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carnaval de Nice

Souffler les bougies à Nice
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Souffler les bougies à Nice

par JMS 30 décembre 2021

Souffler les bougies à Nice raconte la jolie tradition des mocciletti, pratiquée pendant la période du Carnaval.

 » Dans les cercles, dans les casinos, dans les grands cafés, il y a des veglione, c’est-à-dire des bals masqués, assez semblables à tous les bals masqués.

Les rues et les places sont couvertes d’illuminations.

Dans les jardins et sur les estrades, on se livre au jeu des moccoletti, jeu charmant, jeu pittoresque, jeu plus amusant que tous les autres.

Chacun porte à la main une petite bougie allumée dont il cherche à conserver la flamme, tout en soufflant sur celle de ses voisins et voisines.

On se poursuit, on s’évite, on se rejoint, on s’accoste, on élève sa bougie autant qu’on le peut. Mais on a beau la placer au bout d’une perche, des éteignoirs non moins haut perchés viennent l’atteindre et l’éteindre.

C’est une mêlée, c’est un brouhaha inexprimable. « 

Souffler les bougies à Nice est issu du livre « Les stations d’hiver de la Méditerranée » de Gabriel Charmes publié en …1885.

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Croque-morts au Carnaval de Nice
FRANCE

Croque-morts au Carnaval de Nice

par JMS 22 octobre 2021

Croque-morts au Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. 

 » En 1875, le Comité d’organisation du Carnaval de Nice augmente la valeur des prix.

Hausse des prix sur le Carnaval de Nice

Il porte le montant du premier prix des chars de 1.000 à 2.000 francs. et le second de 700 à 1.000 francs. Les autres prix subissent la même amélioration, timide encore, mais suffisante pour marquer un progrès.

En même temps, des bannières, des folies, mêmes des insignes-souvenirs, à la fois artistiques et riches, sont distribuées aux lauréats et exposées, comme l’année précédente, dans les magasins de MM. Crebasse frères, place Saint-Dominique.

Les fêtes débutent par le Veglione du Jeudi Gras, le 4 février.

La chronique de l’époque n’en fait pas une description bien enthousiaste. Toutes les loges étaient prises, dit-elle, mais pas ou peu d’entrain.

La raison : beaucoup trop d’habits noirs et quelques masques seulement.

« Gaieté de croque-mort qui s’enterre lui-même », ajoutait-elle en manière d’exorde.

Des habits noirs au Carnaval de Nice

En effet, le Comité dut prendre des mesures contre les habits noirs qui auraient tué le Carnaval si l’on n’y avait pris garde.

Ils le tueraient encore si, par tolérance, on laissait s’acclimater l’habitude, dans un certain milieu, d’aller au Veglione comme on va au théâtre ou à une soirée — pour voir et pour être vu et non pour intriguer, rire et s’amuser.

Mais le bal avec cotillon, offert par Mme Decrais, le 5 février, dans les salons de la Préfecture, réunit les parures les plus éblouissantes et les toilettes les plus riches. On admira surtout, dans un décor de féerie, les travestissements originaux et gracieux de Miss Dennison, Mlle Durand, Mme Lewiss, le costume historique de Mme d’Huzac, Mme la marquise de Villeneuve-Bargemon, etc. »

Croque-morts au Carnaval de Nice est une histoire qui se poursuit avec l’épisode « Charité et Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Aux sources du Carnaval de Nice
FRANCE

Aux sources du Carnaval de Nice

par JMS 6 novembre 2020

Aux sources du Carnaval de Nice est un épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

 » Le Carnaval de Nice est l’œuvre de la Ville de Nice. Il est donc niçois, bien niçois et sa tradition n’emprunte rien aux autres.

Pour sacrifier à l’usage, disons que le Carnaval de Nice se célèbre à Nice depuis un temps immémorial.

La splendeur actuelle ne serait donc que l’effet d’un entraînement de plusieurs siècles.

Les premiers Conciles fulminaient contre l’habitude des habitants de notre Midi qui se déguisaient et allaient de maison en maison, se livrant à des bouffonneries.

Certaines localités des Alpes-Maritimes étaient déjà célèbres aux premiers siècles de notre ère pour ces divertissements : Grasse où l’on célébrait des fêtes de Jupiter, les Jorines ; Nice qui, en digne fille des Phocéens, célébrait avec pompe ses dieux lares et pénates.

Les fêtes en l’honneur de Vénus donnaient lieu à des incidents trop suggestifs, auprès desquels notre Carnaval moderne serait anodin et vertueux.

L’homme semble donc s’être amélioré sous ce rapport, si l’on en croit la chronique.

Plus tard, le pouvoir séculier dut lancer des édits sévères pour réduire ces réjouissances qui attestent chez l’homme ce besoin inné de relâcher ses nerfs périodiquement dans une expansion de joie folle, d’autant plus forte qu’elle est plus longtemps contenue.

Ce besoin est, nous assure-t-on, la seule chose qui nous distingue des animaux.

Il y a vraiment de quoi être très flatté. »

Aux sources du Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Le Carnaval des pêcheurs de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Les Mystères du Carnaval de Nice
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Les Mystères du Carnaval de Nice

par JMS 30 octobre 2020

Les Mystères du Carnaval de Nice est le premier épisode d’un feuilleton de Passion Riviera consacré aux origines de ce Carnaval, à partir de la revue « L’Eclaireur du dimanche ».

 » Le Carnaval de Nice a son histoire.

Il est niçois, bien niçois et si l’on tente de l’imiter, on n’est pas encore parvenu à l’égaler.

Certes, on pourrait dire qu’il prend son origine dans la nuit des temps, pour lui donner un titre de noblesse authentique.

Il n’en a pas besoin.

Alphonse Karr a dit que le Carnaval de Nice est un reflet de celui de Naples et de Rome. C’était possible en 1862, date à laquelle l’humoristique auteur des Guêpes écrivait cette phrase, mais plus aujourd’hui.

En vérité, le Carnaval est de tous les temps et de tous les pays.

Il a persisté, malgré les événements, à travers les âges et s’est développé dans notre ville, mieux que partout ailleurs, grâce aux conditions favorables qu’il a trouvées dans le climat propice aux fêtes bruyantes et somptueuses de la rue ; dans la gaieté des habitants, dont l’esprit ingénieux lui imprima un cachet d’inimitable originalité ; dans l’initiative éclairée d’organisateurs qui en firent un spectacle d’une beauté incomparable ; dans la présence d’une colonie étrangère qui contribua à lui donner cet éclat de magnificence qui force l’admiration du monde entier.

Le Carnaval de Nice est l’œuvre de la Ville de Nice. Il est donc niçois, bien niçois et sa tradition n’emprunte rien aux autres.

Il est sorti tout armé du cerveau de ce pays. »

Les Mystères du Carnaval de Nice a une suite intitulée « Aux premiers temps du Carnaval de Nice ».

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Echanges de tirs à Nice
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Echanges de tirs à Nice

par JMS 15 octobre 2020

Echanges de tirs à Nice est une histoire qui raconte les moyens utilisés pendant le Carnaval pour lancer des confettis.

 » On lance les confettis au moyen de sortes de pelles creuses et d’espèce de frondes qui les envoient aux plus grandes distances.

Les pelles se composent d’un godet profond en fer-blanc attaché à un jonc flexible. On remplit le godet de confetti, et en faisant ployer le jonc on obtient une force de projection considérable.

Les frondes permettent de viser l’adversaire, et, si éloigné qu’il soit, de l’atteindre avec facilité.

Par moment, la bataille devient d’une fureur presque sauvage.

Les combattants, montés sur des chars élevés ou placés aux fenêtres des deuxièmes et troisièmes étages, abusent de leurs avantages pour faire pleuvoir sur la foule de véritables cascades de plâtre.

On s’anime, on s’échauffe à la lutte, on leur répond avec une violence égale à la leur.

Il y a pourtant, si l’on craint d’être accablé, un moyen de demander grâce : c’est d’envoyer un bouquet à son adversaire.

Alors on s’arrête et la paix est faite.

Les femmes surtout arrivent vite à cette poétique capitulation ; il serait très inconvenant de continuer à se battre lorsqu’on a donné ou reçu un bouquet.

Les fleurs sont le drapeau blanc par lequel les vaincus avouent leur défaite en demandant les honneurs de la guerre. »

Echanges de tirs à Nice provient du livre « Les stations d’hiver de la Méditerranée » de Gabriel Charmes, publié en …1885.

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Bataille rangée à Nice
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Bataille rangée à Nice

par JMS 18 février 2020

Bataille rangée à Nice décrit la bataille des fleurs, au moment du Carnaval, qui a fait la renommée de la capitale des Alpes-Maritimes.

 » Lorsque la bataille s’engage, une pluie de fleurs remplit l’espace.

Les règles du jeu sont très simples : on vise naturellement les femmes au cœur, et, en échange du bouquet que vous leur lancez ainsi, elles vous en renvoient un autre qu’il faut saisir à la volée.

Mais il y a des amateurs de plaisanteries qui varient ces procédés par trop élémentaires.

Les uns tendent leurs bouquets au bout d’une ligne, les autres les poussent avec un ressort qui se referme dès qu’on veut les saisir.

Les autres les disposent dans de gracieux petits paniers qu’ils font glisser galamment presque dans la voiture de leurs jolies adversaires.

La masse des projectiles est composée de violettes, mais toutes les fleurs de la création servent également à ces délicieuses batailles.

Les anémones, les camélias blancs et rouges, les mimosas, les renoncules, les jasmins, les œillets, les jacinthes, les lilas, les tubéreuses, les roses, les marguerites, les muguets, etc., etc., circulent sans cesse dans l’air.

Bientôt leurs parfums mêlés emplissent l’atmosphère.

On dirait un de ces concerts d’odeurs que rêvait Fénelon, concert d’une harmonie délicate et fine qui enivre sans griser, qui porte à la tête un léger trouble jamais poussé jusqu’à l’éblouissement. »

Bataille rangée à Nice est une histoire qui trouve son origine dans le livre « Les stations d’hiver de la Méditerranée » de Gabriel Charmes, publié en …1885.

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...Catherine Ségurane est une héroïne niçoise qui s'illustra lors du siège de Nice en 1543...

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