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La chapelle oubliée de Sanary
FRANCE

La chapelle oubliée de Sanary

par JMS 17 novembre 2025

La chapelle oubliée de Sanary est un article qui rappelle l’existence de cet édifice du patrimoine provençal.

 » A deux kilomètres de Bandols (Var), sur le territoire de Sanary-sur-Mer, se trouve une ancienne petite chapelle convertie en grenier à foin et dédiée à sainte Trinide ou Ternide.

Elle comporte dans ses parties basses des assises en petit appareil antique qui appartiendraient à un mausolée situé sur le site d’une villa gallo-romaine toute proche.

Cette chapelle est vraisemblablement élevée sur les restes d’un temple dédié à Cérès ou à Cybèle.

En 1899, la chapelle renfermait encore une statuette en bois de la sainte, deux ex-voto, et un tableau représentant la Vierge Marie avec sainte Madeleine à sa droite, et sainte Trinide à sa gauche, celle-ci tenant à la main trois épis de blé.

Sainte Ternide, la Sainte aux trois épis de blé, était la patronne des agriculteurs.

Chaque année, à la fin des moissons, on la célébrait lors d’une fête le 8 septembre.

C’est aujourd’hui une propriété privée, dans la même famille depuis 1804. »

La chapelle oubliée de Sanary est un texte inspiré par le journal « L’Intermédiaire des chercheurs et curieux » du 1er juillet 1899 et le « Bulletin de l’Académie du Var » de 2009.

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Saint-Tropez avec bravade
FRANCE

Saint-Tropez avec bravade

par JMS 11 juillet 2025

Saint-Tropez ave bravade est une histoire qui raconte la fête ancestrale de cette ville de villégiature du Var.

 » Dans les Maures, le village de Saint-Tropez continue, chaque mois de mai, à faire trembler ses vieilles maisons avec la pétarade des tromblons de ses bravadeurs.

L’origine exacte de cette bravade, bien malin qui la découvrira.

L’essentiel est de la célébrer et de ne pas manquer d’évoquer par là le passé héroïque de cette petite république de soldats et de marins.

Alors, pendant trois jours, Saint-Tropez en effervescence voit processionner la statue du patron local sur les épaules de mousquetaires empanachés et tricolores, de hussards inconcevables, de marins, de grenadiers fantaisistes, bottés, casqués, galonnés, chargés de plumes, d’épaulettes et d’aiguillettes.

Ayant fait bénir solennellement leurs armes, entendu la messe dans une église éclatante de tambours et de fifres, ils déchargent, des après-midis durant, leurs tromblons bourrés de poudre noire jusqu’à la gueule.

Et dans la fumée qui s’enfle sous le soleil, tourbillonne suivant un rite immuable la longue pique du capitaine de ville, noir et or, superbe comme un amiral du Second Empire.

Elle n’est pas près de mourir celle-là de tradition.

Il faudrait que les Tropéziens aient perdu leur âme.

Songez un peu : la liste de ces capitaines de ville qui se renouvellent chaque année et qu’on choisit parmi les plus purs Tropéziens remonte à 1558. »

Saint-Tropez avec bravade est un texte trouvé dans le « Le Journal » du 20 novembre 1931.

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Le capitaine de Cap-d’Ail
FRANCE

Le capitaine de Cap-d’Ail

par JMS 27 juin 2025

Le capitaine de Cap-d’Ail est une histoire qui raconte une soirée dans la villa du couturier Edward Molyneux.

 » Le couturier Edward Molyneux, dit Captain Molyneux, a donné mercredi soir dans les jardins de sa villa de Cap-d’Ail, La Capponcina, une brillante fête de nuit que l’on pourrait appeler un swimming dinner.

En effet, après le dîner, servi dans les jardins illuminés, et pour lequel robes de soirée et smokings furent rigoureusement interdits, les invités purent danser aux accents de l’orchestre de l’Embassy Club, engagé précisément au Casino de Monte-Carlo Beach.

Plus tard, des feux d’artifice tirés de divers points du jardin illuminèrent la piscine dont on fêtait l’inauguration, et quelques sportifs ne purent résister à la tentation de prendre, malgré l’heure avancée, un bain nocturne. »

Le romancier et dramaturge britannique, Mr Sommerset Maughan, figurait parmi les très nombreux invités.

Le capitaine de Cap-d’Ail est un texte tiré du journal « Le Figaro » du 14 août 1931.

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Jour de l'An à Nice
FRANCE

Jour de l’An à Nice

par JMS 31 décembre 2024

Jour de l’An à Nice est un récit amusant qui raconte la vie agitée d’un hôtel.

 » Très amusant, cet Hôtel de la Belle Gyptis, installé dans une des avenues qui, prolongeant Nice, s’étendent jusqu’à la campagne ensoleillée.

Du haut en bas, l’escalier est imprégné d’une senteur d’ail pénétrante.

Car cinq familles méridionales habitent les trois étages de la maison et, dans leurs allées et venues, exhalent ce parfum qui permet de les suivre à la trace.

Ce sont des méridionaux ratatinés par ce coquin de soleil qui vous dessèche comme de petites olives noires.

Ils sont venus passer les vacances du jour de l’An à Nice, avec leurs enfants, leurs bidons d’huile, leurs gousses d’ail.

Ils ont lié connaissance, et c’est un effrayant vacarme : rires en cascade, chants à pleine voix, cris si rauques que les passants attardés, murmurent :

— Mais on assassine, dans cette maison-là !

On n’assassine pas, on fait seulement un bout de causette après dîner, et où serait le plaisir, sans un peu de tapage ? « 

Jour de l’An à Nice est un texte extrait du journal « La Vie mondaine à Nice » du 3 janvier 1901.

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Pénurie d'ânes à Menton
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Pénurie d’ânes à Menton

par JMS 5 décembre 2024

Pénurie d’ânes à Menton

Pénurie d’ânes à Menton est une histoire qui raconte comment la fête de Saint-Agnès a perturbé les loueurs de cette villégiature.

 » Jamais ministre de la guerre ne fit réquisition de chevaux et de mulets pour les services de l’armée pareille à la réquisition de bourriques qu’ont faite pendant les huit derniers jours les loueuses d’ânes de Menton.

Ce n’est pas vingt, ce n’est pas trente, ce n’est pas soixante, ni cent, ni cent cinquante, c’est deux cents au moins de ces bons quadrupèdes qu’il a fallu trouver.

C’était, lundi dernier, la fête du village de Sainte- Agnès, et tout ce qu’il y a de valide dans la colonie anglaise a voulu grimper sur le plateau où sont les ruines.

Deux cents ânes !

C’est tout un régiment de cavalerie, et il n’y a certainement pas à Menton deux cents bourriques valides capables de fournir pareille traite.

Les roussins ont pourtant été livrés.

Les loueuses aux abois avaient télégraphié dans toutes les directions.

Ce fut pendant quelques jours un échange de dépêches et de correspondances burlesques.

Les possesseurs d’ânes de Roquebrune, surpris de tant de demandes, répondaient aux réquisitionneuses de Menton : « Votre demande nous étonne : nous pensions que Menton était suffisamment pourvu, d’ânes » (les malins !).

Lundi matin a eu lieu le départ de la Cavalcade pour Sainte-Agnès.

C’était une fourmilière de haquenées à longues oreilles.

Les deux cents touristes s’étaient divisés par escouades. Il en partait de toutes les directions. Plusieurs hôtels ont été déserts toute la journée.

Un temps indescriptiblement beau a favorisé cette excursion. Jamais Sainte-Agnès n’avait vu pareille affluence de visiteurs sur son rocher. »

Pénurie d’ânes à Menton est un texte découvert dans le journal « Paris-touriste » du 3 février 1884.

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La canne de Pourrières
FRANCE

La canne de Pourrières

par JMS 11 avril 2024

La canne de Pourrières est un récit qui raconte une ancienne tradition populaire de cette commune.

 » Le 15 août a été et est encore aujourd’hui une fête patronale pour le petit village de Pourrières.

Le Seigneur du lieu (quand seigneur y avait) nommait annuellement un capitaine et un enseigne pour présider aux cérémonies de la fête et régler le programme des amusements.

La canne qu’il remettait entre leurs mains était la marque de leur autorité à laquelle tous devaient obéir.

La fête terminée, les deux élus rendaient la canne au seigneur, et leurs fonctions ainsi que leur pouvoir cessaient dès ce moment.

On conserve aux archives de ce village cette canne, laquelle porte sur une pomme d’argent un blason au milieu duquel est représentée une pyramide sur un piédestal, hommage à la victoire du général romain Marius sur les barbares. »

La canne de Pourrières est un texte trouvé dans le « Bulletin trimestriel de la Société des sciences, belles-lettres et arts du département du Var » de 1839.

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Le cochon de Golfe-Juan
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Le cochon de Golfe-Juan

par JMS 28 décembre 2021

Le cochon de Golfe-Juan est une histoire qui raconte une fête populaire qui se tenait autrefois dans la ville.

« A proximité de la plage de la pinède à Golfe-Juan se trouvait autrefois une chapelle qui honorait St-Barthélémy.

Un jour, au mois d’août, les habitants du quartier décidèrent d’organiser une fête avec des jeux et il fut décidé qu’un cochon ferait les frais du déjeuner. Il était devenu gros et gras et donc propre à faire de la boudinette.

Réunis sous l’ombrage des pins parasols de la plage du puits Aymon, les convives s’assemblèrent pour jouer, puis festoyer.

Le jeu consistait à attraper d’une seul main le cochon par la queue et à le traîner jusqu’à un point fixé.

Pendant plusieurs heures, les fermiers du coin luttèrent successivement, mais l’animal s’échappait toujours.

Finalement, l’un d’entre eux réussit l’épreuve et, dans la foulée, le cochon fut rapidement découpé en morceaux et la boudinette rissola dans les poêlons.

Avec force boisson, le repas fut englouti par les convives. Des chants et des danses complétèrent la fête.

Après un dernier toast porté au saint du jour, Barthélémy, on se promit de se retrouver chaque année. Puis, chacun s’en retourna chez lui en chantant.

Une chapelle fut édifiée grâce à la générosité de M. Aymon et pendant de nombreuses années les habitants des environs se retrouvèrent, tous les mois d’août, pendant deux jours et deux nuits, à la fête de la St-Barthémy.

Celle-ci avait encore cours en 1864. »

Le cochon de Golfe-Juan est un récit inspiré par le livre « Du choix d’une station d’hiver » d’Antonin Bergeret, publié en 1864.

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La reine Victoria au festin des Cougourdons à Nice
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La reine Victoria au festin des Cougourdons à Nice

par JMS 22 octobre 2020

La reine Victoria au festin des Cougourdons à Nice relate la venue de la souveraine qui participait régulièrement à cette fête.

 » Le festin des « cougourdons » a lieu à Cimiez, le 21 mars, jour de l’Annonciation.

C’est le plus important de tous les « festins » et, chaque année, plus de 25.000 visiteurs viennent y assister.

Ce ne sont que petites boutiques volantes, étalages rustiques.

La Reine Victoria aimait beaucoup cette exhibition originale.

Presque chaque année, elle y allait faire des emplettes avec les princesses, et l’on devine l’empressement des marchands à attirer son regard sur leurs éventaires, à obtenir la faveur de « fournir » Sa Majesté.

Dès sa seconde visite, elle ne fut pas peu surprise de constater qu’un grand nombre de courges ou cougourdons (d’où le nom de la fête) étaient ornées de ses armoiries ou revêtues d’inscriptions en son honneur. »

La reine Victoria au festin des Cougourdons à Nice a été racontée par Xavier Paoli dans son livre « Leurs Majestés « , publié en 1912.

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Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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