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Trains rapides pour le Carnaval de Nice

par JMS 27 janvier 2023

Trains rapides pour le Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

« Grâce aux trains rapides de la Compagnie PLM., une foule de visiteurs donnèrent l’élan des grands déplacements ; ils vinrent à Nice, s’y installèrent et, fascinés par le ciel, séduits par les plaisirs, n’en voulurent plus repartir.

La Compagnie multiplia ses services rapides.

Elle mit en marche, pour la première fois en 1880, des trains de luxe sur Nice et sur Monaco, qui inaugurait son tir aux pigeons.

Ces trains se composaient de wagons-salons, d’un nouveau modèle, comprenant treize places de coupé.

Le confort des voitures, joint à la réduction des prix, contribua à développer le goût des voyages et Nice, par ses fêtes, fut la première à en faire l’heureuse expérience.

Il faut dire que le confort ne portait encore que sur les places de luxe.

Les malheureux voyageurs de 3ème classe ne connaissaient pas encore la sollicitude mitigée qu’on leur témoigna, plus tard, quand on s’aperçut qu’ils constituaient à la fois le nombre et le profit.

En effet, c’est dans un des trains de plaisir organisés à l’occasion du Carnaval, qu’une femme venant de Chambéry fut trouvée gelée dans un wagon et qu’on dut, à son arrivée à Nice, la transporter à l’hôpital.

Mieux que les soins, le climat assura la guérison. Ce fut encore un des miracles de notre ciel. »

Trains rapides pour le Carnaval de Nice est le dernier épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. Ce feuilleton a été largement inspiré par les articles de Joseph Suppo, parus dans le journal « L’Eclaireur du dimanche ».

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Course des trotteurs au Carnaval de Nice
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Course des trotteurs au Carnaval de Nice

par JMS 20 janvier 2023

Course des trotteurs au Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

« Le Lundi-Gras du 9 février 1880, la course des « Sedioli » remplaça la course d’ânes.

Courses de voiture à cheval à Nice

C’était une innovation d’importation italienne. L’organisation en avait été confiée à M. Bonnetti, de Boulogne.

Rappelons que les « Sedioli » étaient des voitures montées sur deux roues d’un grand diamètre — genre araignées, disaient les journaux — attelées de trotteurs et montées par des conducteurs vêtus comme vous et moi.

Comme aspect, cela manquait de gaieté et, de plus, l’intérêt de la course, d’ailleurs fort bien menée et très sévère, diminua en ce sens que le public ne put en suivre les péripéties.

Le but d’arrivée était fixé devant le Cercle de la Méditerranée, où une enceinte réservée, avec chaises, avait été aménagée par les soins du Comité.

Cette attraction avait attiré, dirent les journaux, plus de vingt mille personnes sur la Promenade des Anglais.

La terrasse du Cercle de la Méditerranée et les villas et jardins qui bordaient cette voie étaient noirs de monde.

Les courses commencèrent à 1 h. 45.

Chevaux sur la Promenade des Anglais

Un coup de canon, titré du château, donna le signal du départ aux neuf chevaux engagés, qui devaient courir d’abord trois par trois ; les trois vainqueurs lutteraient ensuite ensemble dans une quatrième course définitive.

La lutte fut assez vive et intéressante. Falcone l’emporta et gagna le prix de 6.000 francs.

Ces courses ne donnèrent pas grande satisfaction. La course des « Sedioli » avait vécu.

On revint, en 1881, à la course d’ânes, mais c’était pour en finir tout à fait.

Nos batailles de fleurs s’imposaient de plus en plus par leur succès ; celle du Lundi-Gras allait en 1882, à l’instar de celle du Jeudi-Gras, occuper à son tour toute l’après-midi.

Nice possédait déjà trois batailles de fleurs : Jeudi-Gras, Lundi-Gras et Mi-Carême.

Bientôt leur ampleur exigera, pour chacune d’elle, un programme spécial et une journée complète. »

Ne terminons pas sans dire que le Corso fleuri qui suivit la course des « Sedioli » fut aussi brillant qu’animé, ce qui incita le Comité à le maintenir définitivement au programme.

Course des trotteurs au Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Trains rapides pour le Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Le Cercle Masséna et le Carnaval de Nice

par JMS 13 janvier 2023

Le Cercle Masséna et le Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.  

« Le bal que le Cercle Masséna donnait chaque année, le Lundi-Gras, a tenu une large place dans les attractions du Carnaval de Nice.

Ce Cercle, fondé en 1860, par la bourgeoisie niçoise et les hauts fonctionnaires publics, était l’organisateur des Courses de l’hippodrome du Var.

Il n’avait pour ancêtre que le Cercle Philharmonique, qui datait de 1826. Le Cercle de la Méditerranée n’existait que depuis 1872.

Le bal du lundi 9 février 1880 revêtit un exceptionnel éclat.

Ses salons occupaient une partie, du premier étage du pâté de maisons compris entre l’avenue de la Victoire et les rues Gioffredo, Deloye et de l’Hôtel-des-Postes, en attendant d’être transporté dans le futur Casino Municipal ; ils étaient ornés avec un goût exquis : arbustes verts et fleurs partout ; éclairage magique, buffet plantureux, rafraîchissements à profusion et organisation parfaite.

A partir de minuit, la grande table du restaurant du Cercle commença à être occupée, et bien qu’elle contînt une centaine de places, il fallut, dit le chroniqueur, la servir à diverses reprises. 

Le cotillon fut charmant et très animé, mais il s’était beaucoup fait attendre… pour attendre la dernière série des soupeurs.

Il y eut même quelque désordre, mais bast ! On s’amusa tout de même, tant bien que mal, jusque vers six heures du matin. »

Le Cercle Masséna et le Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Course des trotteurs au Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Sale temps sur le Carnaval de Nice
FRANCE

Sale temps sur le Carnaval de Nice

par JMS 25 novembre 2022

Sale temps sur le Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

« Sa Majesté Carnaval VII n’eut pas de chance, lors du Carnaval de Nice de 1879.

Il n’avait pas su, au préalable, se concilier les faveurs d’un ciel capricieux. Le faux Pounciut qui représentait le maire de Nice reçut l’averse dans des conditions qui rappellent le diluvien Corso de 1874.

Ciel capricieux sur Nice

Il ne restait plus rien de la physionomie de l’auguste pantin.

La traditionnelle redingote pendait lamentablement comme l’une de ces défroques qu’on promenait dans les rues, le lendemain des élections.

C’est à peine si, le Dimanche Gras, les écluses célestes daignèrent se fermer ; mais le temps resta obstinément malveillant.

Le vent souffla en tempête ; il déchaîna la mer qui balaya la Promenade du Midi et inonda les auberges des Terrasses dont les consommateurs, effrayés, goûtèrent mal ce plaisant moyen de les obliger à mettre de l’eau dans leur vin.

Il dissipa les nuages noirs, lourds d’orage, mais ne put mettre en fuite les masques qui, contre mauvaise fortune faisant bon cœur, finirent par rire du ciel et se moquer du vent.

Le vent n’eût pas la tête coupée ; il cessa simplement de souffler pour faire place à la pluie.

Pluie sur le Carnaval de Nice

Le Corso du Mardi gras se déroula au milieu d’une boue sans cesse renouvelée par les flaques d’eau qui giclaient sous les roues des chars et des voitures.

Toutes les adjurations restèrent sans effet, if plut tellement, qu’on vit de l’eau dans le Paillon.

Le Journal de Nice ajouta que le torrent roula même une quantité de petits pains.

Pleuvrait-il aussi des pains ?

Renseignement pris, c’était une voiture de boulanger qui avait versé et dont le contenu avait roulé dans le Paillon. »

Sale temps sur le Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Feu d’artifice sur le Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Mort d’un grand cuisinier à Monaco
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Mort d’un grand cuisinier à Monaco

par JMS 9 novembre 2022

Mort d’un grand cuisinier à Monaco est un article qui relate les conditions du décès d’un célèbre chef, né à Villeneuve-Loubet.

 » Auguste Escoffier est mort ce matin, le 12 février 1935, dans sa villa à Monte Carlo.

Il meurt à 88 ans environné du respect de tous les cuisiniers du monde entier.

Pendant quinze ans, il fut chef des cuisines à l’Hôtel Savoy de Londres, et aussi à l’Hôtel Carlton dans la même ville.

Et c’est dans cette cité, quand la grande cantatrice australienne Nellie Melba vint y chanter, qu’il créa la célèbre « pêche Melba ».

En un mot, c’est le grand maître de la cuisine contemporaine qui disparait. »

Mort d’un grand cuisinier à Monaco est un entrefilet découvert dans le journal Ouest-Eclair du 13 février 1935

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Les paysans de Cannes
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Les paysans de Cannes

par JMS 31 mars 2022

Les paysans de Cannes est un texte qui décrit les débuts du tourisme sur la Côte d’Azur avec l’arrivée des étrangers.

La ville de Cannes, située à sept lieues de Nice, presque au pied de la chaîne de l’Esterel, est infiniment plus modeste que cette dernière.

Cannes en province

Jusqu’ici le luxe n’y règne pas. C’est tout simplement une petite ville de province, et, pour la peindre d’un mot, un Nice d’il y a vingt ans.

Les étrangers, au lieu d’y former la population dominante, comme à Nice, s’y aperçoivent à peine.

On n’a, jusqu’à présent, rien disposé pour eux. Pendant l’hiver, les habitants se serrent un peu et leur font place dans leurs propres logements.

Aussi se plaint-on, en général, d’y être chèrement et incommodément logé.

Cependant, depuis quelques années, l’affluence ne cesse de se développer très rapidement. Les propriétaires et maîtres d’hôtels avouent qu’il se présente au moins deux fois plus de monde que la ville ne peut en héberger. Mais ils ne s’en remuent pas davantage.

Charme désuet de Cannes

Il est résulté de ces circonstances que, tandis que Nice prenait de plus en plus le caractère d’une ville artificielle, consacrée à l’exploitation des étrangers, Cannes gardait au contraire, avec une ténacité remarquable, sa physionomie primitive.

Ce sont toujours les vieilles rues mal pavées, mal aérées, peuplées de mauvaises boutiques, plutôt faites pour le service des paysans qui viennent s’y approvisionner, que pour celui de la bonne compagnie.

Et, pour tout résumer, pas une marchande de modes !

Mais il y a des gens qui n’aiment ni les hôtels garnis, ni le fastueux appareil des toilettes parisiennes, ni l’aristocratie des équipages, ni les fracas de la foule et qui ne viennent chercher sur la Méditerranée que les douceurs du soleil et les délices du paysage.

Pour les gens de cette trempe, la modestie villageoise de Cannes vaut mieux que Nice avec ses grands airs. Ils n’y servent pas de proie aux hôteliers rapaces, et y vivent au sein d’une population toute française et douée d’une aménité naturelle qu’on chercherait en vain dans toute autre partie du Midi.

C’est là ce qui explique, si je ne me trompe, comment tant de personnes se fixent à Cannes au lieu d’aller, à trois heures de là, se précipiter dans les riches tourbillons de la ville de Nice.

La vie de campagne les séduit, et, trouvant le printemps sur leur route, elles s’arrêtent, pour le goûter. »

Les paysans de Cannes est un extrait de la revue « Le Magasin pittoresque » de 1857.

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LA TOUR DU BRIGAND AU CANNET
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LA TOUR DU BRIGAND AU CANNET

par JMS 8 mars 2022

La tour du brigand au Cannet raconte l’histoire amusante à l’origine de la dénomination de cette ancienne construction de la Riviera

La tour du Brigand au Cannet raconte comment ce nom a été donnée à cette construction par un anglais.

« J’ai promis de faire savoir d’où était venu le nom terrible de maison du brigand donné à cette tour.

La vérité sur la tour du brigand

Je tiens cette anecdote du propriétaire de la maison attenante à la tour, lequel propriétaire avait été témoin du fait que je vais raconter.

Plusieurs années après que Lord Brougham eut fait connaître au monde entier la jolie ville de Cannes, l’un des nombreux Anglais qui venaient, pour la première fois, y passer la mauvaise saison, fit une petite promenade sur l’ancien chemin du Cannet et s’arrêta devant la vieille tour des Danis qui termine ce hameau.

Il interrogea une femme âgée qui, assise sur la dernière marche de l’escalier délabré de la tour, filait tranquillement sa quenouille aux doux rayons du soleil matinier.

— « Quelqu’un demeure-t-il dans cette tour ? »

Bien que la bonne femme n’entendait guère le français, elle répondit :

— « Maintenant non, il n’y a plus personne ; mais il y demeurait naguère un brigand d’homme que l’on appelle Agnelin. »

 — « Un brigand, dites-vous ? »

— « Oui, un ivrogne, venu d’Italie »

Brigand ou pas brigand ?

De toute cette conversation, notre Anglais n’avait compris et ne retint que le mot brigand ; et, prenant ce mot dans son acception rigoureuse, sans se douter le moins du monde que, dans la pensée de son interlocutrice et conformément à l’usage local, l’expression « un brigand d’homme » signifie tout simplement un vaurien, ou encore un vagabond, un homme de rien.

Le fils d’Albion, rentré à Cannes, raconta à ses compatriotes la découverte qu’il venait de faire au Cannet, d’une tour extrêmement curieuse, appelée la tour, ou maison du brigand par les habitants de ce village.

Ainsi, paraît démontré de nouveau ce fait, qu’aujourd’hui comme jadis, un mot mal interprété suffit pour substituer la légende à la vérité. »

Et c’est pourquoi la tour des Danis est ainsi devenue la tour du Brigand.

La tour du brigand au Cannet est une relation écrite en 1879 par Antoine-Léandre SARDOU, majoral du Félibrige.

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Le fonctionnaire irascible de Grasse
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Le fonctionnaire irascible de Grasse

par JMS 7 mars 2022

Le fonctionnaire irascible de Grasse raconte comment son emportement l’a conduit aux pires extrémités à l’encontre d’un de ses collègues.

« Une tentative de meurtre a mis en émoi la population de Grasse.

Un employé de la sous-préfecture, le nommé Daver, venant d’être congédié par le sous-préfet pour inconduite notoire, a tiré trois coups de revolver sur M.Court, secrétaire de la sous-préfecture, qu’il croyait être le principal auteur des plaintes portées contre lui.

Daver, homme irascible et mal équilibré, était jaloux de M. Court, qui remplit dignement sa tâche et est très estimé à Grasse.

Le meurtrier, son attentat commis, a pris la fuite et s’est rendu au village de Cabris, près de Grasse, où il s’est fait servir tranquillement une absinthe dans un café.

Arrêté peu de temps après par l’agent Colonna, il a été trouvé porteur de son revolver qu’il avait rechargé et d’une boite de cartouches.

Il s’est laissé désarmer sans opposer de résistance et a été conduit à la maison d’arrêt de Grasse.

Daver est le fils du brigadier de police de Grasse. »

Le fonctionnaire irascible de Grasse est un fait-divers trouvé dans le journal « Le XIXème siècle » du 5 mai 1894.

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Coups de poing au Carnaval de Nice
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Coups de poing au Carnaval de Nice

par JMS 4 mars 2022

Coups de poing au Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

 » La polémique engagée autour du char des « Ratapignata » lors du Carnaval de Nice de l’année 1875 prit des proportions démesurées.

La politique s’en mêlant, les deux clans séparatistes et loyalistes entrèrent en mouvement.

Français contre Italiens

Les loyalistes ou plutôt le parti français se réunissait au « Grand Café » qui occupait une partie du rez-de-chaussée du Grand-Hôtel, en face le square Masséna.

C’était l’établissement à la mode, le plus riche et le mieux fréquenté de Nice à cette époque.

M. Antoine Mari qui organisa le premier break fleuri sur le Corso de 1873 nous a raconté l’ardeur de la lutte que les deux partis se livrèrent, lutte qui ne se borna pas toujours à l’échange d’aménités aigres-douces.

On échangea aussi des coups de poing, et comme les loyalistes étaient les plus forts, naturellement les séparatistes écopèrent.

Combat au Carnaval de Nice

Le Carnaval continuait. Les épithètes cinglaient les visages comme de petites boulettes de plâtre.

Le Pensiero di Nizza avait ouvert le feu. Naturellement, il prit parti pour le char de « Catherine Ségurane ».

Le Phare du Littoral et le Journal de Nice, pour ne citer que les journaux quotidiens, se mirent du côté des « Ratapignata ».

Durant plusieurs mois, ce fut un beau vacarme au point que les deux chars ne symbolisèrent plus deux tendances carnavalesques, mais deux opinions politiques.

On dressa une fois de plus l’Italie contre la France, dans cette ville qui devrait, par ses affinités, les confondre dans un même respect affectueux. »

Coups de poing au Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Nouvelle équipe pour Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Atterrissage forcé à Coaraze
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Atterrissage forcé à Coaraze

par JMS 1 mars 2022

Atterrissage forcé à Coaraze est un récit sur une course de ballons qui se termine prématurément pour un des participants italiens.

« Un ballon sphérique qui prenait part à une épreuve de distance organisée par l’Aéro-Club de Milan a atterri ce matin, vers dix heures, à trois kilomètres environ du village de Coaraze, au quartier de La Gardiole.

Le pilote est un officier italien, capitaine Giuseppe Paonetta. Il avait avec lui le sous-lieutenant Annibal Gelato.

Les deux aéronautes interrogés par M. Baudot, commissaire spécial de Nice et le capitaine Amalric, du 157e R.A.P., délégué par le général commandant la subdivision de Nice, ont déclaré qu’ils étaient partis hier vers dix-sept heures, de Milan, en même temps que sept autres sphériques.

Leur intention était de venir atterrir à l’aérodrome de la Californie, près Nice, mais ils furent quelque peu déportés par le vent, et n’ayant plus de lest, ils furent contraints d’atterrir sur le bord de la route où on les a trouvés.

L’enveloppe du sphérique a été dégonflée et placée dans la nacelle ainsi que tous les objets du bord. Le tout va être expédiée en Italie.

Quant aux officiers qui le montaient, ils repartirent par voie ferrée et se rendront à Rome. »

Atterrissage forcé à Coaraze est un récit extrait du journal « La Dépêche » du 22 avril 1927.

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Catherine Ségurane

...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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