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Le vieux château de Port-Cros
FRANCE

Le vieux château de Port-Cros

par JMS 15 octobre 2025

Le vieux château de Port-Cros est un récit qui raconte l’histoire de cet important ouvrage militaire.

 » Dominant le village de Port-Cros, du côté nord, s’érige la masse imposante du Vieux Château, la plus ancienne forteresse de l’île.

Forteresse

Construite sous François Ier, — sur l’emplacement d’une tour élevée jadis contre les pirates, — et remise en état de défense en 1634, par ordre de Richelieu, cette forteresse se trouva presque complètement détruite, en 1798.

Le 19 décembre, jour de la prise de Toulon, les escadres Anglaises et Espagnoles vinrent se réfugier aux îles d’Hyères.

Le chef de l’escadre anglaise sachant que le, fort de Port-Cros était sous le commandement d’un ancien royaliste, aborda dans l’île et se présenta comme défenseur du roi.

Bien reçu par le naïf commandant, l’amiral l’invita à assister le lendemain à une fête sur son vaisseau.

Le commandant s’y rendit sans défiance, et, au milieu de la fête, les Anglais, descendus secrètement à terre, surprirent la garnison et s’emparèrent du fort.

Traîtrise

Lorsque, la fête terminée, l’officier français voulut retourner chez lui, l’amiral anglais lui déclara qu’il était son prisonnier.

A ce moment, une formidable détonation, qui lança des pierres jusque sur les vaisseaux, annonça au commandant la destruction de la forteresse et de son château.

Seule, la, façade du levant résista à cette explosion.

Reconstruit en 1841, le Château est aujourd’hui déclassé ; il a été loué par M. Henry, qui y a fait aménager des chambres confortables et planter un jardin d’agrément.

Actuellement, l’écrivain Jules Supervielle, auteur du Voleur d’Enfants et d’un recueil de, poésies Gravitations, qui a terminé à Port-Gros son dernier roman Le Survivant, habite l’été le Vieux Château. »

Le vieux château de Port-Cros est un texte soufflé depuis le livre « Les Îles d’Hyères » par Emile Jahandiez, publié en 1929.

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Attaque du château de Mouans-Sartoux
FRANCE

Attaque du château de Mouans-Sartoux

par JMS 10 avril 2025

Attaque du château de Mouans-Sartoux est une histoire qui raconte le siège subi par la châtelaine du lieu.

 « En 1592, le duc de Savoie s’empara du château de Mouans, qui fut défendu pendant trois jours avec beaucoup du courage par la dame du lieu, Suzanne de Villeneuve, de la famille de Trans, veuve du seigneur de Bormes, assassiné quelques années auparavant par ses vassaux.

Cet exploit de la part d’un duc qui sortait de la Provence avec l’intention de n’y plus rentrer, était un exploit de larron de grand chemin, car il ne pouvait avoir pour but que de livrer au pillage de sa petite armée une riche demeure.

Suzanne se rendit à la condition que son château serait respecté, mais la convention fut ouvertement violée et la place saccagée.

Le duc promit à la dame de Mouans quatre mille écus d’indemnité, bien décidé à ne pas les donner.

Il décampa, en effet, sans payer.

Mais Suzanne, qui était une femme d’un grand courage, se mit à sa poursuite et le rejoignit au moment où il allait atteindre Antibes.

Elle traversa les rangs de son armée, suivie d’un seul valet, et dès qu’elle l’aperçut, elle mit pied à terre et saisissant les rênes du cheval du duc, elle lui dit d’une voix sévère :

« Ecoutez moi, s’il vous plaît, Monsieur ! Dieu qui est plus grand que vous nous écoute. Quand nous le prions, il exauce nos prières quand elles sont justes, or vous connaissez la justice de la mienne. Faites-y attention, je vous prie, et considérez combien il importe à un grand prince d’être inviolable dans sa foi ! »

Le duc étonné et confus lui fit compter la somme promise. »

Attaque du château de Mouans-Sartoux est un texte découvert dans le « Bulletin de la Société académique du Var » de 1871.

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Le château de Tourves
FRANCE

Le château de Tourves

par JMS 16 juillet 2024

Le château de Tourves est un récit qui raconte le passé de ce bâtiment en ruine du Var.

« De loin, très loin, sur la route qui va de Brignoles à Aix, on les voit se détacher, imposantes et mélancoliques, dans la transparence du ciel.

Obelisque

C’est d’abord l’obélisque, haut de vingt-huit mètres, que le vent secoue et menace, sur lequel sont gravés, au-dessus de la corniche qui en forme la base, ces deux vers, tirés de la Henriade :

Conserve ma devise, elle est chère à mon cœur,

Les mots en sont sacrés : c’est l’amour et l’honneur.

Devise qui peint bien le caractère chevaleresque et poétique de ce brillant Orner de Valbelle, amant de la grande tragédienne Clairon et l’un des plus magnifiques seigneurs du XVIIIe siècle.

Puis c’est la colonnade monolithe dont la vue donne la sensation d’un de ces coins de la Grèce où gisent dus vestiges de temples et de palais ; les deux tours démantelées que la marche impitoyable des ans, effrite chaque jour, la haute muraille, vers le midi, dont les ouvertures béantes des larges fenêtres, découpent, dans le vide, des carrés d’azur.

Plus loin furent les écuries, bâties en marbre blanc, dans le style Egyptien, une des rares somptuosités de l’époque.

Puis enfin, la minuscule pyramide ou la légende veut que la fantaisie du seigneur, ait placé une momie couchée dans ses riches atours de gazes, lamées d’or, et devant laquelle brûlaient, sans cesse, des lampadaires et des parfums.

Quelle poésie navrée plane sur ces ruines solitaires, les enveloppe et vous attire !

En les voyant ainsi, muettes et désolées opposant aux attaques du temps, leur altière impassibilité de pierre, on ne peut se défendre de songer à ce passé dont elles furent les témoins, depuis le jour où le caprice de Jeanne de Naples édifiait, sur ce plateau, un pavillon de chasse, vaste tour carrée, encastrée dans les ruines actuelles et dont on reconnaît encore parfaitement les restes.

Château de Valbelle

La baronnie de Tourves fut érigée en 1375 par Jeanne de Naples en faveur de son grand Chambellan, Jacques d’Arcussia, seigneur de Menerlin et de Hautemure, qui avait été son secrétaire.

Ce n’est qu’en 1640 que la seigneurie de Tourves et la tour carrée par conséquent, passèrent à la famille de Valbelle. Elles furent apportées, en dot par Marguerite de Vintimille, épouse de Jean-Baptiste de Valbelle.

La baronnie de Tourves. fut érigée en marquisat par lettre de juin 1678, en considération des services rendus par la maison de Valbelle. C’est à partir de ce moment, que le château eut ses jours de célébrité. Ce furent, en effet les de Valbelle qui le firent rebâtir dans les proportions connues et leurs descendants l’agrandirent, successivement pour en faire, pendant deux siècles environ, leur séjour de prédilection. Les transformations architecturales les plus récentes, et les plus imposantes qui furent faites sont dues à Orner de Valbelle, le dernier de ce nom, qui mourut célibataire en 1786.

Le château à ce moment-là était achevé depuis une dizaine d’années seulement, et ce fut sa mère, la marquise de Valbelle qui en hérita.

Après elle, le château est devenu la propriété de la famille de Castellane, alliée aux de Valbelle.

Il appartient, aujourd’hui, à la famille d’Estournel, alliée aux de Castellane.

Abandon

Mas, l’abandon partout est complet : les ruines, lentement s’enlisent, de plus en plus, sous les décombres ; le parc est envahi par la végétation ; le paysan vient prendre, au château, la pierre dont il se sert pour bâtir sa maison.

Sous ces ruines endormies depuis plus d’un siècle, et dont, après si longtemps, aucun bruit n’était venu réveiller la douloureuse rêverie, la civilisation a placé un tunnel dans lequel, à toute heure du jour, s’engouffrent des trains, trépidant sur les rails, dans le sifflement prolongé des locomotives.

C’est là tout ce qui reste de ce fastueux château, séjour enchanté où venaient s’ébattre, avec la pléiade des artistes, les plus nobles seigneurs de la cour ; où les fêtes succédaient aux fêtes et où l’on n’entendait, avec le roulement des carrosses et le cri des estafettes qui apportaient les nouvelles de Paris, que des rires et des chansons ! »

Le château de Tourves est un texte tiré du journal « Littoral-mondain » du 10 mai 1902.

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Destruction du château d'Eze
FRANCE

Destruction du château d’Eze

par JMS 31 janvier 2024

Destruction du château d’Eze est un récit qui raconte comment les murailles ont souffert lors de nombreux sièges.

 » La guerre de 1543 devait marquer la fin du château d’Eze.

Barberousse, qui commandait la flotte turque du Sultan, allié de François 1er, avant d’assiéger Nice voulut se saisir de la position d’Eze pour s’en faire une base d’opération.

Ses galères bombardèrent le château qui opposa une vive résistance.

Ses hommes, débarqués sur la plage d’Eze, gravirent le rocher par les vallons, et après une lutte acharnée entrèrent dans la place par la porte fortifiée qui s’appelle encore la Porte du Maure.

Pendant que durèrent les opérations du siège de Nice, le château d’Eze fut occupé par des généraux turcs et l’on peut évoquer les fêtes qui s’y donnèrent alors.

Après le siège de Nice, Gaspard Caïs et le Bâtard de Gorbio, leurs alliés, l’occupèrent quelque temps.

Il fallut reprendre la position de vive force.

Dans ces sièges, le château fut si maltraité par les boulets qu’on jugea inutile de le réparer.

C’est depuis lors qu’il reste à l’état de ruine couronnant la cime du rocher. »

Destruction du château d’Eze est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 12 février 1903.

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Le monde souterrain de Châteauneuf-Villevieille
FRANCE

Le monde souterrain de Châteauneuf-Villevieille

par JMS 20 avril 2023

Le monde souterrain de Châteauneuf-Villevieille est un récit qui décrit les vestiges d’une commune importante au Moyen Âge.

 » De Tourrette-Levens, un guide vous conduira à Châteauneuf.

Les inscriptions latines et l’ensemble majestueux des ruines féodales que l’on y voit, témoignent de l’importance qu’avait, au temps des Romains et au Moyen Âge, cette ville aujourd’hui abandonnée, située à 15 kilomètres de Nice.

La commune actuelle de Châteauneuf comprend les hameaux de Cantaron, de Ville-Vieille et de Bendojun, où se trouve un temple dédié à Junon.

Châteauneuf était une bourgade dont les Romains firent une station militaire.

Les ruines se composent de grandes murailles, d’un portique fortifié et d’une tour robuste, remplie de recoins, de souterrains, d’issues secrètes.

Il court sur les ruines de Châteauneuf des légendes diverses. Les populations croient encore qu’elles sont hantées par les fées.

Il y a aussi tout près de Châteauneuf, une grotte très intéressante et de beaucoup plus belle que celle de Saint-André.

On y entre en se couchant presque à plat ventre.

Au milieu de la grotte obscure se trouve un précipice dont une pierre, jetée dedans, ne peut indiquer le fond.

Cette grotte est très vaste. Les torches que l’on allume à l’intérieur produisent sur les stalagmites et les stalactites des effets de lumière vraiment fantastiques. »

Le monde souterrain de Châteauneuf-Villevieille est un texte extrait du livre « Nice pratique et pittoresque » de 1893-1894.

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L'ancienne cathédrale de Nice
FRANCE

L’ancienne cathédrale de Nice

par JMS 21 février 2023

L’ancienne cathédrale de Nice est un récit qui évoque cette le sort de cette église qui se trouvait dans la citadelle de la cité.

 » En 1691, lors du siège de Nice par Catinat, une bombe étant tombée sur le donjon du château pénétra dans la poudrière et fit sauter la plus grande partie des constructions.

L’ancienne cathédrale de Nice, qui était devenue en 1518 une simple église, fut renversée de fond en comble.

Sainte-Marie de l’Assomption ou de la platea, c’est ainsi qu’on désignait la plate-forme où elle était située.

Construite au IVe siècle, cette église a été plusieurs fois détruite et reconstruite à la même place.

On retrouve toujours les traces de la reconstruction qui eut lieu au XIIe siècle.

L’église se composait de trois nefs, qui se terminaient par des absides circulaires.

Elle avait 40 mètres de long ; la largeur de la nef principale était de 9 mètres, celle des nefs latérales n’était que de 6 mètres.

De nombreux débris de pierres taillées gisent sur le sol, ainsi que d’antiques projectiles.

Ces derniers roulent aujourd’hui sous les sabots des biches enfermées dans l’enceinte des ruines, où elles se livrent à tous leurs ébats en compagnie de deux chèvres naines et d’une légion de coqs et de poules. »

L’ancienne cathédrale de Nice est un extrait du livre « Promenades d’un curieux dans Nice » de François Brun, publié en 1894.

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Vol au château de Villeneuve-Loubet
FRANCE

Vol au château de Villeneuve-Loubet

par JMS 12 avril 2022

Vol au château de Villeneuve-Loubet est une histoire qui raconte comment ce monument historique a été cambriolé.

« Il y a quelques années, le marquis de Panisse-Passis étant à Nice, son hôtel à Paris fut pillé par la « bande des commissaires de police ».

En ce moment., le marquis de Panisse-Passis étant à Paris, son château de Villeneuve-Loubet vient d’être cambriolé.

C’est le destin, il faut une proie aux voleurs.

Villeneuve-Loubet est un vieux château historique dont un vieux dicton provençal disait :« Château de Villeneuve et grand jardin de Vence sont merveilles de Provence ».

De la tour qui domine la région, on signalait l’approche des Sarrasins aux onzième et douzième siècles.

Charles-Quint y logea en 1536, et François 1er, deux ans après, pendant les pourparlers qui aboutirent à la trêve de Nice, le 18 juin 1538.

Les malfaiteurs qui paraissent bien en connaître les lieux, ont fracturé les tiroirs et fait un ample butin.

On ne pourra connaître toute l’étendue du vol qu’après l’arrivée du marquis de Panisse-Passis, qui a été aussitôt prévenu du vol. »

Vol au château de Villeneuve-Loubet est un texte extrait du journal « L’Aurore » du 6 mai 1902.

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Promenade sur les terrasses du cours Saleya
FRANCE

Promenade sur les terrasses du cours Saleya

par JMS 11 janvier 2022

Promenade sur les terrasses du cours Saleya rappelle que l’on pouvait flâner sur ces terrasses et profiter de le vue magnifique sur la mer.

A Nice, la  » double ligne de constructions basses, qui s’étend au bord de la mer, depuis le rocher du Château jusqu’au théâtre municipal était vraiment appréciée des hivernants. Dans les années 1850, il s’agissait d »un des lieux les plus fréquentés de la ville.

C’est la promenade des Terrasses dont Millin a notamment fait une si jolie description.

Quoi qu’il en ait dit, on se promenait entre deux rangées de cheminées, respirant avec la brise de la mer, l’odeur de la fumée mélangée à celle des cuisines.

En fait, une partie de ces constructions appartenait aux anciens remparts. Autrefois, il y avait même une ouverture désignée comme la porte de la Marine.

La terrasse qui s’étend du côté de la mer, depuis la porte de la Poissonnerie jusqu’à la bibliothèque, a été construite vers l’année 1840, l’autre date de 1759.

C’était aussi devant ces constructions que s’étendait le port Saint-Lambert. Son entrée était protégée par la tour Bellanda, en partie conservée de nos jours et connue sous le nom de tour Cléricy. »


Promenade sur les terrasses du cours Saleya est un extrait des « Promenades d’un curieux dans Nice » de M. A-F Brun, paru en 1894.

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Promenade à Eze
FRANCE

Promenade à Eze

par JMS 1 décembre 2020

Promenade à Eze est un récit emprunté à Victorien Sardou qui vante le charme de ce village de la Riviera française.

Promenade en calèche vers Eze


Un jour, de grand soleil, partez de Nice en voiture, entre neuf et dix heures du matin, et emportez votre déjeuner.


Prenez alors la route de la Corniche.


A un moment, vous apercevez, sur un piton qui domine la mer, l’Eze des Sarrasins que vous allez visiter.


La route qui conduit vers le village se détache alors de la Corniche sur la droite.


Le cocher vous dira qu’elle n’est pas praticable en voiture. N’en croyez rien.


Elle pourrait être meilleure, mais la voiture s’y engagera sans difficulté et vous épargnera une demi-heure de marche.


Ici, première surprise!


De loin, Eze vous paraissait nu, sans végétation, de la couleur du roc où il s’assoit, et comme un grand tas de cendres.


Vous quittez à peine la Corniche, et les amandiers, les pêchers en fleurs, le feuillage épais et gras des caroubiers, le gris argenté des oliviers, l’herbe verte et drue des prairies reposent vos yeux fatigués par la blancheur de la route.


Un ruisseau bondit joyeusement de roche en roche, se frayant un chemin jusqu’à la mer.


Aussi, vous pouvez choisir là votre place pour déjeunera l’ombre.

Eze tombe à pic


Puis, gagnez le village qui s’offre à vous sous le fier aspect d’une forteresse imprenable.


Rampes d’accès, murs d’enceinte, habitations, tout est taillé, construit dans le roc, et fait corps avec lui, au point que l’on ne distingue plus le travail de la nature de celui de l’homme.

Ne comptez d’ailleurs pour vous orienter que sur vous-même.


Le village est désert, c’est à peine si, entre deux pans de murs, quelque vieille femme apparaîtra, comme oubliée volontairement par les Sarrasins.

Deux ou trois enfants en guenilles vous suivront curieusement, et vous offriront leurs maigres bouquets.


Le silence est profond, l’horizon aveuglant, la chaleur implacable.


Reposez-vous sur la place de l’église, puis abandonnez la voiture qui reprendra la route de la Corniche avec ceux qui craignent la fatigue, et vous, qui êtes un bon marcheur, suivez le sentier de chèvres, qui relie le village à la station du chemin de fer.


C’est une descente à pic, de trois quarts d’heure.


Vous ne la regretterez pas et, par le train venu de Monaco, vous rentrerez à Nice avec beaucoup d’appétit, un peu de lassitude dans les genoux, et le souvenir d’une excursion charmante.


Promenade à Eze est un écrit de l’auteur dramatique Victorien Sardou. Sa publication remonte à 1884, dans un supplément du journal « Le Figaro ».

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Emeute à Cagnes-sur-Mer
FRANCE

Emeute à Cagnes-sur-Mer

par JMS 13 octobre 2020

Emeute à Cagnes-sur-Mer retrace comment des émeutiers ont attaqué l’église puis le château.

Une bande vociférante, conduite par un certain François Isnard, sème le trouble à Cagnes-sur-Mer.

Elle pénètre, tout d’abord, dans l’église paroissiale. Elle arrache les bancs et les chaises de la famille de Grimaldi, les empile sur la place avant d’y mettre le feu et de danser la farandole.

Le maire de Cagnes, M. Latty, parvient difficilement à les calmer, mais ils finissent par se retirer.

Puis, les émeutiers reviennent un peu plus tard et décident de s’attaquer au château.

A coups de hache, ils défoncent la porte et s’engouffrent à l’intérieur.

Ensuite, les appartements sont dévastés.

Une partie des émeutiers montent sur les toits du château et détruit les créneaux et les merlons, considérés comme symboles de la féodalité et de ses privilèges.

La journée se termine enfin.

Nous étions le 31 juillet 1791.

Emeute à Cagnes-sur-Mer est Inspiré du livre  » Histoire de la Révolution française dans les Alpes-Maritimes  »  par le chanoine Eugène Tisserand édité en 1878.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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