons des crottes, dérangeons des troupeaux de chats et d’enfants, pour nous retrouver finalement dans la rue.

C’est ainsi que par une belle journée d’été, dans les rayons éblouissants du soleil du midi, j’ai visité le palais Lascaris, bâti au treizième siècle par un descendant de Théodore, empereur d’Orient, ce palais qui est une des curiosités de Nice, la reine de la Côte d’Azur, le joyau de la Méditerranée. »

Misère à Nice est un texte trouvé dans le journal « Regards » du 3 octobre 1935.

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Lâcher de balllons à Cannes et Nice
FRANCE

Lâcher de balllons à Cannes et Nice

par JMS 5 janvier 2026

Lâcher de ballons à Cannes et Nice est un récit qui raconte une opération publicitaire plutôt originale par un constructeur automobile.

 » Mardi dernier ont eu lieu, à Cannes et à Nice, deux lâchers de ballons emportant des bons surprises, dont deux donnaient droit à une véritable voiture, une 5 CV Rosengart, offerte par le constructeur breton L. Rosengart, sur l’initiative de qui avait été organisée cette loterie d’un nouveau genre.

Le départ des ballons a eu lieu à Nice, de la Jetée-Promenade.

Tout comme à Cannes, le lâcher est intervenu, après que Me Lipman, huissier, ait fait les vérifications nécessaires à cette distribution céleste. »

Lâcher de ballons à Cannes et à Nice est un texte trouvé dans le journal « L’Éclaireur du dimanche » du 5 janvier 1930.

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Le jardin des Merveilles à Monaco
MONACO

Le jardin des Merveilles à Monaco

par JMS 2 janvier 2026

Le jardin des Merveilles à Monaco est un article qui présente la réalisation du Jardin exotique de la Principauté.

 » Dans quel coin d’enfer me suis-je égaré ?

En Enfer ?

Que sont donc tous ces moignons armés qui se lèvent, ces munitions de je ne sais quelles armes épouvantables, ces cylindres cannelés, ces serpents qui entrelacent les branches, se collent aux parois et menacent le visiteur ?

Suis-je donc transporté en songe dans quelque contrée fantastique où des magiciens pernicieux cultivent la peur ?…

Je suis simplement, et je l’avais oublié, dans le Jardin exotique des plantes tropicales, accroché à un roc à pic, au-dessus de la principauté de Monaco.

Au Paradis

L’étonnement de voir soudain tant de bizarreries végétales disparaît une minute, et je reste encore plus émerveillé de ce qu’on ait pu aménager ce jardin, — en douze ans, il est vrai, — au flanc d’un rocher vertical où il fallait autrefois descendre au moyen de cordes.

Quel travail de Titans ! Il fallut apporter la terre végétale, puis d’autres blocs de rochers, concevoir un plan qui mît les collections à l’abri des vents, qui permît aux visiteurs de ne pas faire d’ascension alpestre.

Quant à la collection même, qui comprend déjà 15.000 plantes tropicales et passe désormais pour l’une des plus belles du monde, personne ne sera surpris d’apprendre qu elle fut commencée il y a vingt-cinq ans.

Et tout cela, avec une vue magnifique sur Monte-Carlo ! « 

Le jardin des Merveilles à Monaco est un texte déplanté du « Journal des voyages et des aventures de terre et de mer » du 26 février 1925.

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