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Brève n°3 de Passion Riviera
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Brève n°3 de Passion Riviera

par JMS 30 octobre 2025

Brève n°3 de Passion Riviera révèle de courts fragments de l’histoire de la Riviera et de ses habitants au cours du temps.

« De Turin, le 4 Novembre 1767.

On vient d’établir une nouvelle estafette de Nice à Turin et de Turin à Nice , de sorte qu’il en partira et arrivera dorénavant deux par semaine. »

Extrait de la « Gazette de France » du 20 novembre 1767.

Une estafette est une personne qui transporte du courrier.

Brève n° 3 de Passion Riviera espère vous donner envie de consulter régulièrement le blog Passion Riviera.

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Le Saint-Suaire revient à Nice
FRANCE

Le Saint-Suaire revient à Nice

par JMS 31 juillet 2025

Le Saint-Suaire revient à Nice est un article qui raconte la présentation de cette relique exposée à la vénération des Niçois.

« L’Evêque de Nice, frappé des calamités dont le pays était menacé, obtint du Duc Charles-Albert de Savoie l’envoi et l’exposition publique de la Relique du Saint-Suaire, pour implorer l’assistance du Ciel.

L’Archevêque de Turin y consentit, et le Linceul sacré fut porté processionnellement à la Cathédrale de Nice, sous le baldaquin, le clergé et les confréries marchant pieds nus.

Le 29 mars 1837, jour du Vendredi Saint, on l’exposa à la vénération des fidèles, au haut de la tour Bellanda, qui domine les rochers des Ponchettes.

Le gravier de la mer put à peine contenir le concours prodigieux de monde accouru de tous les environs pour assister à cette cérémonie religieuse. »

Le Saint-Suaire revient à Nice est un texte extrait du livre « Mémoires sur l’histoire de la commune de Contes » de l’abbé Antoine Cauvin, publié en 1885.

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Affaires niçoises
FRANCE

Affaires niçoises

par JMS 28 juillet 2025

Affaires niçoises est un article qui raconte les raisons pour lesquelles le Comté de Nice s’est donné à la Savoie.

« Ce fut par le mariage de Béatrix, fille de Raymond Bérenger, avec Charles d’Anjou, frère de saint Louis, que Nice échut à la maison d’Anjou : elle lui appartint jusqu’en 1382.

Alors allait sonner l’heure du fameux acte de donation : Robert d’Anjou, roi de Naples, comte de Provence, laissa la couronne à sa petite-fille Jeanne, qui n’ayant pas d’héritiers avait adopté Louis d’Anjou, frère du roi de France Charles V.

Mais le dernier descendant de Robert d’Anjou, Charles de Duras, voulut faire valoir ses droits et la guerre éclata entre les deux prétendants.

En 1388, elle durait encore.

Nice, attaquée par les partisans de Louis, demanda des secours à Ladislas, roi de Naples. Celui-ci, peu en état de leur venir en aide, répondit aux habitants de Nice de se choisir un prince plus apte que lui à les soutenir.

Alors, malgré son attachement aux comtes de Provence, craignant de tomber au pouvoir de Louis d’Anjou, la cité de Nice, libre de ses destinées et lasse d’une guerre qui avait duré six ans, se donna le 2S septembre 1388, à Amédée, dit le Rouge, comte de Savoie, par une convention faite au couvent de Saint-Pons, entre le comte et les quatre députés niçois, Jean Grimaldi, seigneur de Beuil, Louis Grimaldi, son frère, Raymond Garnier et Antoine Denys.

Depuis cette dédition, Nice fut toujours à la maison de Savoie, sauf de 1792 à 1814, où elle appartint à la France.

De 1814 au 14 juin 1860, elle fut à la Savoie avant de revenir au sein de son ancienne famille française. »

Affaires niçoises est un texte extrait du journal « La semaine des familles » du 4 avril 1885.

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La Fête de l'Annexion à Nice
FRANCE

La Fête de l’Annexion à Nice

par JMS 19 juin 2025

La Fête de l’Annexion à Nice est un article qui rappelle les festivités auxquelles ont donné lieu la réunion du comté de Nice à la France.

« Le procès-verbal de la remise et de la réception de l’arrondissement de Nice vient d’être signé au palais du Gouvernement, à midi, en ce 14 juin 1860, par M. le Commissaire extraordinaire du Roi de Sardaigne et par le représentant français M. Piétri, en présence de Mgr l’Évêque, du Conseil municipal et de toutes les Autorités civiles et militaires de la ville aux cris de Vive l’Empereur ! Vive Victor-Emmanuel !

Pendant la signature, le pavillon Sarde a été amené et remplacé par le pavillon Français, l’un et l’autre successivement salués par 21 coups de canon.

A l’apparition du pavillon Français, la foule, réunie et compacte malgré une pluie ballante a poussé une clameur immense et longuement répétée de Vive l’Empereur !

Un Te Deum a été chanté avec une pompe inaccoutumée par Mgr l’Évêque et son clergé dans la Cathédrale de Sainte-Reparate envahie dès le matin par la multitude.

Le Te Deum a été suivi d’une revue des troupes du 90ème de ligne. Le 8e hussards, le bataillon de gendarmerie ont défilé aux cris de Vive l’Empereur, Vive l’Impératrice, Vive le Prince Impérial, que la foule répétait avec enthousiasme.

La proclamation de M. Piétri aux habitants de Nice a été affichée à partir de midi ; elle est lue avec avidité par la population.

La ville est tout entière dans une joie que rien ne peut décrire toutes les fenêtres sont pavoisées ; on fait les apprêts d’une illumination générale et les plus pauvres quartiers ne sont pas les moins empressés.

Ce soir, M. Piétri donne à M. le Commissaire extraordinaire du Roi de Sardaigne un banquet auquel assisteront toutes les Autorités religieuses civiles et militaires.

Dimanche prochain, il y aura une nouvelle fête.

L’annonce définitive de la réunion se répand depuis hier au soir dans les campagnes et partout elle est accueillie avec une indescriptible émotion au cri de Vive l’Empereur ! »

La Fête de l’Annexion à Nice est un texte découvert dans le « Journal des Pyrénées-Orientales » du 19 juin 1860.

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Victoires françaises dans le comté de Nice
FRANCE

Victoires françaises dans le comté de Nice

par JMS 11 juin 2025

Victoires françaises dans le comté de Nice est un récit qui rappelle les faits d’armes du marquis de Vins.

« Officier apprécié du roi Louis XIV, le marquis de Vins servit en 1691 au siège de Nice, ville et château étant pris en avril, aux dépends de la Savoie.

Il en partit le 17 pour marcher contre les Barbets, dans la vallée de Barcelonnette.

Quoiqu’il les trouvât fort avantageusement postés et bien retranchés, il les attaqua, les força dans leurs postes, les battit et les poussa jusqu’aux montagnes du Piémont.

Il eut à cette attaque un cheval tué sous lui.

Il revint dans le comté de Nice au mois de juillet, assiégea et prit Lantosque, s’empara de Sospel, Breil, Saorge, de la ville et du château de Tende.

Là, il fit sauter les deux forts qui fermaient le passage des montagnes. »

Victoires françaises dans le comté de Nice est un texte extrait du livre « Épinay-sur-Orge » d’A.E. Genty, publié en 1893.

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De l’eau pour la citadelle de Nice
FRANCE

De l’eau pour la citadelle de Nice

par JMS 8 mai 2025

De l’eau pour la citadelle de Nice est une histoire qui raconte comment a été assurée cette alimentation en cas de siège.

« Ludovic de Malingre, gentilhomme savoyard, qui jouissait d’une brillante réputation comme diplomate et comme guerrier devint gouverneur de Nice en 1519.

On lui dut le projet de procurer à la garnison du château de Nice l’eau nécessaire dans le cas où elle aurait à soutenir un long blocus, chose très difficile à fournir sur une élévation presque entièrement formée de roche vive.

Il consulta un ingénieur allemand qui était de passage à Nice et dont l’histoire n’a pas conservé le nom.

Celui-ci indiqua une source souterraine et proposa de creuser un vaste puits à la partie méridionale du rocher en face de la mer.

Cet ouvrage coûta des sommes énormes, parce qu’il fallut percer le roc, à force de mines jusqu’au niveau de la mer où l’on trouva effectivement la source indiquée.

Plusieurs historiens et notamment le poète Muzio Giustiniani de Naples, ont célébré ce beau travail.

Celui-ci fit tout exprès le voyage de Nice et cite le puits du château comme la huitième partie des merveilles du monde. »

De l’eau pour la citadelle de Nice est un texte puisé dans le « Répertoire de la Société de statistique de Marseille », publié en 1856.

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Le gué de Gattières
FRANCE

Le gué de Gattières

par JMS 2 avril 2025

Le gué de Gattières est une histoire qui rappelle que ce village a longtemps été une enclave de la Savoie en territoire français.

« Qui se douterait en contemplant le paisible village de Gattières, que celui-ci fut pendant des siècles, l’objet de contestations véhémentes et de convoitises passionnées ?

En 1380, le duc de Savoie, Amédée VII, déjà possesseur du Comté de Nice, avait acquis le village d’un capitaine de bandes, Gaillardet de Mauléon, pour en donner la seigneurie à Napoléon Grimaldi, un de ses meilleurs partisans.

Moyen excellent pour le duc d’avoir sur la rive droite du Var, jusqu’alors terre française, une enclave savoyarde.

Cette sentinelle avancée se révélait favorable durant la paix pour la contrebande et l’espionnage, commode en cas de conflit pour faire irruption sur le territoire voisin.

Cette mainmise d’un prince de Savoie sur une parcelle du royaume de France dura jusqu’au traité de 1760, par lequel Gattières fut définitivement libéré de la domination étrangère. »

Le gué de Gattières est un récit tiré du livre « Mon pays » de Dominique Durandy, publié en 1918.

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La fin de l’ancien port de Nice
FRANCE

La fin de l’ancien port de Nice

par JMS 3 décembre 2024

La fin de l’ancien port de Nice est une histoire qui raconte l’émergence du port de Lympia.

« Le XVème et surtout le XVIème siècle marquèrent l’apogée des ports de Nice et de Villefranche.

Mais, le déclin allait suivre de près la prospérité.

En 1513, le port Saint-Lambert était aux trois quarts comblés par les alluvions, qui, tassées et aplanies, devinrent une place : la place du Môle.

Les navires entraient dans la darse par un étroit boyau.

Le Tercenal ou arsenal fut abandonné : en 1604, on n’en voyait plus que les restes.

En 1684, la darse, entourée de ses remparts, existe toujours ; l’avant-port est réduit à une sorte de couloir très court, protégé, à l’est, par un tronçon de l’ancien môle.

Les ruines du Tercenal ont été rasées.

Les connexions entre la darse et le Château sont encore visibles. Celle-là et celui-ci sont toujours hors la ville, mais dépendent toujours des remparts.

Au XVIIIème siècle, l’alluvion du Paillon parachèvera son oeuvre. L’avant-port et la darse seront comblés. A leur place s’élèveront de nouveaux bâtiments.

Le duc Charles-Emmanuel III, désireux de conserver son port à Nice, fit venir de Turin des ingénieurs.

Ces hommes de l’art proposèrent de jeter les eaux du Paillon dans l’actuel quartier de Riquier et d’y creuser un bassin. La peur des atterrissements et l’énormité de la dépense firent écarter ce projet.

En 1738, on se rabattit, d’un commun accord, sur le port de Lympia, où le travail était facile.

Le terrain fut défoncé en direction du nord.

Le 22 juillet 1750, on construisit un petit môle. Un an après, le port de Nice était livré à la navigation. »

La fin de l’ancien port de Nice est est un texte repêché dans le « Précis analytique des travaux de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen », publié en 1940.

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Création du port de Villefranche
FRANCE

Création du port de Villefranche

par JMS 2 décembre 2024

Création du port de Villefranche est une histoire qui raconte l’ouverture de cet ouvrage par la maison de Savoie.

« Non loin de cette ville de Nice, à l’est, s’ouvre une admirable baie.

Afin de renforcer la défense de Nice et de favoriser son trafic, Charles d’Anjou fonda un port et une ville, les deux fortifiés, à l’orée de la baie, vers l’ouest : c’est Villefranche.

A Villefranche s’attache une particularité digne de remarque.

A compter de 1420, le duc Amédée VIII institua, sous le nom de « droit de transit », une assurance contre la piraterie.

A cet effet, il prélevait 2% sur les cargaisons de tous les navires passant à Villefranche, et, avec le produit de cette taxe, il armait et équipait une flottille de galères en vue de la police des mers.

Il va de soi que le premier soin du duc régnant avait été d’aménager une darse, à Villefranche, sur le modèle de celle de Nice.

En 1557, Emmanuel Philibert répara cette darse, où se tenaient en permanence quatre galères.

Les chantiers de construction de Villefranche connaissaient une forte activité et, à la fin du XVème siècle, avaient mis à flot, d’après les plans des frères Galléan, des unités de 1.600 tonneaux, portant 150 hommes et 27.000 quintaux de marchandises. »

Création du port de Villefranche est un texte émergé depuis le « Précis analytique des travaux de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen », publié en 1940.

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La darse de Nice
FRANCE

La darse de Nice

par JMS 26 novembre 2024

La darse de Nice est un récit qui raconte l’histoire de l’ancien port de la cité.

 » Il n’était pas de mois que le littoral niçois ne fût infesté par les pirates sarrasins. De plus, les marins et les marchands de la ville souffraient du despotisme des Génois et des Pisans, maîtres de la mer.

Aussi, Charles d’Anjou, comte de Provence, résolut-il d’assurer à ses sujets la sécurité et la liberté de circulation.

Il appela deux notables, Jacques Caïs et Guillaume Olivari, qui connaissaient, pour y avoir navigué et séjourné, Gênes, Venise, Alexandrie, Byzance, les côtes du Levant, et s’étaient distingués sur les flottes des Croisades.

En 1251, il leur donna l’ordre de creuser, sans délai, une darse.

En somme, il s’agissait de faire du vieux port Saint-Lambert un port militaire artificiel.

La darse de Charles d’Anjou se trouvait, parallèlement au rivage, sur l’emplacement actuel du Palais de Justice et de la Préfecture. La darse, qui pouvait mesurer environ 2 hectares et demi, était fortifiée, ainsi que ses abords immédiats.

On sait que la tour la plus rapprochée des Ponchettes et, par conséquent, du château, s’appelait tour Saint-Elme.

Deux môles fortifiés limitaient, du côté de la mer, une surface d’eau que l’on désigna du vieux nom de Port Saint-Lambert. Ce port Saint- Lambert nouveau faisait office d’avant-port à la darse.

En principe, il était réservé aux caboteurs, tandis que la darse l’était aux navires de guerre.

A ces deux fonctions correspondaient deux modes administratifs. La darse était entretenue par le comte, disons l’Etat ; le port Saint-Lambert et ses môles, par les habitants et les usagers. A cet effet, on prélevait un cinquième sur les legs et successions ; les navires chargés de blé et de sel donnaient chacun une mesure ; les bêtes de somme étaient réquisitionnées un jour par an, au mois d’avril, pour les travaux de réparation effectués aux môles ; les paysans des alentours, qui semaient plus de 2 setiers, étaient taxés à 2 deniers par setier.

Le caractère exclusivement militaire de ces ouvrages était encore rehaussé par la présence de l’Arsenal ou « Tercenal ».

Puissamment fortifié (tours, créneaux, etc.), cet édifice coiffait, au nord, la darse et venait s’appuyer, à l’ouest, sur le rempart de mer. Il contenait un chantier de constructions navales et les magasins habituels d’armes et d’agrès.

L’avant-port, la darse et le Tercenal, ainsi définis, ont rendu les plus grands services.

Ils ont tenu en respect les Barbaresques, les écumeurs de mer de tout acabit et imposé une crainte salutaire aux Génois, aux Siciliens et aux Pisans.

Les Chevaliers de Saint- Jean-de-Jérusalem, d’une part, le duc Amédée VIII, d’autre part, y firent construire et armer des galères que l’on lançait par des ouvertures pratiquées, à cet effet, dans les murailles.

C’est de Nice que sortit, en 1522, la caraque Sainte-Anne, le plus grand vaisseau de l’époque. »

La darse de Nice est un texte découvert dans le « Précis analytique des travaux de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen », publié en 1940.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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