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Les gens de Nice sont stupides
FRANCE

Les gens de Nice sont stupides !

par JMS 9 septembre 2021

Les gens de Nice sont stupides est un texte qui répercute les propos peu délicats d’un écossais à l’égard des habitants de cette ville.

En effet, un écossais, qui a séjourné à Nice de décembre 1763 à mai 1765, a laissé des lettres, où il n’a pas toujours été aimable à l’égard des Niçois.

A son arrivée, Tobias Smolett semble d’abord être sous le charme.

Il écrit :

«J’ai fait connaissance avec M. Saint-Pierre fils, un gros négociant, consul de Naples, jeune homme bien élevé, intelligent, qui parle anglais, joue à la perfection du luth et de la mandoline, et possède une jolie bibliothèque. »

Mais quelques mois plus tard, il sera moins agréable et n’hésitera pas à écrire:

« Point de goût ni de littérature, rien que de la stupidité et de la superstition. Pas une bibliothèque publique ou privée qui offre quelque ouvrage digne d’être parcouru. On ne connaît rien en fait de musique. »

Tobias Smolett était connu, en particulier, pour son caractère grincheux et acariâtre.

Un de ses compatriotes, Laurence Sterne, en fit le personnage d’un de ses livres. Il le surnomma d’ailleurs « Smellfungus« , ce qui peut se traduire par « Champignon malodorant ».

Le terme de « Smellfungus » désigne depuis, dans la langue anglaise, un voyageur qui passe son temps à râler ou plus généralement un pessimiste.

Tobias Smolett a publié en 1766 un livre intitulé  » Travels throught France and Italy ».


Les gens de Nice sont stupides est inspiré par un article paru dans le journal « L’Eclaireur du dimanche » du 20 août 1922.

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LE TROU DES ETOILES A NICE
FRANCE

Le trou des étoiles à Nice

par JMS 6 juillet 2021

Le trou des étoiles à Nice décrit une promenade dans le vallon de Magnan qui permet de découvrir une curiosité naturelle.

Depuis la mer, il faut remonter le vallon de Magnan.

 » Lorsque vous serez arrivé à la petite chapelle de Notre-Dame-de-Bon-Conseil que vous rencontrerez à votre droite, vous verrez s’ouvrir sur la rive opposée du torrent, le vallon de Ventabren.

Vous pourrez vous engager dans ce charmant petit défilé qui se rétrécit toujours davantage à mesure que l’on avance.

Il aboutit à une salle ronde de 7 à 8 mètres de diamètre et de 35 mètres d’élévation qui a le ciel pour plafond.

C’est le trou des Etoiles, d’où l’on ne peut sortir qu’en revenant sur ses pas.

Le trou des Etoiles était aussi connu comme le trou de la Tina. »

Cette balade vers le trou des Etoiles à Nice est décrite dans le livre  » Nice pratique et pittoresque  » de MM. A. Lacoste et G. Pietri, édité en 1888.

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Le jeu des bougies au Carnaval de Nice
FRANCE

Le jeu des bougies au Carnaval de Nice

par JMS 4 juin 2021

Le jeu des bougies au Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. 

 » Le jeu des Moccoletti mérite une mention.

On le pratiqua avec ferveur pendant de longues années sur les tribunes de la place de la Préfecture et sur la terrasse Visconti, qu’on avait dénommée la tour Malakoff.

C’était un jeu gracieux et amusant.

Les bougies minces et longues que chacun tenait allumées, les mains en l’air, en cherchant à éteindre celle du voisin qui se rallumait presqu’aussitôt, présentait un coup d’œi! des plus curieux dans la nuit.

Les gradins de la Préfecture, le soir du feu d’artifice et de l’autodafé du Carnaval, se prêtaient admirablement à cet amusement, aujourd’hui disparu.

L’éclairage électrique a tué les moccoletti.

Maintenant, on tire le feu d’artifice aux Ponchettes et les invités, grimpés sur les chaises dès la première fusée, forment une barrière d’ombre sur les terrasses.

Ce ne sont plus des gens qui s’amusent, ce sont des curieux qui regardent avec l’empressement des badauds et le sans-gêne des foules puériles et absurdes. »

Le jeu des bougies au Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Les Prix du Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Au temps de la Bourgada de Nice
FRANCE

Au temps de la Bourgada de Nice

par JMS 20 mai 2021

Au temps de la Bourgada de Nice rappelle qu’il existait un quartier populaire sur la rive droite du Paillon.

Le quartier populaire de la Bourgada

 » Les vieux Niçois, qui se promènent à petits pas sur le quai Saint-Jean-Baptiste, évoquent-ils le souvenir de l’antique bourgada qui se trouvait là et que de belles et larges avenues ont remplacé ?

Ce faubourg étroit, pittoresque, fort curieux, était une artère animée, bien vivante dans notre enfance.

Le Pont-Neuf franchi, on passait à droite devant la maison Tiranty, le modeste hôtel Chauvain d’alors, on descendait un escalier de bois et l’on entrait dans la bourgada.

Le long du Paillon, un mur peu élevé, dégradé par endroits, ne protégeait des violences du Paillon ni la chaussée en contre-bas ni les habitations.

Sur la voie étroite, sans cesse un va-et-vient de mulets ornés du cascaveù et la petite croix de cuivre aux œillères, de charrettes, de brouettes, de charretons.

Tout cela, véhicules, bâts chargés outre mesure, défilait dans la poussière au milieu des cris des conducteurs, du claquement strident des fouets, des braiments désespérés des bourriques.

On se garait sous les portes, dans les boutiques.

Le temps révolu de la Bourgada à Nice

La bourgada était une sorte de trait d’union de Saint-Pons, Saint-André, Falicon, etc., et la ville.Le commerce y était actif.

Néanmoins, on n’y voyait que deux ou trois maisons de belle apparence, celles de Gent, Carlone, aux vastes et superbes appartements loués quatre ou cinq cents francs l’an!

Dans l’une de ces maisons, au numéro 21 — extrémité du Grand-Hôtel — est né Masséna, le 6 mai 1758.

Quel contraste entre ces palais et leurs entours ! Des masures d’ouvriers, des échoppes, des réduits de toute sorte, des greniers à foin, des maréchaleries, une brasserie, une teinturerie, de nombreuses épiceries où s’amoncelaient dans un savant désordre des tas de comestibles. »

Nous étions en… 1859.

Ces souvenirs d’enfance repris dans Au temps de la Bourgada de Nice sont issus du journal  » L’Eclaireur de Nice  » du 30 Octobre  1921.

Une esplanade de la Bourgada existe à Nice depuis 2012.

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Les sociétés du Carnaval de Nice
FRANCE

Les sociétés du Carnaval de Nice

par JMS 7 mai 2021

Les sociétés du Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. 

 » Le Comité des fêtes du Carnaval de Nice trouva dans les entrepreneurs, commerçants, industriels et artistes un appui précieux et désintéressé. Il leur doit, en grande partie, la réussite de son entreprise heureuse.

Formés en sociétés dès l’entrée de la saison, ils versaient chaque mois leur quote-part, si bien qu’au moment de faire sortir le char, le montant en était payé.

La première société d’entrepreneurs fut celle que présida M. Jean Cuggia, le constructeur des premières tribunes officielles de la place de la Préfecture, qui restèrent d’ailleurs à peu près comme elles furent établies sur ses plans en 1901.

C’est au Café Delerba, aujourd’hui Café Monnot ou de La Victoire qu’ils se réunissaient.

Tous étaient animés d’un zèle réjouissant. Ils savaient qu’ils faisaient œuvre de bons Niçois.

Cette société, composée de douze membres, parmi lesquels MM. Jean Cuggia, Roux, Joseph Laurenti, Michelini, Dalmonico, Spinetta, Maurice Bottin, Nicolai, etc., édifia le beau char de la « Paix » en 1874, qui ne portait pas moins de quarante figurants, représentant les nations du monde entier.

C’était, avant la lettre, la Société des Nations en ballade sur la Côte d’Azur, dont les rives ensoleillées commençaient à être le théâtre d’hostilités toutes pacifiques. »

Les sociétés du Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Les chars du Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Accident de tramway près de Menton
FRANCE

Accident de tramway près de Menton

par JMS 19 avril 2021

Accident de tramway près de Menton relate la chute mortelle du viaduc de Monti de l’attelage emporté par sa vitesse.

Un tracteur du tramway, piloté par le wattman Honoré Clerico, assisté du conducteur Placide Faraldo, remorquant un wagon chargé de 5.500 kilos de gravier, descendait des carrières de Caramel, lorsque à 150 mètres environ en amont du viaduc de Monti, la perche sauta.

Des témoins qui travaillaient à côté virent alors le conducteur Faraldo faire tous ses efforts pour tâcher de raccrocher la perche et le wattman Clerico freiner sa motrice.

Mais c’était bien en vain.

Tracteur et wagon, entraînés par la vitesse acquise sur une pente assez sensible, prenaient à forte allure la courbe qui précède le pont, et après quelques soubresauts, produits peut-être par la poussée du wagon chargé, déraillaient et emportaient sur une longueur de vingt mètres environ le garde-corps nord du viaduc.

Puis le tracteur, faisant un demi-tour sur lui-même, s’abattait lourdement sur le côté et se précipitait au fond du torrent, entraînant les malheureux conducteurs.

Le wagon fit une chute de quarante mètres environ.

Les témoins jetèrent des cris d’alarme, puis se portèrent précipitamment sur les lieux du sinistre.

Là, dans un amas informe de pierres, de ferraille et de bois émiettés gisaient les corps des deux wattmen.

Faraldo avait la moitié de la tête fracassée, le thorax défoncé : il ne donnait plus signe de vie.

Clerico avait le crâne fracturé, le thorax défoncé et les jambes repliées sur le corps. Il respirait encore mais quelques instants après il rendait le dernier soupir. »

Accident de tramway près de Menton est un extrait du journal « Le Journal » du 13 septembre 1912.

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Carnaval de Nice sur la librairie Visconti
FRANCE

Carnaval de Nice sur la librairie Visconti

par JMS 26 mars 2021

Carnaval de Nice sur la librairie Visconti est un nouvel épisode de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. 

Emile Négrin, l’auteur des curieuses Promenades dans Nice, a décrit brillamment le Carnaval de Nice pendant cette période qui va jusqu’en 1870.

« La trompette a donné le signal.

Position de combat sur la Terrasse Visconti

Sur le rebord de la terrasse Visconti, une longue ligne de caisses remplies de mitraille ressemble à une ligne d’obusiers et est desservie par des artilleuses en gants jaunes.

Excitées par ce barbarisme, celles-ci font un feu bien nourri avec de la farine, cela n’est pas difficile.

Derrière elles, les hommes les plus distingués de l’Europe, redevenus gamins pour un instant, les soutiennent par une fusillade de minotiers.

Des chars garnis de banderoles et de feuillages s’avancent lourdement comme les éléphants de Pyrrhus ; ils s’arrêtent devant la tour Malakoff de Visconti, une lutte acharnée s’engage aussitôt pour quelques minutes.

Les combattants ont abaissé leur visière, sorte de grillage en menus fils de fer qu’on vend pour la circonstance.

Des bouquets, des confetti montent, descendent, se heurtent, crépitent comme la grêle sur les armures des chevaliers.

De la farine sur le Carnaval de Nice

La farine jetée d’en haut, lancée d’en bas, à pleines mains, à pleines écopes, à pleins sacs, se répand dans l’air ainsi que les plumes chez les Scythes ; on la respire, on en perd la vue, on en est couvert.

Les dames poussent des cris aigus, les soldats de Momus poussent des éclats de rire.

Les chiens aboient, les chevaux hennissent, piaffent, se cabrent ; ils ne cessent de secouer ces balles qui les picotent ; ils s’impatientent et ils finissent par emporter au galop et cocher et chariot et soldats.

Un autre char se présente, puis une foule d’autres, puis les premiers reviennent ; alors on se venge, on prodigue ses restes, on se porte des coups plus poudreux.

Les munitions s’épuisent avec une rapidité effrayante.

Visconti, le fournisseur d’armée, n’y peut tenir tête ; sa maison est sens dessus dessous. »

Carnaval de Nice sur la librairie Visconti se poursuit avec l’épisode « Poudre blanche sur le Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Les habitants de Menton sont des rustres
FRANCE

Les habitants de Menton sont des rustres !

par JMS 25 février 2021

Les habitants de Menton sont des rustres est une histoire qui raconte la mauvaise expérience de touristes dans cette ville.

Les Mentonnais sont rustres


 » Ce qui manque surtout au bourgeois mentonnais, c’est un peu d’amabilité.


Il essayerait peut-être en vain d’être distingué, mais il pourrait tenter d’être plus poli.


Pareil effort lui semble, en effet, inutile.


Ces étrangers auxquels il doit la plus grande partie de sa fortune, il affecte envers eux un dédain parfois grossier.


Rarement, quand il les connaît, il leur adresse la parole à la promenade ou dans un salon; jamais il ne les salue.


Au Casino, il s’adresse à l’un de ses concitoyens, dans son horrible patois, que nul ne peut comprendre au delà des limites de l’octroi municipal. Tant pis alors pour les Français, les Italiens et les Anglais qui sont autour de lui.


Ensuite, il ne sait pas s’écarter sur un trottoir ou dans un escalier pour laisser le passage libre à un malade, à une femme, à un vieillard. C’est une politesse qu’il n’aura jamais à se reprocher le soir en faisant son examen de conscience.


Du reste, il est aussi économe de sa fortune que de son esprit, s’il en a, ce que je me plais à croire sans preuves, et d’autant plus heureux qu’il travaille moins.

Les Mentonnaises sont aimables


On s’étonne d’ailleurs, m’écrit Mme Z* que leurs femmes, si fines et si gracieuses, ne les aient pas policés, et on ne peut s’empêcher de plaindre un peu les Mentonnaises.


Or, ces pauvres Mentonnaises sont presque toutes, ajoute ma spirituelle correspondante, aimables, distinguées, bienveillantes, et cachent un peu d’ignorance sous beaucoup de grâce et de gentillesse.


Et si leurs époux, paresseux et avares, ne dépensent jamais quinze centimes pour acheter et lire un journal, elles savent donner en abondance les belles fleurs de leurs parterres, les oranges et les citrons de leurs jardins.


Elles reçoivent toujours les étrangers avec une bonté charmante. Elles se montrent pleines de cœur pour les pauvres malades qui viennent chercher la santé à Menton, et laissent les plus agréables souvenirs à tous ceux qui ont le bonheur de les connaître. « 


Les habitants de Menton sont des rustres provient du livre « Le tour du monde » d’Edouard Charton, publié en… 1874. Depuis, bien sûr, les Mentonnais sont devenus aussi agréables que les Mentonnaises.

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LES AQUEDUCS D'ANTIBES
FRANCE

Les aqueducs d’Antibes

par JMS 23 février 2021

Les aqueducs d’Antibes décrit les constructions faites par les Romains pour transporter une eau potable dans la ville.

« Antibes avait autrefois deux aqueducs, l’un conduisait les eaux du Bouillidou, source abondante, dans le territoire de Valauris, mais le second qui amène les sources du Biot existe encore.

Il avait été délabré par le temps. Il fut rétabli en 1786, dans une longueur de deux mille cinq cents toises, et il sert aujourd’hui à fournir l’eau à trois fontaines.

Dans quelques endroits, cet aqueduc est à quatre-vingts pieds sous terre. De trente en trente toises, il y a un regard.

Chaque fois qu’on boit de ces eaux salubres vives et fraîches on rend grâces aux Romains d’avoir fait un si utile emploi de leur grandeur et de leur puissance mais sans oublier dans sa reconnaissance l’ingénieur Aiguillon à qui l’on doit le rétablissement de cet aqueduc et tous les avantages qu’il procure. »

On trouve cette narration intitulée Les aqueducs d’Antibes dans le livre  » Voyage dans les départements du midi de la France  » par Aubin-Louis Millin, édité entre 1807 et 1811.

Les vestiges archéologiques romains sont encore nombreux dans l’ancienne Antipolis.

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Villas princières de Cannes
FRANCE

Villas princières de Cannes

par JMS 2 juillet 2020

Villas princières de Cannes permet de connaître toutes les belles demeures occupées par les hivernants à la fin du XiXème siècle.

 » Il faut arriver à Cannes au mois d’octobre et y prolonger son séjour jusqu’à la fin de mai.

Les premières habitations de Cannes commencent tout d’abord à la Bocca, à 3 kilomètres Ouest de la ville .

Sur les bords de la mer, s’échelonnent le charmant château de M. de Bozière, les villas Courmont, Fould, Turcas, Grandval, Duc des Cars, Valton, Prince de Montmorency-Luxembourg, Woolfieds et enfin Victoria.

Sur le versant des collines, s’étagent les villas Sainte-Marguerite, Allegria, Leader, Reine-Marie, Eléonor-Louise, où résidait lord Brougham. Et surtout le château hospitalier des Tours, habitation princière des très sympathiques duc et duchesse de Vallombrosa.

Puis, on arrive au Port, et l’on traverse la Marine, belle promenade en train de se transformer en square élégant.

De la Marine à la pointe de la Croisette s’allonge ensuite le boulevard de l’Impératrice bordé d’excellents hôtels et de confortables habitations.

Entre le boulevard et la route Impériale, s’élèvent alors les villas Alexandra, Léonie, Alba et Julia.

Plus au Nord, l’excellente vallée des Vallergues, et les agréables résidences de la comtesse d »Oxford, des Bois de Pins et Mont-fleury.

Cannes possède de bons hôtels, des pensions très-confortables, quelques appartements convenables , et une infinité d’excellentes villas.

Les prix, d’ailleurs assez élevés, varient suivant la position, le luxe et le confort de l’habitation.

Il est indispensable pour s’éviter des ennuis, de faire faire ces locations par des agents spéciaux qui se mettent en votre lieu et place.

Villas princières de Cannes est un texte issu du livre « Les climats du Midi de la France », édité en 1874 par le Dr Prosper de Pietra Santa.


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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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