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Une dynastie de parfumeurs à Grasse
FRANCE

Une dynastie de parfumeurs à Grasse

par JMS 11 février 2021

Une dynastie de parfumeurs à Grasse raconte l’ascension de la famille Chiris qui a créé un empire de la parfumerie.

 » Si l’on remonte aux origines de l’Industrie de la Parfumerie à Grasse, le nom de Chiris est le premier que l’on trouve parmi les fondateurs.

Un vieux catalogue nous apprend qu’en 1768, Antoine Chiris, marchand parfumeur sur la Place Neuve, vend en gros des parfumeries diverses.

Le catalogue n’est ni long, ni compliqué.

Il comprend six qualités de savonnettes, aux noms délicieusement surannés de savonnettes aux fines herbes, à la bergamote, etc., dix-huit variétés d’essences, des pommades aux fleurs, des huiles parfumées, des huiles d’Olives.

Développement des affaires des Chiris

Les affaires d’Antoine Chiris s’étendent peu à peu.

En 1816, au moment où son fils, Anselme Chiris, prend Ia direction des affaires, la Maison tient déjà la première place et, le 7 juin 1835, par ordonnance royale, Anselme Chiris est nommé juge au Tribunal de Commerce de Grasse.

Le 3 mars 1839, Anselme Chiris prend comme associé son fils Léopold, et, l’année suivante, le 1er mai 1840, il lui cède définitivement l’affaire.

Léopold Chiris meurt en mai 1862 ; ses deux fils, Léon et Edmond, qui lui succèdent, sont âgés : le premier de 20 ans, le deuxième de 18 ans.

Edmond Chiris, qui fut Président du Tribunal de Commerce de Grasse et Chevalier de la Légion d’Honneur, laissa, après un certain temps, la direction de l’affaire à son aîné, Léon Chiris.

Léon Chiris est, dans toute l’acception du mot, un « homme d’action ».

Elu député, puis sénateur, il prend une part active à tous les travaux, à toutes les discussions d’ordre économique. En récompense des services rendus à l’Industrie Française, Léon Chiris est successivement promu Chevalier, puis Officier de la Légion d’Honneur.

Les incursions dans le domaine politique ne ralentissent nullement sa prodigieuse activité dans le domaine des affaires.

Installation des Chiris en Algérie

Dès 1865, il achète à Boufarik, en Algérie, un domaine de 2.000 hectares où il entreprend la culture des plantes à parfum : Géranium, Oranger, Petitgrain, Eucalyptus, Verveine, Cyprès, etc.

Une usine de 3.000 mètres carrés de superficie traite ces produits sur place.

Il est le premier à adopter les chaudières et la machine à vapeur dans son usine ; tout son matériel de distillation est bientôt transformé et les anciens alambics à feu nu relégués aux vieux métaux.

Un savant chimiste, M. Massignon, trouve un procédé nouveau d’extraction du parfum des fleurs, par les dissolvants volatils.

Léon Chiris achète les brevets, le matériel et lance sur le marché les parfums naturels solides.

Il perfectionne bientôt ces procédés et construit une importante usine destinée à ces fabrications.

Le rayon de la Maison est considérablement élargi ; des agences sont créées dans tous les pays de l’ancien et du nouveau continent ; à New-York, en particulier, Léon Chiris envoie son fils et son cousin, Georges Vallois, fonder en 1896 une agence qui devient plus tard la Société Antoine Chiris Company. »

Une dynastie de parfumeurs à Grasse a une suite qui s’intitule « Un empire de la parfumerie à Grasse » relative à l’expansion du groupe au début du XXème siècle.

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Le Pan Bagnat de Nice
FRANCE

Le Pan Bagnat de Nice

par JMS 1 février 2021

Le Pan Bagnat de Nice raconte l’histoire de ce mets qui après avoir connu une période de déclin, a retrouvé de l’attrait auprès des touristes.

Le pan bagnat – on fait résonner le t final – est-il un hors d’œuvre niçois ou un goûter ?

« Je ne pense pas que ce mets qu’on croquait à belles dents devant le comptoir d’un débit en buvant un verre de vin, n’ait jamais constitué un hors-d’œuvre car la salade de tomates, à laquelle on mélange des filets d’anchois, du thon haché ou en morceaux, des olives, des poivrons et des oignons, le remplace avantageusement sur les tables niçoises, surtout dans les banquets, fort nombreux durant l’été.

Le « pan bagnat » est plutôt un goûter.

Un plat populaire de Nice

Certes, il est toujours en faveur dans les milieux niçois, surtout dans les bastides et les cabanons, mais il a, malgré tout, beaucoup perdu de sa vogue et pour cause. Les boulangers ne fabriquent plus de ces petits pains fendus d’un sou qu’on appelait à Nice des « bouts » et qui servaient à les faire.

De plus, on a supprimé la tolérance dont jouissaient les pêcheurs du comté de Nice, depuis l’annexion, de pêcher avec des filets à mailles fines et de prendre, en mer, de grosses quantités de fretin d’anchois et de sardines avec lequel on faisait une sorte de rémoulade appétissante qu’on appelle pissalat et dont on enduisait les deux tranches de la miche.

On mangeait le pan bagnat pour boire un verre de vin. En effet, il excite à boire, comme d’ailleurs tous les mets traditionnels du pays niçois.

Figurez-vous, il coûtait, dix, quinze ou vingt centimes, selon la grosseur du pain. Aussi, l’usage en était courant.

Tous les marchands de vin du vieux-Nice étaient approvisionnés pour le servir sur le champ.

Socca et pissaladière

L’ouvrier et l’employé en faisaient leur petit déjeuner du matin et lorsque, l’après-midi, la fringale les prenaient, ils repiquaient au zinc, quand la fantaisie ne leur venait pas d’acheter sur les vieux boulevards du Pont-Neuf et du Pont-Vieux, la socca et la pissaladière des marchands débitaient en plein air par tranches aux passants pour deux sous.

La socca est un peu tombée en désuétude, en tous cas elle n’a pas fait le chemin de la pissaladière, qui figure maintenant parmi les hors d‘œuvres de choix des meilleures familles niçoises.

La socca est restée en pleine rue où le marchand ambulant continue à la détailler aux enfants et aux femmes du peuple, friands de cette tourte de farine aux pois chiches que l’autre tourte en pâte feuilletée, imprégnée d’huile d’olive, et garnie d’oignons hachés, de crème d’anchois et d’olives noires ou vertes, tend de plus en plus à supplanter.

Mais revenons au pan bagnat , prétexte à longues beuveries sous les tonnelles des auberges de banlieue pendant les journées dominicales.

Le pan bagnat ? Mais c’était l’objet de toute partie de plaisir !

Vin et Pan Bagnat

Dans les festins traditionnels des environs de Nice, qui ont perdu aujourd’hui leur caractère familial, on en faisait une consommation prodigieuse. Mieux que les fougassettes de Grasse ou de Vence et les nougats de Saint-Paul, qui s’étalaient aux éventaires dressés autour du bal, il était la faveur du public.

Il y avait même des auberges qui s’étaient spécialisées. Elles étaient renommées. C’étaient l’auberge Augustin Cotto, à Saint-Maurice, tout près du parc Chambrun, saccagé aujourd’hui par des lotisseurs ; l’auberge Giraud, à Saint-Roch, celles de Cauvin, au Ray, de Séassaud, à la Californie, du Printemps, à Mont-Boron et de Bovis, à Cimiez qui reste, telle qu’elle était dans tout son pittoresque rural, au milieu des villas envahissantes.

C’est encore aujourd’hui une tradition que nul ne saurait enfreindre que d’aller déguster le pan bagnat chez Bovis, le jour du grouillant festin des Cougourdons, le 25 mars. Là, ce n’était plus de petits pains, mais de grosses miches rondes d’une et deux livres qui apaisaient l’appétit des familles réunies et des bandes de jeunes gens en goguette.

Le tout s’arrosait d’un Montaleigne parfumé, d’un Falicon ensoleillé, d’un Villars du Var capiteux ou d’un Bellet généreux, si généreux qu’on en boit, rien qu’à Nice, beaucoup plus que la colline vineuse de Saint-Romain peut en produire.

Tous les mets locaux sont conçus pour exciter l’appétit et pour provoquer la soif, qu’il s’agisse du pan bagnat, du lapin sauté, des raviolis, du stockfisch. Ils forment des repas massifs et réclament des estomacs complaisants. Avec eux, la mévente des vins n’est pas à craindre. »

Le Pan Bagnat de Nice est un article issu de la revue « La semaine à Paris » du 1er octobre 1929.

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Opération Overlord sur les îles de Lérins
FRANCE

Opération Overlord sur les îles de Lérins

par JMS 25 janvier 2021

Opération Overlord sur les îles de Lérins rappelle un débarquement militaire français de l’armée de Provence.

Alors que le Roi de France livre bataille en Belgique, l’armée de Provence a pris ses dispositions, dès le mois de mai 1747, pour franchir le Var et attaquer les armées piémontaises et autrichiennes, soutenus sur la mer par les anglais.

Débarquement aux îles de Lérins

Il convient, toutefois, de faire sauter d’abord le verrou des îles de Ste Marguerite et St Honorat qui sont un obstacle pour les convois.

il y a là une forte garnison piémontaise et neuf à dix vaisseaux anglais, ainsi que des chebecs, des barques et des felouques, croisent en permanence à proximité, sous les ordre de l’amiral anglais Byng.

Une flottille et des troupes françaises, à Cannes, sont prêtes à débarquer au moment propice.

Celui-ci apparaît lorsque le 24 mai un fort coup de vent contraint la flotte anglaise à s’éloigner et que le calme du lendemain empêche son retour rapide.

A sept heures du matin, le 25 mai 1747, les troupes françaises s’embarquent en deux colonnes.

L’une, la colonne de gauche, commandée par M. de Chevert, avait pour objectif l’est de l’île de Sainte- Marguerite. Lorsque les troupes françaises mirent pied à terre, protégées par le feux des galères, les assiégés se refugièrent dans le fort.

Pendant ce temps-là, la colonne de droite arrive à la pointe ouest de Ste Marguerite et de St Honorat et débarque ses forces sans difficulté.

Immédiatement, aux points de débarquement, l’artillerie fut mise en place pour harceler les Piémontais mais aussi se prémunir du retour de la flotte anglaise.

Capture de Saint-Honorat

Le commandant de la Tour de St Honorat, canonné de la terre et de la mer, se rendit sans coup férir et fut fait prisonnier avec sa garnison de soixante hommes.

Après avoir capturé toute l’île de St Honorat, les troupes traversèrent le canal du Frioul qui sépare les deux îles pour prêter assistance à l’opération de reconquête de Ste Marguerite.

Soumission de Sainte-Marguerite

Le fort était violemment bombardé mais ripostait avec un feu d’artillerie prodigieux.

Le lendemain à 6 heures du matin, M. de Chevert somma le commandant du fort de capituler. Ce dernier souhaita différer sa réponse jusqu’à 5 heures du soir car il venait d’apercevoir la flotte anglaise qui revenait.

A midi, les 8 navires anglais virent se ranger à l »est du fort mais virèrent de bord devant la puissance de feu des batteries françaises.

Voyant s’éloigner ses espoirs, le commandant du fort se rendit à 5 heures avec ses quatre cent cinquante hommes.

Toute cette opération aux îles de Lérins coûta la vie à 5 soldats français et quatre furent blessés. Les pertes ennemies s’élevèrent à 30 hommes.

Opération Overlord sur les îles de Lérins est une histoire Inspirée par le journal « Le Mercure de France » de mai 1747.

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Le Carnaval de Nice selon Alphonse Karr
FRANCE

Le Carnaval de Nice selon Alphonse Karr

par JMS 22 janvier 2021

Le Carnaval de Nice selon Alphonse Karr est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. 

 » Alphonse Karr se réfugia à Nice en 1852, après le coup d’état du 2 décembre.

Il s’y fixa et, avatar curieux d’un homme de lettres, amoureux de la nature, il créa une industrie qui, depuis, devait enrichir la région : l’industrie des fleurs coupées.

Le spirituel écrivain a décrit avec une saisissante vérité les mœurs du Carnaval de Nice.

Le Carnaval de Nice est évidemment un reflet de celui de Naples et de Rome.

Le Carnaval de Nice sur le Cours Saleya

La promenade légale s’appelle le  » Le Corso » ou le « Cours Saleya».

Le Mardi-Gras, c’est au « Corso » que l’on se réunit.

Les piétons encombrent une large allée plantée d’arbres, qui en forme le milieu ; et les voitures tournent à l’entour.

Les fenêtres des maisons, ornées de tapis, et la grande terrasse de la librairie Visconti sont hérissées de têtes.

Il y a médiocrement de personnes costumées, et la plupart sont en dominos.

Les voitures jouent un grand rôle dans cette fête, où leur situation ressemble à celle des soldats que l’on passait autrefois par les verges.

Les piétons d’un côté, les habitants des fenêtres de l’autre, forment une double haie d’où tombent des bonbons, des haricots, des fleurs, des sarcasmes, des œufs remplis de plâtre ou de suie, mais les hôtes des voitures ripostent avec énergie.

Echange de tirs au Carnaval de Nice

Cette artillerie devient quelque fois si formidable que l’on a inventé des masques de toile métallique en guise d’écran ou de visière de casque pour la figure.

L’autorité de Nice a réussi à interdire les œufs de plâtre et de suie, mais les haricots, les dragées de plâtre, les grains de maïs n’ont pas permis de supprimer les masques.

A part le grotesque des projectiles offensifs auxquels des sentiments d’économie ont donné trop de place, il n’y aurait rien de plus gracieux que des bonbons et des bouquets échangés entre les piétons, les habitants des fenêtres et les voitures.

Le Carnaval de Nice selon Alphonse Karr se prolonge avec l’épisode « Le Carnaval de Nice et Alphonse Karr » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Napoleon III made Nice France
FRANCE

Napoleon III made Nice France

par JMS 21 janvier 2021

Napoleon III made Nice France is a story about the influence of the italian way of life still remaining after the annexation to France.

« From Cannes to Nice, or Nizza, is a short run by rail.

But on reaching the latter we see at once that we have entered another country.

As one of the natives remarked:

 » The Emperor Napoleon made Nice France, but God made it Italy. »

In spite of the French flags and French soldiers, it is soon perceptible that we have entered Italy.

More especially on going into the old part of the town, out of the way of the large hotel built for the English, who flock here in such numbers. »

Napoleon III made Nice France is an excerpt from the book « Fair Italy. The Riviera and Monte Carlo ». It was written by William Cope Devereux in 1884.

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Villefranche est le port de la Savoie
FRANCE

Villefranche est le port de la Savoie

par JMS 18 janvier 2021

Villefranche est le port de la Savoie rappelle l’histoire de cette ville de la Riviera et de son port au cours du temps.

Après l’occupation de la rade de Villefranche par une flotte franco-turque, en 1543, Emmanuel Philibert, Duc de Savoie, pour rendre ce port plus assuré, y fit bâtir une citadelle sur un rocher qui commande la mer.

Une citadelle pour protéger Villefranche

« Il la munit en même-temps de plusieurs grosses pièces d’artillerie, y mit une bonne garnison, et en donna le gouvernement à André Provana de Layniaco, Comte de Frosasque, auquel il conféra aussi le commandement des galères qu’il avait fait construire, dont deux furent données à l’Ordre de Saint Lazare et de Saint Maurice.

Le même Prince fit encore bâtir le fort du Mont Alban, sur le sommet de la montagne voisine, afin qu’il n’y eût point d’endroit dont l’ennemi pût s’emparer pour battre Villefranche.

Il fit aussi construire le mole qu’on appelle Darse, pour y tenir les galères en sûreté.

Et afin que tout le monde pût jouir de la commodité de ce port, Charles-Emmanuel, son fils, et Victor- Amédée, son petit-fils, Ducs de Savoie, en firent un port franc pour toutes les Nations.

Le port franc de Villefranche

Charles-Emmanuel II, Duc de Savoie, confirma la franchise de ce port, en augmenta les privilèges, et, pour faire de Villefranche une ville de négoce, sûre et commode, il y invita les marchands de toutes les Nations, et y établit une compagnie pour acheter en argent comptant, les marchandises qui s’y exposeraient en vente, pour en faire des échanges et les transporter dans tous les pays du monde.

Il fit encore construire un lazaret sur la droite du port avec des dépenses immenses, aussi passe-t-il pour un des plus beaux édifices d’Italie : il sert à renfermer les marchandises et à loger ceux qui sont obligés de faire la quarantaine, avant que d’entrer dans la ville. »

Villefranche est le port de la Savoie est un article extrait du Mercure de France de juin 1744

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Les armes du Carnaval de Nice
FRANCE

Les armes du Carnaval de Nice

par JMS 15 janvier 2021

Les armes du Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.   

« Les confettis de plâtre firent vers 1856 leur apparition, mais on ne s’en contenta pas.

On jeta des haricots, de la farine, des faguioli, des ciceri, des boulettes en pâte cassante, de diverses teintes, des pois chiches pastichés, du plâtre et même du noir de fumée dont on remplissait des coquilles d’œufs trouées à un bout et dont l’ouverture était fermée au moyen de mie de pain ou de papier gommé.

Lancé sur la tête ou le dos du promeneur, l’œuf se brisait et son contenu s’étalait sur les vêtements qu’il blanchissait entièrement. Les costumes noirs et foncés étaient particulièrement visés.

Alors, pour faire échec à cet usage vulgaire, on se vêtit de blanc ou de gris.

Mais la malice carnavalesque ne fut point désemparée pour si peu.

La farine fit promptement place à la suie et à de la poussière noire, rouge ou bleue.

Les œufs ne furent plus lancés au hasard, mais selon la couleur du vêtement qui recevait du noir quand il était blanc et du bleu quand il était gris.

C’est en vain que la bourgeoisie tenta, à diverses reprises, de faire revivre l’élégant et fastueux Carnaval de 1821.

Le bas peuple imposa ses goûts de brutalité, au point que les étrangers s’abstinrent de paraître sur le Corso.

Ces amusements triviaux faillirent tuer le Carnaval. »

Les armes du Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Le Carnaval de Nice selon Alphonse Karr » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Les chars fleuris du Carnaval de Nice
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Les chars fleuris du Carnaval de Nice

par JMS 8 janvier 2021

Les chars fleuris du Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. 

 » Le Mardi-Gras était alors la seule journée qu’on fêtât avec entrain pendant le Carnaval de Nice.

Certes, les équipages avaient disparu des Corsi et avec eux les voitures élégantes et richement décorées.

Par contre, les charrettes et les tombereaux de Nice et de la banlieue firent leur apparition sur le Cours en d’amusantes ornementations de feuillage.

Quelques-uns de ces petits chars s’agrémentaient d’étoffes et de fleurs.

N’était-ce pas là l’origine des breaks décorés qui donnent encore aujourd’hui une si ardente animation à la bataille des confetti de plâtre du dimanche et du Mardi-Gras ?

Les batailleurs étaient redoutables et s’approcher de leurs voitures c’était s’exposer à de cruels mécomptes.

Les projectiles avaient changé de forme et de substance. Les bonbons avaient depuis longtemps fait place à des projectiles moins coûteux.

Les chars fleuris du Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Les armes du Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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Trains extra-rapides de Paris à Menton
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Trains extra-rapides de Paris à Menton

par JMS 5 janvier 2021

Trains extra-rapides de Paris à Menton reprend une publicité qui indique comment la Compagnie PLM s’attachait à faciliter la venue des hivernants sur la Côte d’Azur.

« La Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée mettra en marche tous les jours, à partir du 4 janvier 1902, entre Paris et Menton, deux trains extra-rapides comportant des places de wagons-lits ou sleeping-cars, de lits-salons et de 1ère classe, et partant, l’un, de Paris, à 7 h. 25 du soir, et l’autre de Menton, à 7 h. 07 du soir.

Trajet de Paris à Cannes en 14 h. 31.

Trajet de Paris à Nice en 15 h. 09.

Ces trains ont un nombre de places limité.

On peut retenir ses places d’avance, aussi bien en 1ère classe qu’en compartiment de luxe, en s’adressant à la gare de Paris-Lyon et aux bureaux de ville de Paris rue St Lazare et rue Ste Anne, à l’aller ; aux gares de Menton, Monte-Carlo, Cannes et Toulon, au retour. »

Cette publicité de la Compagnie PLM a été trouvée dans la revue « L’Artiste » de 1901.

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La populace du Carnaval de Nice
FRANCE

La populace du Carnaval de Nice

par JMS 1 janvier 2021

La populace du Carnaval de Nice est un nouvel épisode du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice. 

 » Pendant quelques années, le Carnaval de Nice survécut chétif, malingre, craintif.

Il perdit l’éclat des splendeurs initiales.

Le nombre des voitures circulant sur le Corso diminua : elles n’eurent plus ce luxe d’ornementation d’autrefois ; la galanterie perdit ses droits.

En un mot, le Carnaval se démocratisa.

On abandonna les bonbons pour recourir à des imitations. On se servit de pois chiches pour la plupart recouverts de sucre colorié que les enfants ramassaient dans la poussière et qu’ils suçaient de bon cœur.

Le Carnaval devint par trop populacier.

Les déguisements étaient des plus rudimentaires. Les femmes s’habillaient comme les hommes et les hommes endossaient des vêtements féminins. On s’affublait aussi d’une chemise de toile écrue et on se coiffait d’un bonnet de coton.

Des groupes de trois ou quatre personnes se faisaient coudre dans un drap de lit et parcouraient les rues en criant : Hou ! Hou !

Enfin, Messire Carnaval disparaissait dans les flammes pétillantes du bûcher purificateur, tandis que ses sujets, dansant en rond, chantaient gaîment. »

La populace du Carnaval de Nice se poursuit avec l’épisode « Les armes du Carnaval de Nice » du feuilleton de Passion Riviera sur les Mystères du Carnaval de Nice.

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