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RIVIERA-ITALIE : Cette page regroupe les articles du blog Passion Riviera relatifs à la partie italienne de la Riviera.

San Remo est une station huppée
ITALIE

San Remo est une station huppée

par JMS 5 décembre 2022

« San Remo est une station huppée décrit l’attrait de cette destination pour les étrangers du Nord venus y profiter d’un hiver clément.

San Remo est la principale ville d’hiver de la Corniche italienne.

Elle a pris un grand développement depuis 1870 et la colonie étrangère y devient de plus en plus nombreuse. A 6 kilomètres d’Ospedaletti, elle est encore voisine de nos Alpes Maritimes.

La situation est favorable entre le cap Nero et le cap Verde, bordée de profonds ravins boisés et couronnée par des hauteurs que couvrent des bouquets d’oliviers et de pins.

De la gare, le tableau se dessine.

A peine débarqué, l’étranger a, vers sa droite et vers sa gauche, deux quartiers distincts.

A l’est et plus à proximité, les hôtels modestes, recherchés par les Allemands ; à l’ouest, le quartier anglais plus distant et plus élevé, et les grands hôtels dont le prix moyen est de 12 à 15 francs.

En premier, l’Hôtel royal sur une éminence, dont le jardin est orné de palmiers, de cactus, d’aloès et de fleurs, puis les hôtels des Anglais, de Londres, des Iles-Britanniques, de West End etc.

De ce côté, on découvre aussi une jolie promenade sur la mer avec un kiosque de musique. »

San Remo est une station huppée est un texte extrait du livre « Villes d’hiver et bains de mer de la Corniche franco-italienne » du docteur Auguste Labat, publié en 1898.

Cet épisode a une suite, intitulée « La douceur du climat de San Remo »

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La ville nouvelle d'Ospedaletti
ITALIE

La ville nouvelle d’Ospedaletti

par JMS 28 novembre 2022

La ville nouvelle d’Ospedaletti décrit l’essor pris par cette cité avec le développement du tourisme des hivernants.

« Après Bordighera, recommencent les collines dénudées. Une carrière de calcaire bleuâtre et dur fournit des pierres de taille.

Ospedaletti est une ville nouvelle où le Crédit Lyonnais a bâti, il y a une vingtaine d’années, l’hôtel et le casino.

Ces deux édifices, au passage, font bonne figure.

L’hôtel de la Reine est de construction élégante. Sa galerie, son vestibule et ses grandes chambres en font une maison confortable ; qui peut loger jusqu’à 150 personnes au prix de 10 à 15 francs par jour. La pension suisse, à côté, est plus modeste.

Les deux propriétaires ont leurs hôtels en Suisse l’été.

On trouve aussi quelques maisons meublées.

Le Casino, bel édifice à colonnade, mériterait une fréquentation plus suivie.

Le Corso Regina Margherita est la promenade du bord de la mer.

Le cercle de montagnes moins complet qu’à Bordighera, le cap Nero à l’Est n’est qu’une faible protection. Quelques bois d’oliviers, en haut des pins ornent les coteaux. Les citronniers et les roses sont cultivés, mais moins qu’à Bordighera.

On peut poursuivre sa route vers San Remo. »

La ville nouvelle d’Ospedaletti est un texte découvert dans le livre « Villes d’hiver et bains de mer de la Corniche franco-italienne » du docteur Auguste Labat, publié en 1898.

Cet épisode a une suite, intitulée « San Remo est une station huppée« 

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Bordighera est une ville africaine
ITALIE

Bordighera est une ville africaine

par JMS 21 novembre 2022

Bordighera est une ville africaine décrit une végétation aussi luxuriante que celle que l’on peut découvrir de l’autre côté de la Méditerranée. 

 » Bordighera a une ancienne réputation.

Elle s’est agrandie depuis une quinzaine d’années où les grands boulevards nouvellement tracés étaient solitaires.

Les boutiques sont dans la rue Victor-Emmanuel. Plus haut, il y a la route des villas qui sont fort nombreuses.

On peut séjourner dans de bons hôtels comme celui d’Angleterre, des Iles-Britanniques, du Lozeron ou du Bellevue.

Bordighera est entourée de montagnes boisées qui la protègent en partie des vents septentrionaux. Ce ne sont plus des collines basses et arides comme à Vintimille, mais des hauteurs couvertes d’oliviers et de pins.

La culture des citronniers et des rosiers fait concurrence à Menton. Les palmiers ne croissent pas seulement dans les villas abritées, mais bien en pleine campagne, véritable forêt qui s’aperçoit du chemin de fer ; dans le ravin de Sasso, ils sont serrés en pépinière.

Cette perspective est plus saisissante que les plantations des boulevards.

Les villas Bishoffsheim, Moreno, Garnier et plus loin le jardin Winter témoignent de la douceur du climat par leur végétation africaine, et à ce titre, elles méritent une visite détaillée.

Ensuite, on peut rejoindre Ospedaletti. La distance entre les deux villes est de 7 kilomètres. « 

Bordighera est une ville africaine se poursuit avec « La ville nouvelle d’Ospedaletti« 

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De Menton à Bordighera
ITALIE

De Menton à Bordighera

par JMS 14 novembre 2022

De Menton à Bordighera est un article qui décrit les curiosités à voir sur ce parcours effectué le long de la Riviera italienne.

 » Depuis Menton, il faut 2 heures en voiture pour couvrir les 17 kilomètres jusqu’à Bordighera.

Le prix de la course est de 24 francs en landau et de 16 francs en victoria.

Après avoir passé la frontière où les rochers rouges du pont Saint-Louis attirent l’attention et où se trouve la fameuse caverne dite de Menton, une montée raide conduit au petit poste de la douane italienne d’où la vue se développe jusqu’au cap Nero.

Un peu plus bas, on peut faire un arrêt pour visiter la villa Mortola.

Puis, la contrée change d’aspect. La côte s’abaisse et, aux roches calcaires succèdent des masses argilo-sableuses mal assises. Le terrain est aride si ce n’est quelques vignes qui produisent le vin de Grimaldi et quelques oliviers dans les ravins.

Il y a peu d’habitations, et point de villas.

La vue du haut de l’esplanade de Vintimille s’étend a la fois sur la côte française et italienne.

La ville n’offre rien à voir.

Le torrent de la Roya, tantôt presque à sec et sableux, tantôt gonflé et roulant son eau jaune en un long sillon à travers la mer bleue.

Le vent du nord, qui a passé sur les neiges des Alpes, est souvent glacial à cette embouchure.

En longeant la côte, on rejoint Bordighera qui s’est bien agrandie depuis une quinzaine d’années. »

De Menton à Bordighera a une suite intitulée « Bordighera est une ville africaine« 

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La Riviera italienne
ITALIE

La Riviera italienne

par JMS 7 novembre 2022

La Riviera italienne est un article qui décrit la géographie de cette région ainsi que les moyens de transport pour la visiter depuis la France.

« La Corniche ou Rivière d’Italie fait suite à la Corniche française.

Elle est beaucoup plus étendue et pourrait se diviser en trois groupes. Il  a la partie occidentale jusqu’à Alassio, puis la partie nord autour de Gênes, et enfin la partie orientale jusqu’à La Spezia.

La partie occidentale comprend les villes frontières de Bordighera, Ospedaleti, San Remo, un peu plus loin Alassio.

Les villes les plus voisines de la France sont des lieux d’excursions qui se font promptement en chemin de fer, plus agréablement en voiture.

Les voitures collectives, prises à Menton, sont moins chères qu’à Monte Carlo; celles de Bordighera encore plus modérées.

Du reste, les tramways font ces parcours à des prix très bas, mais ils ne sont pas toujours confortables.

Chacun variera ses combinaisons, toutefois, les voitures particulières permettent de bien voir et de s’arrêter quand on le souhaite. »

La Riviera italienne est un texte issu du livre « Villes d’hiver et bains de mer de la Corniche franco-italienne » du docteur Auguste Labat, publié en 1898.

Cet épisode a une suite avec « De Menton à Bordighera« .

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Vintimille reste en Italie
ITALIE

Vintimille reste en Italie

par JMS 31 octobre 2022

Vintimille reste en Italie reprend une lettre du chef du gouvernement italien qui rassure les habitants de cette ville après la cession du comté de Nice à la France.

 » Le Journal de Menton publie la lettre suivante du comte de Cavour au maire de Vintimiglia :

Monsieur le maire,

J’ai reçu l’adresse par laquelle le conseil municipal de votre ville m’informe de l’appréhension de ses habitants qui craignent que Vintimiglia et son territoire ne-soient compris dans la cession faite à la France.

Les craintes dont le conseil municipal s’est rendu l’interprète viennent de sentiments qui honorent et le conseil municipal et la population qu’il représente.

Mais le danger que vous redoutez n’existe pas.

Vintimiglia est sous tous les rapports incontestablement terre italienne, et elle ne peut point et ne sera point séparée du royaume itaiien, dont elle fait partie, et auquel elle a prouvé une affection si dévouée.

Je vous prie, monsieur le maire, d’en donner l’assurance formelle aux membres du conseil municipal, et je profite de cette occasion pour leur offrir, et à vous, l’assurance de ma considération distinguée.

Cavour. »

Vintimille reste en Italie est un texte découvert dans le journal « Le Pays » du 8 mai 1860.

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San Remo dans les Alpes-Maritimes
FRANCEITALIE

San Remo dans les Alpes-Maritimes

par JMS 24 octobre 2022

San Remo dans les Alpes-Maritimes est un texte qui raconte succinctement l’histoire du comté de Nice à travers le temps.

 » Le comté de Nice a dépendu de la France, à certains moments de son histoire.

Voici, en deux mots, le résumé de son histoire.

En 1388, le comté appartenait encore aux comtes de Provence, mais il se donna à la Savoie.

Il revint quelque temps après aux comtes de Provence, pour retourner en 1719 aux ducs de Savoie, qui le conservèrent jusqu’à la révolution française.

Le comté de Nice devint alors français en 1792, et forma notre département des Alpes-Maritimes jusqu’en 1814. Il se divisait en trois provinces ou circondari Nice, Oneille et San Remo, qui se subdivisaient en 29 mandements.

Depuis le rattachement de Nice à la France en 1860, le chef-lieu des Alpes-Maritimes est Nice, et les deux sous-préfectures sont Puget-Théniers et Grasse. »

A cette occasion, l’arrondissement de Grasse a été détaché du département du Var. Et c’est pourquoi, le fleuve du Var ne fait plus partie du département qui porte son nom.

San Remo dans les Alpes-Maritimes est une histoire extraite de l’ Annuaire encyclopédique de 1861.

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Obligation de parler français à Gênes
ITALIE

Obligation de parler français à Gênes

par JMS 17 octobre 2022

Obligation de parler français à Gênes est un article qui rappelle que Napoléon avait annexé cette ville à son Empire.

 » Un décret impérial du 20 juin 1806 avait prorogé le délai accordé pour rédiger les actes publics en langue française dans le ressort de la Cour d’appel de Gênes, à compter du 1er juillet, de six mois pour la ville de Gênes.

Par un décret du 23 avril 1807 , l’empereur a prorogé de nouveau ce délai  jusqu’à la fin de 1808.

L’article 2 de ce décret confirme les dispositions de celui du 20 juin, qui ordonne,

1° De pourvoir au remplacement des officiers publics qui, passé le délai fixé, rédigeraient des actes .publics , ou plaideraient en idiome du pays.

2° De n’admettre à l’exercice des fonctions de notaire , de juge de paix et d’officier ministériel , que ceux qui justifieraient de leur connaissance de la langue française. »

Obligation de parler français à Gênes est un texte extrait de la « Correspondance du Dépôt des lois » du 15 juillet 1807.

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Le Christ fusillé à Ceriana
ITALIE

Le Christ fusillé à Ceriana

par JMS 10 octobre 2022

Le Christ fusillé à Ceriana raconte l’acte de paysans désespérés à l’idée de perdre leur récole à cause du mauvais temps.

« Ceriana est un petit village voisin de San Remo qui vit de la culture des olives. Cette année, l’hiver y a été rude comme ailleurs.

Les paysans de Ceriana sont des gens pieux qui croient ce que dit leur curé.

Tous les fléaux, toutes les calamités, l’insuffisance de la récolte, c’est Dieu qui punit les hommes. Dieu est la maladie des pommes de terre. Dieu est le phylloxera…

Aussi, à la première inquiétude qu’ils ont éprouvée pour leur récolte d’olives, ils n’ont donc pas douté que la chose ne vint de Dieu.

A mesure que le froid s’est prolongé, leur exaspération s’est accrue.

Ils ont alors chargé leurs fusils, sont allés à l’église et ont fusillé le Christ. »

Le Christ fusillé à Ceriana est une histoire raconté dans le journal  » Le Midi » du 27 février 1880.

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Amica Italia par Aragon
FRANCEITALIE

Amica Italia par Aragon

par JMS 4 octobre 2022

Amica Italia par Aragon est un article dans lequel il légitime le bien-fondé du rattachement de Tende et de La Brigue à la France en 1947.

« On sait qu’au cours de la journée des Lettres du Congrès de la Pensée française au service de la paix, la nouvelle étant arrivée du refus de Toscanini de venir diriger un concert à Paris, accompagné d’un étrange communiqué de presse, les écrivains réunis salle Pleyel, ont voté la motion suivante :

« Le geste de Toscanini, appuyé du directeur de la Scala et des membres de la municipalité de Milan, qui, en dernière minute, a renoncé à venir diriger un concert à Paris parce que la conférence des Quatre a donné satisfaction à la France pour des rectifications de frontière, ne peut être accepté sans commentaires.

Toscanini contesté

Les écrivains de France, réunis en congrès le 29 juin, ont trop la mémoire de manifestations similaires du grand chef d’orchestre protestant contre le fascisme italien ou le maintien de la royauté en Italie pour ne pas prendre au sérieux une telle démonstration. Mais c’est en vain qu’on nous la présente comme le résultat d’une tristesse compréhensible et qu’on prétend qu’elle n’a aucun caractère nationaliste.

Qu’un directeur de théâtre et une municipalité aient cru devoir s’y associer témoigne qu’il s’agit là d’une attitude prise par une partie des Italiens.

Les écrivains français, se gardant cependant, de juger là-dessus le peuple italien dans son ensemble, qui a su en 1943 reprendre à nos côtés la lutte contre l’ennemi commun, ne peuvent pourtant pas oublier qu’il n’y a pas si longtemps en Italie ce n’était pas des rectifications de frontières qui étaient à grand bruit réclamées, mais Nice, mais la Savoie, mais la Corse, mais la Tunisie.

L’Italie a fait la guerre avec le fascisme, ses soldats ont tué, pillé, dévasté notre sol. Cela doit être payé, et pour l’avenir commun de la France et de l’Italie.

Tende et La Brigue, c’est un faible prix pour le crime de ceux qui, s’ils avaient été vainqueurs, nous auraient arraché Nice, la Savoie, la Corse, la Tunisie.

Toscanini ne fait pas avancer la cause italienne en employant les armes dont il a usé contre le fascisme mussolinien cette fois contre la démocratie française. »

Le congrès avait, à l’unanimité, approuvé cette motion.

Lutte contre le fascisme

Aragon terminait son article en indiquant que « c’est bien parce que nous savons qu’un « nouveau » fascisme est possible, que nous entendons que les crimes du fascisme « ancien » soient payés, et encore une fois, le prix de Tende et de La Brigue est un prix léger pour cela.»

Amica Italia par Aragon est un extrait du journal « Les Lettres françaises » paru le 12 juillet 1946.

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