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Louis XV à Biot
FRANCE

Louis XV à Biot

par JMS 5 novembre 2025

Louis XV à Biot est un article qui rappelle que le roi de France a séjourné dans cette ville.

 » Louis XV, venant délivrer en 1747 sa bonne ville d’Antibes du joug des Impériaux, put découvrir, à une lieue de cette ville, le petit village de Biot.

L’étymologie du nom de ce village provient de seize familles de potiers génois, deux fois huit, bis-octo, qui le repeuplèrent à la fin du XV » siècle, après une peste notoire.

Le Bien-Aimé, logé dans une grande bastide qui domine la vallée de la Brague, et qui garde le nom de Bastide du Roi admirait d’une part Antibes et son étonnant Fort carré, au plan étoilé, construit par Henri II et restauré par Vauban, de l’autre, le plus étrange village provençal, Biot, trônant sur sa colline rocheuse au milieu des haies d’oliviers, et surmonté de hautes collines de pins.

Au pied du village serpente la Brague et sa vallée est une oasis de verdure riante en toutes saisons.

Les hautes tours carrées qui dominent Biot sont un vestige de l’époque romane, comme sa belle église qui s’enorgueillit de posséder les deux œuvres les plus rares des Bréa, panneaux gothiques de la plus précieuse exécution picturale. »

louis XV à Biot est un texte découvert dans le journal « L’Alsace française » du 10 décembre 1937.

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Victoires françaises dans le comté de Nice
FRANCE

Victoires françaises dans le comté de Nice

par JMS 11 juin 2025

Victoires françaises dans le comté de Nice est un récit qui rappelle les faits d’armes du marquis de Vins.

« Officier apprécié du roi Louis XIV, le marquis de Vins servit en 1691 au siège de Nice, ville et château étant pris en avril, aux dépends de la Savoie.

Il en partit le 17 pour marcher contre les Barbets, dans la vallée de Barcelonnette.

Quoiqu’il les trouvât fort avantageusement postés et bien retranchés, il les attaqua, les força dans leurs postes, les battit et les poussa jusqu’aux montagnes du Piémont.

Il eut à cette attaque un cheval tué sous lui.

Il revint dans le comté de Nice au mois de juillet, assiégea et prit Lantosque, s’empara de Sospel, Breil, Saorge, de la ville et du château de Tende.

Là, il fit sauter les deux forts qui fermaient le passage des montagnes. »

Victoires françaises dans le comté de Nice est un texte extrait du livre « Épinay-sur-Orge » d’A.E. Genty, publié en 1893.

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Fête patriotique à Nice
FRANCE

Fête patriotique à Nice

par JMS 16 mai 2025

Fête patriotique à Nice est un récit qui raconte la joie suscitée par la reprise de Toulon aux Anglais, lors de la Révolution française.

Le 9 janvier 1794, le cortège comprenait tous les corps constitués, venait ensuite une pierre de la Bastille portée sur un char, puis un vieillard de 102 ans, assis sur une charrue, entouré d’un bataillon d’enfants.

Suivait la Société Populaire de Nice avec sept drapeaux portant les noms de Brutus, Marat, Rousseau, Lepelletier, Charlier, Bayle et Gasparin.

Venait ensuite un Hercule représentant la force du peuple, puis la déesse Liberté, personnifiée par la citoyenne Cary, portée sur un brancard par huit guerriers dont quatre vêtus à la romaine et quatre en sans-culottes.

Elle était accompagnée de quatre citoyennes vêtues de blanc, avec des écharpes tricolores.

La garnison formait la haie le long du cortège.

Sur la place de la République (aujourd’hui place Garibaldi), l’arbre de la Liberté avait été garni d’inscriptions patriotiques.

La déesse de la Liberté vint s’asseoir sur l’autel de la Patrie.

Alors arriva le char des vainqueurs de Toulon, représentés par quatre républicains foulant aux pieds les infâmes drapeaux des peuples coalisés.

Ils traînèrent dans la fange les enseignes odieuses de la tyrannie, avant qu’on les brûlât.

Après les chants et les discours, le cortège revint sur le port, où il fut salué par les bâtiments français et génois, et se rendit au Temple de la Raison.

La fête se termina par un banquet civique. Chaque citoyen mit sa table devant sa maison et l’on mangea aux cris de : « Vive la République ! ».

Il y eut, le soir, de grandes illuminations en ville, et, par les soins de la Société de la Liberté, on donna au Théâtre, une représentation de « La Liberté Reconquise ».

Fête patriotique à Nice est un texte découvert dans la relation de la fête imprimée par la Société Populaire.

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Repos à Menton
FRANCE

Repos à Menton

par JMS 9 janvier 2025

Repos à Menton est un texte qui raconte l’arrivée dans cette ville de la Riviera d’une famille venue oublier les bombes du siège de la capitale.

 » Depuis quelques années, on n’arrive plus à Menton que par le chemin de fer.

C’est un crime de lèse-nature dont je voudrais épargner les remords à un certain nombre d’honnêtes gens.

Sans doute le chemin de fer a d’immenses avantages sur la route de terre, et quelle route ! la Corniche, la merveille de la France et de l’Italie.

Certes, en remplaçant les heures par des minutes, le train épargne surtout de douloureuses fatigues aux malades.

Mais, avant d’atteindre Menton, il passe sous le promontoire du cap Martin dans un trop long tunnel, puis il serpente jusqu’à la gare de Menton à travers des groupes de maisons et de jardins qui interceptent complétement la vue.

Je ne suis cependant pas arrivé à Menton comme on doit y arriver, à pied ou en voiture découverte, par la route de la Corniche.

C’était le 8 mars 1871.

Nous venions, mon ami Charles et son épouse Louis, ma femme, mon fils et moi, nous reposer quelques semaines, au bord de la Méditerranée, des fatigues, des privations et des émotions du siège de Paris.

A cette époque, tous les services étaient encore désorganisés par les transports de troupes.

Nous prîmes donc forcément le chemin de fer et encore notre voyage dura-t-il quatre jours entiers !

Il faisait nuit quand nous arrivâmes à Menton. Le temps était couvert ; pas même une étoile pour nous guider. En outre, il avait plu la veille et une partie de la matinée ; de larges flaques d’eau recouvraient çà et là la route détrempée.

Notre hôte, M. Viale, que je proclamerais le plus aimable des Mentonnais, s’il n’était né près de Diano-Marino, dans la Rivière de Gênes, nous attendait à la gare avec un omnibus tiré par des chevaux.

Les bagages chargés, nous montâmes dans une caisse longue, basse, étroite, percée d’un trop petit nombre d’ouvertures. La voiture roula longtemps.

Nous aperçûmes, durant la première partie du trajet, beaucoup de fenêtres ou de boutiques brillamment éclairées ; puis, à un brusque détour, d’épaisses ténèbres nous enveloppèrent.

A notre droite, la mer se brisait sur des blocs de rochers à une assez grande profondeur.

Enfin l’omnibus s’arrêta en pleine campagne.

Nous étions à la porte de notre habitation future, la charmante villa Santa Maria. Notre hôte ne nous quitta qu’après nous avoir installés, avec une complaisance vraiment touchante, dans nos deux appartements contigus.

Quand l’omnibus se fut éloigné, j’ouvris la fenêtre du salon commun. Je ne vis absolument rien que la nuit ; je n’entendis que les mugissements de la mer qui roulait avec fureur les galets de la plage, à quelques mètres de la villa. »

Repos à Menton est un texte d’Adolphe Joanne extrait du livre « Le Tour du monde », publié en janvier 1874.

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Menaces de guerre contre Monaco
MONACO

Menaces de guerre contre Monaco

par JMS 13 novembre 2024

Menaces de guerre contre Monaco est une histoire qui raconte comment la principauté a pu échapper à un conflit.

 » En 1429, des habitants de la Turbie, poussés par leur châtelain savoyard, se saisirent du promontoire des Spélugues, qu’ils voulaient garder.

Le capitaine de Monaco, qui était Guideto de Cocconato, sortit de la forteresse avec quelques troupes et les expulsa.

Le gouverneur de Nice s’eu plaignit au duc de Savoie, Amédée VIII, qui menaça d’attaquer Monaco et de détruire la place.

Mais le duc de Milan, Philippe-Marie Visconti, sous le protectorat duquel s’était placé le prince de Monaco, chargea un jurisconsulte d’étudier le différend.

A la suite de cette consultation, le duc de Milan empêcha le duc de Savoie de mettre à exécution ses projets contre Monaco. »

Menaces de guerre contre Monaco est un texte tiré du journal « La Semaine niçoise » du 13 novembre 1902.

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Les Espagnols fortifient l'île de Saint-Honorat
FRANCE

Les Espagnols fortifient l’île de Saint-Honorat

par JMS 2 juillet 2024

Les Espagnols fortifient l’île de Saint-Honorat est un récit qui raconte les mesures de défense prises contre les Français.

 » Le cardinal de Richelieu avait fait élever sur la côte septentrionale de l’île de Saint-Honorat le fort royal qui existe encore.

Après Sainte-Marguerite, les Espagnols s’emparèrent de l’île en 1635 et mirent ce fort dans un meilleur état de défense en en élevant quatre autres : le fort d’Aragon, au sud-ouest ; la tour Bataiguier, à la pointe nord-ouest ; le fortin à la pointe orientale et le fort Monterey dans l’intérieur, non loin du fortin.

Ils coupèrent tous les arbres de l’île Saint-Honorat, entourèrent de fossés demi-lunes et palissades la grande tour du monastère et convertirent en redoutes et bastions les cinq chapelles que les religieux avaient bâties sur divers points de l’île.

Les Espagnols étaient fiers de la prise des deux îles de Lérins, comme de la conquête d’un royaume.

Pour conserver cette conquête importante qui leur donnait le moyen d’inquiéter le commerce de la France dans la Méditerranée et favorisait leurs relations avec l’Italie, ils élevèrent des fortifications considérables, se flattant ainsi de rendre inutiles les tentatives des Français pour reprendre les îles. »

Les Espagnols fortifient l’île de Saint-Honorat est un texte découvert dans les « Mémoires de la Société des sciences naturelles, des lettres et des beaux-arts de Cannes et de l’arrondissement de Grasse » de 1876.

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Massacre au Cannet
FRANCE

Massacre au Cannet

par JMS 27 juin 2024

Massacre au Cannet est un récit qui raconte un triste épisode de la guerre de la succession d’Espagne.

 » Pendant la guerre de la succession d’Espagne, la dernière du règne de Louis XIV, les français, vaincus à Turin par le prince Eugène de Savoie, furent contraints d’évacuer l’Italie en 1706.

L’année suivante, le prince Eugène et le duc de Savoie passèrent le Var avec leurs forces réunies, composées d’allemands et de piémontais.

 » Une bande d’allemands envahit le village du Cannet et le mit au pillage.

L’abbé Ardisson, desservant de ce lieu, qui dépendait alors de la commune de Cannes, s’étant mis à la tête de quelques paysans mal armés, repoussa d’abord les ennemis.

Mais ceux-ci revinrent bientôt en plus grand nombre.

Un combat terrible se livra sur la place du village.

Le brave Ardisson tomba criblé de balles et les Allemands, vainqueurs d’une poignée d’hommes, mirent le feu aux maisons et massacrèrent tous les habitants qu’ils purent saisir.

Le duc de Savoie, informé de cette affreuse boucherie, s’empressa d’envoyer un colonel piémontais pour arrêter le carnage.

Les Allemands méconnurent l’autorité de cet officier et, faisant feu sur lui, ils l’étendirent raide mort. »

Massacre au Cannet est un texte découvert dans les « Mémoires de la Société des sciences naturelles, des lettres et des beaux-arts de Cannes et de l’arrondissement de Grasse » de 1876.

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Bruits de guerre à Nice
FRANCE

Bruits de guerre à Nice

par JMS 22 mars 2024

Bruits de guerre à Nice est un récit qui raconte les années qui précédent l’attaque des Turcs contre la ville.

 » A cette époque lointaine, Nice avait déjà cessé de se cantonner dans les ruelles qui escaladent la colline, dominée par le château.

Elle avait poussé, de droite et de gauche, des tentacules dans la plaine environnante, de telle sorte que, pour les protéger contre les incursions des compagnies vagabondes, autant que des ennemis possibles, il avait fallu les entourer de remparts, percés de plusieurs portes, et garnis de créneaux.

L’année 1533 amena, avec François 1er, la brouille que Charles III avait mis tant de soin à éviter.

Dès lors, sa suzeraineté de duc de Savoie ne cessa d’être menacée, à tel point que, dix ans plus tard, il ne lui restait plus que la seule ville de Nice.

Pour combien de temps ?

C’est ce qu’il se demandait avec une certaine angoisse.

Pour contrebalancer la puissance de son rival Charles-Quint, François n’avait pas hésité, malgré son titre de roi Très Chrétien, à contracter alliance avec le Grand Turc.

Cette union, de la croix et du croissant, était d’autant plus mal vue qu’elle lui donnait pour allié le terrible Khair-ad-Din, connu, dans l’Histoire, sous le nom de Barberousse, et renommé pour sa cruauté. »

Bruits de guerre à Nice est un texte extrait du journal « Dimanche illustré » du 2 décembre 1934.

Cette histoire se prolonge avec un autre épisode intitulé « Les Turcs assiègent Nice ».

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Monaco assiégé par les Génois
MONACO

Monaco assiégé par les Génois

par JMS 8 février 2024

Monaco assiégé par les Génois est une histoire qui raconte une longue opération militaire.

 » En 1506, les Génois, renforcés des Pisans, réunirent une armée qu’on peut évaluer au moins à 20.000 hommes, et assiégèrent Monaco par terre et par mer.

Ils se fortifièrent surtout sur le plateau des Spélugues (aujourd’hui Monte-Carlo), qui commande l’entrée du port, et partant de là, leurs batteries entouraient la forteresse par le Carnier, Moneghetti, Casteleretto, les Révoires et la Colle.

Monaco était investi par terre et par mer.

Après trois mois de siège, les Génois portèrent tout leur effort sur la partie Nord de la place, où les remparts étaient plus faibles.

Une batterie établie sur la hauteur de la Colle ouvrit une large brèche dans le mur de Serravale.

La nuit du 19 mars, pendant que leur flotte débarquait des troupes à la pointe de la presqu’île pour faire diversion, un grand assaut était donné à l’autre côté, vers cette brèche.

La lutte dura cinq heures ; les Génois furent complètement battus.

La nuit suivante, ils embarquaient leur artillerie sous le feu de la place, brûlaient les baraquements de leur camp du Garnier et de la Condamine et, le 22 mars, ils se retiraient sur Vintimille.

Le siège avait duré cent deux jours.

Giustiniano, qui commandait les troupes génoises, fut pendu à son retour à Gênes.

Monaco assiégé par les Génois est un texte trouvé dans le journal « La Semaine niçoise » du 15 juin 1902.

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Miracle à Grasse
FRANCE

Miracle à Grasse

par JMS 10 février 2022

Miracle à Grasse est une histoire qui raconte comment les troupes austro-piémontaises ont vainement assiégé la ville.


« En ce temps-là, l’astre du grand roi Louis XIV commençait à pâlir.

Le décembre 1706, nos armées avaient été battues sous Turin, et, vers la fin de juin 1707, le prince Eugène, accompagné de Victor-Amédée de Savoie, avait fait franchir le col de Tende aux Austro-Piémontais, dont les terribles Hongrois formaient l’avant-garde.

Le 28 août, l’ennemi sommait la ville de Grasse de se rendre. Mais toute la population s’était levée, pleine d’ardeur.

Un premier assaut est vigoureusement repoussé par les Grassois.

Un second assaut se prépare pour le 29 août, et l’ennemi, cette fois, se croit sûr du succès.

Mais, lisons-nous dans la relation originale de l’abbé Tisserant, « au moment où l’on croyait tout perdu, tout est sauvé « .

Un détachement des dragons de Sailly avait été averti, par un paysan, du danger pressant que courait la ville. Le chef d’escadron, homme énergique, ordonna la charge.

Les Austro-Piémontais, croyant avoir affaire à une petite armée, sont frappés de panique et s’enfuient, abandonnant artillerie, effets de campements, échelles, vivres, bagages.

En apprenant qu’il n’y avait plus d’assiégeants, les habitants de Grasse crièrent au miracle.

Évêque, citoyen, soldats coururent spontanément à l’église chanter un Te Deum, et, depuis ce jour, les Grassois se réunissent chaque année autour de la Madone du quartier, afin d’aller rendre grâce à Dieu, dans la cathédrale, de la délivrance miraculeuse de leur cité. »

Miracle à Grasse est un texte d’A. de Courson, paru dans la « Revue des sociétés savantes de la France et de l’étranger » en juillet 1874.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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